Cavaliers de l'Apocalypse

personnages célestes et mystérieux du Nouveau Testament
Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse (de gauche à droite) : Mort, Famine, Guerre et Conquête dans un tableau de 1887 par Viktor Vasnetsov. L'Agneau est visible au sommet.

Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse sont des personnages célestes et mystérieux mentionnés dans le Nouveau Testament, au sixième chapitre du livre de l'Apocalypse, du moins d'après l'exégèse dominante depuis le XVIe siècle, car durant tout le Moyen Âge on considérait plutôt qu'il s'agissait d'un seul cavalier montant successivement quatre chevaux[1],[2], ce cavalier étant le Christ, comme le montre aussi l'iconographie de cette époque.

Il s'agit quoi qu'il en soit d'un midrash de deux visions de Zacharie, un prophète de l'Ancien Testament[3]. Ces chevauchées inaugurent le commencement de la fin du monde, car ils apparaissent lorsque l'Agneau, figure de Jésus ressuscité, ouvre les quatre premiers sceaux.

Bien qu'ils paraissent se succéder dans le temps, le dernier verset suggérerait, dans le cadre de cette interprétation, que ces quatre chevauchées seraient simultanées et donc le fait de quatre personnages différents, pourvu du moins qu'on applique ce verset à l'ensemble des quatre chevauchées et non pas à la dernière[4] :

« Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par le glaive, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. »

Plusieurs interprétations de la signification symbolique des cavaliers ont été émises, à différentes époques.

Cavaliers et monturesModifier

Les cavaliers et leurs chevaux tels qu'ils sont décrits dans l'Apocalypse :

Couleur du cheval Symbolisme de la couleur Attribut Activité explicite Symbolisme généralement retenu à l'époque moderne
Blanc Puissance ; Victoire Arc Va conquérir Evangélisation ou bien Conquête
Rouge Sang ; Violence Épée Apporte le conflit Guerre
Noir Manque Balance Augmentation du prix de blé et de l'orge Famine
Vert / Blême[5] Peur Mort Est suivi par les Enfers Mort

Voici le texte de l'Apocalypse (6, 1-8) :

« [1] Alors je vis que l’Agneau avait ouvert un des sceaux, et j’entendis l’un des quatre animaux qui disait d’une voix de tonnerre : Viens et vois.

[2] Je regardai donc, et je vis un cheval blanc, et celui qui était monté dessus avait un arc, et on lui donna une couronne, et il partit en vainqueur, pour remporter la victoire.

[3] Et lorsque l’Agneau eut ouvert le second sceau, j’entendis le second animal qui disait : Viens, et vois.

[4] Et il sortit un autre cheval qui était roux ; et celui qui le montait reçut le pouvoir de bannir la paix de la terre, et de faire que les hommes se tuassent les uns les autres ; et on lui donna une grande épée.

[5] Et quand l’Agneau eut ouvert le troisième sceau, j’entendis le troisième animal, qui disait : Viens et vois. Et je regardai, et il parut un cheval noir, et celui qui était monté dessus avait une balance à la main.

[6] Et j’entendis une voix qui venait du milieu des quatre animaux, et qui disait : La mesure de froment vaudra un denier, et les trois mesures d’orge vaudront un denier ; mais ne gâte point ni l’huile ni le vin.

[7] Et quand l’Agneau eut ouvert le quatrième sceau, j’entendis la voix du quatrième animal, qui disait : Viens, et vois.

[8] Et je regardai, et je vis paraître un cheval de couleur pâle[5] ; et celui qui était monté dessus se nommait la Mort, et l’Enfer le suivait ; et le pouvoir leur fut donné sur la quatrième partie de la terre, pour faire mourir les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. »

— Nouveau Testament, Apocalypse chap. 6, 1-8, traduction révisée par Jean-Frédéric Ostervald[6].

InterprétationsModifier

L'ensemble de ce passage a reçu, dans le cadre de l'hypothèse de quatre cavaliers distincts, des interprétations très variées. Certains y voient des allusions précises à une série d'événements historiques donnée, le plus souvent au Ier siècle[7],[8], mais parfois à l'époque où vit celui qui produit cette interprétation; d'autres à une division de l'histoire en quatre parties, soit depuis le commencement du monde, ou bien depuis l'avènement de Jésus-Christ ; d'autres à une typologie symbolisant les différents fléaux qui peuvent frapper l'humanité sans qu'on ait en vue une période précise; d'autres enfin à des réalités spirituelles sans caractère historique.

Il faut noter que dans le cadre de l'hypothèse plus ancienne et très différente selon laquelle il ne s'agirait que d'un seul et même cavalier, hypothèse que reflètent les commentaires et les enluminures médiévales, on rencontre également, selon les auteurs et les enlumineurs, une grande variété d'interprétations, généralement centrées toutefois sur l'œuvre salvatrice du Christ[9]. Pour Œcuménius, par exemple (un auteur grec mal identifié du Ve ou VIe siècle), les six premiers sceaux représenteraient les œuvres du Christ pour la rédemption des hommes : 1)  l'incarnation et la naissance humaine, 2) la tentation, 3) l'enseignement donné, 4) les outrages reçus, 5) la flagellation, et enfin 6) la mort en croix. Le septième sceau représente l’œuvre à accomplir, 7) la victoire sur l’Antéchrist[10].

Cheval blanc (Conquête)Modifier

 
Le cavalier blanc sur un vitrail de la Basilique de Saint-Denis.

« ... je vis un cheval blanc, et celui qui était monté dessus avait un arc, et on lui donna une couronne, et il partit en vainqueur, pour remporter la victoire. »

Les opinions sur le premier cavalier, chevauchant le cheval blanc, sont nombreuses[11] et contradictoires. Cela tient au fait que Jean ne nous dit pas clairement qui est l'adversaire de ce cavalier : la Bête ou les saints, le bien ou le mal ? On peut donc l'interpréter de toutes les façons.

Une majorité d'auteurs, tant anciens que modernes, catholiques, protestants ou incroyants, y ont vu le Christ (Irénée de Lyon, Victorin de Pettau, André de Césarée), ou bien la prédication évangélique triomphante (Bède le Vénérable, Albert le Grand, Ribeira, Bossuet, Bernhardt Weiss, Loisy, etc.). En effet, bien que ce premier cavalier vienne en tête d'une série de fléaux, sa couleur symbolique (leukos) est très nettement et sans ambiguïté positive  ; il reçoit une couronne glorieuse (stephanos), non le diadème des tyrans, et il est vainqueur ; or, dans l'Apocalypse, le mal est très rarement qualifié de vainqueur, ce terme étant réservé à l'Agneau, aux martyrs ou aux élus. Quant à l'arc, bien qu'il n'ait pas très bonne réputation dans la Bible[12], ce serait une arme destinée à chasser la Bête, ainsi que l'a compris Victorin : « Le Seigneur a envoyé l'Esprit Saint, dont les paroles, par la bouche des prédicateurs, sont comme des flèches perçant le cœur des hommes, et capables de vaincre l'incrédulité ». D'ailleurs il réapparaît plus tard dans l'Apocalypse (19,11) identifié clairement au « Verbe de Dieu », quoique certains auteurs contestent l'assimilation de ces deux cavaliers.

D'autres auteurs y voient l'expansion d'une puissance terrestre : soit l'Empire romain conquérant (dont plusieurs auteurs du Moyen Âge, puis protestants), ou bien l'Empire parthe envahissant l'Empire romain, puisque la frontière de l'Euphrate entre ces deux empires est évoquée à deux reprises dans l'Apocalypse, et que les Parthes étaient toujours représentés comme des archers à cheval[7]. Mais ont-ils conquis "le quart de la Terre" ? Cela reste à démontrer, tandis que le christianisme, incontestablement, l'a fait.

Cheval rouge (Guerre)Modifier

 
Le second cavalier, Guerre, sur le cheval rouge (miniature du XIIIe siècle d'un manuscrit de l'Apocalypse.

« Un autre cheval sortit: il était rouge feu. Son cavalier reçut le pouvoir de bannir la paix de la terre pour que les hommes s'entretuent, et une grande épée lui fut donnée[13]. »

Le deuxième cavalier représenterait la guerre[14], et la couleur de sa monture, le rouge (πυρρός, de πῦρ, feu), le sang versé sur le champ de bataille. Il porte également une épée qui représente l'affrontement et le combat. Toutefois, Jean utilise ici, pour la seule et unique fois, le mot macaira, au lieu de romphaia (épée) ; il a peut-être en vue un couteau ou un poignard[15] de grande taille (megalé), ce qui s'accorderait avec l'égorgement général (sphaxousin) ; certains auteurs ont pu y voir une guerre civile, idéologique ou religieuse. Dans la récapitulation, c'est le mot romphaia qui est utilisé.

Cheval noir (Famine)Modifier

 
Le cavalier noir dans l'Apocalypse de Bamberg (vers l'an mil).

« ... il parut un cheval noir, et celui qui était monté dessus avait une balance à la main. »

Le troisième cavalier, dont le cheval est noir, paraît représenter la disette. Il porte une balance qui signifie l'évaluation et donc le prix atteint par les denrées les plus caractéristiques du monde méditerranéen antique : céréales, huile et vin. Les céréales atteignent un prix exorbitant, un denier correspondant au salaire journalier d'un ouvrier antique. Selon Woodhouse (1805), il apparait "qu'au temps de Cicéron, un denier permettait d'acheter seize mesures (choinix) de blé, et vingt sous le règne de Trajan"[16]. Or dans l'Apocalypse, un denier ne permet plus d'acheter qu'une seule mesure de blé.

Quant à l'huile et au vin, il est demandé au cavalier de les épargner, c'est-à-dire, d'après le verbe grec utilisé (adikein), de ne pas leur causer de tort, de ne pas s'en prendre à eux ; c'est pourquoi beaucoup y voient une allusion à un événement historique précis, difficile à déterminer. Il pourrait s'agir d'une sécheresse, car la vigne et les oliviers résistent mieux à la chaleur que les céréales.

Un commentateur grec ancien comme André de Césarée, très spiritualiste et obsédé par les persécutions (vers l'an 610), suppose de son côté que le vin et l'huile sont épargnés parce qu'ils sont utilisés au cours des rites chrétiens. Il fait une référence explicite à l'épisode du Bon Samaritain, qui soigne le voyageur blessé avec ces ingrédients (Luc, 10:34). D'après lui, il faut se servir de « l'huile de sympathie » mêlée au « vin de l’exhortation » pour aider les malheureux qui auraient succombé aux terribles menaces des persécuteurs[17] ; il n'explique d'ailleurs ni la famine, ni le prix des denrées.

Cheval pâle (Mort/Épidémie)Modifier

 
Le quatrième cavalier, Mort, sur le cheval livide. Tapisseries de l'Apocalypse d'Angers.

« ... je vis paraître un cheval de couleur pâle ; et celui qui était monté dessus se nommait la Mort, et l’Enfer le suivait. »

La description du quatrième cavalier est la plus courte des quatre, mais il est le seul qui soit clairement désigné, il se nomme "Mort". Ce mot grec (thanatos) sert aussi à qualifier la peste. Son cheval a une couleur sinistre, difficile à identifier précisément, mais à mettre en lien avec la notion de « pestilence »[5]. Le texte originel en grec emploie le terme de « χλωρός » (khlôros), qui ailleurs dans la Bible et spécialement dans l'Apocalypse désigne la couleur verte de la végétation[18], mais qui est aussi utilisé dans le discours médical pour désigner le teint anormalement pâle d'une personne malade. Ce fut le cas, par exemple, de l'empereur Constance Chlore.

Si l'on se réfère alors à l'étymologie grecque, au-delà des traductions et adaptations à travers les siècles, le chevalier pâle renverrait, non pas à la mort (chaque cavalier ayant le potentiel de la provoquer d'une manière différente des autres), mais à la maladie. Comme les trois autres cavaliers, son champ d'action semble de grande envergure, touchant toute l'Humanité. Distiller la maladie à grande échelle pourrait alors renvoyer aux phénomènes épidémiques dont il serait une allégorie. Jean est d'ailleurs en pleine conformité avec les fléaux traditionnels de la Bible, "la guerre, la famine et la peste".

La couleur de sa monture évoquerait la peur, la maladie, la décomposition, et la mort. Il est accompagné ou plutôt suivi du séjour des morts qui clôture l'apparition des quatre cavaliers (le grec Hadès, correspondant à l'hébreu biblique Schéol).

Le cavalier n'a pas d'attribut spécifique. Les artistes lui donnent souvent une épée ou une lance, et depuis le haut moyen-âge jusqu'au XVe siècle, on lui fit parfois tenir un pot-à-feu, sous l'influence d'une glose de Berengaudus, qui l'assimile au feu de la colère de Dieu durant les derniers jours [Deut. 32:22,25][19]. Dürer lui assigne un trident ; par la suite, à l'époque moderne, il reçoit souvent une faux.

Mission collectiveModifier

Le passage se termine par ces mots : « Alors, on leur donna pouvoir sur le quart de la terre, pour exterminer (àpokteînai) par l’épée, et par la faim, et par la mortalité (ou plus littéralement : par la mort, thanato), et sous les fauves de la terre. » La majorité des commentateurs modernes rapportent ceci à l'ensemble des cavaliers et non pas seulement au dernier, puisqu'il est écrit "il leur fut donné" (aùtoîs). Mais ce court verset pose à lui seul quatre questions : La simultanéité (ou non) de leur mission, son objet, son ampleur, et la curieuse intervention des bêtes sauvages.

De fait, l'épée parait correspondre au second cavalier, la faim au troisième et la mort au quatrième. Il semblerait en découler qu'ils exercent leur mission simultanément et non successivement. Cependant, la rupture visiblement chronologique des sceaux, soigneusement numérotés, contredit cette impression, il s'agit plutôt d'un récapitulatif général qui fixe l'étendue de leur pouvoir. L'absence de correspondance avec le premier cavalier (blanc) est étrange, sauf si l'on veut y voir la prédication évangélique, ce qui le distingue alors clairement des autres fléaux. L'ajout dans ce contexte des « bêtes (grec thèria) de la terre » reste énigmatique, même si cela reprend un lieu commun des prophéties de catastrophes dans l'Ancien Testament.

L'objet de la mission est-il de tuer, comme on le lit généralement ? Le Dictionnaire de Bailly[15] admet une seconde acception au verbe apokteînai, celle de torturer ou tourmenter. Ainsi, la guerre, la famine et la peste pourraient éprouver les hommes sans nécessairement les tuer, surtout dans de si grandes proportions.

Enfin, l'expression "le quart de la Terre" a été diversement interprétée. Mgr de Bovet (1840) pose assez clairement le problème : « Les quatre parties de la terre (Vulgate) ou la quatrième partie de la terre (grec) ? On peut expliquer la version (latine) par l’original (grec), en ce sens que la quatrième partie des hommes sera frappée sur toute la surface de la Terre. (Ainsi), on peut entendre que chacun des quatre fléaux frappera une des quatre parties de la Terre, (ou bien) un quart des habitants de toute la Terre. La plupart des commentateurs s’en tiennent à la leçon de la Vulgate (la première), qui parait préférable, parce qu’elle semble mieux rendre la pensée du prophète, et présenter un sens plus analogue à l’objet de la Révélation »[20] , c’est-à-dire la ruine de l’Empire romain, selon lui. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Saint Jérôme, le traducteur latin de la Vulgate, semble avoir été influencé par un épisode du prophète Zacharie, dans lequel se trouve une vision assez semblable. Mais il néglige les différences, et elles sont nombreuses : Chez Zacharie, ce ne sont pas des chevaux libres mais des chars attelés qui sont lancés ensemble, chacun dans une direction, et énumérés en cercle dans un sens anti-solaire, les rouges, (probablement) lancés vers l’est[21], les noirs vers le nord, les blancs vers l’ouest, et les bais (ou pommelés) vers le midi (Zach 1:8 et 6:6). Dans l’Apocalypse, la couleur chloros (pâle ou jaunâtre) pourrait éventuellement correspondre au cheval « bai », mais les points cardinaux seraient alors opposés, en croix, d’abord les chevaux blanc et rouge = Ouest/Est, puis noir et jaune (ou bai) = Nord/Sud. En fait, ni la forme, ni l’ordre, ni les couleurs, ni les effets (qui chez Zacharie sont de nature politique, la guerre contre les Babyloniens) ne correspondent vraiment. Saint Jérôme pensait enrichir sa traduction, mais c’est une identification abusive, il vaut donc mieux s’en tenir au texte original de Jean de Patmos. Les sceaux n’agissent pas chacun dans une direction précise, ou sur un seul continent, leur pouvoir sur le quart de la Terre signifie qu’ils doivent affecter (sinon tuer) un quart de l’Humanité.

Dans l'artModifier

Représentations médiévalesModifier

 
Les quatre cavaliers de l'Apocalypse.
Enluminure du Beatus de Facundus (1047). Bibliothèque nationale d'Espagne.
  • Les quatre cavaliers sont représentés dans les enluminures des commentaires de l'Apocalypse appelés Beatus (du IXe au XIIe siècle) et plus généralement dans beaucoup de manuscrits enluminés de la Bible au Moyen Âge, comme l'Apocalypse de Bamberg (vers l'an 1000).
  • Ces cavaliers sont représentés à plusieurs reprises sur les tapisseries de l'Apocalypse exposées au château d'Angers (Maine-et-Loire).

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Représentations modernesModifier

  • L'une des représentations les plus connues des Quatre Cavaliers est la gravure sur bois de Dürer (1498), qui marque un tournant dans la représentation et l'interprétation de ce passage, car avant lui les cavaliers ne sont pas représentés côte à côte mais l'un derrière l'autre (ou successivement). Cette nouvelle représentation, surtout justifiée par un gain de place (la totalité de l'Apocalypse étant illustrée en quatorze planches seulement, plus titre et frontispice), aura une très grande influence sur la tradition iconographique postérieure.
  • Le cavalier de la Mort est représenté dans une toile de Joseph Turner, intitulée Death on a Pale Horse (1830), ainsi que sur une gravure de Gustave Doré datée de 1865.

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Dans la culture populaireModifier

LittératureModifier

  • Dans un livre Les Quatre cavaliers de l'apocalypse (1916) de Vicente Blasco Ibáñez.
  • Dans Le Cavalier de Paille (1936) de Monique Saint-Hélier, le titre du livre et celui de la seconde partie, « Le cheval jaune », font allusion au cheval pâle de la Mort.
  • Dans Le Cheval pâle (1961) d'Agatha Christie, l'auteur fait directement référence aux cavaliers, et plus particulièrement à la Mort.
  • Dans Le Cinquième Cavalier (1980) de Larry Collins et Dominique Lapierre, les auteurs mettent en scène le « successeur » des Quatre Cavaliers de l'Apocalypse.
  • Dans le Cheval rouge (1983) d'Eugenio Corti, l'auteur utilise les métaphores des chevaux rouge et livide pour décrire les deux parties de la Seconde Guerre mondiale. Le cheval rouge, qui donne son titre au livre, symbolise la guerre de 1940 à 1943 ; et le cheval livide, celle de 1943 à 1945 avec les camps et la guerre civile.
  • Dans la série des Annales du Disque-Monde (1983) de Terry Pratchett, les quatre cavaliers sont des personnages récurrents, mais la Mort est le plus récurrent, et l'un des personnages principaux des Annales. Il y avait un cinquième cavalier, appelé Kaos, qui est parti avant que ceux-ci deviennent célèbres (clin d'œil aux Beatles).
  • Dans De bons présages (1990) de Terry Pratchett et Neil Gaiman, les Quatre Cavaliers sont nommés Pollution, Guerre, Famine et Mort. En effet, Pestilence a pris sa retraite anticipée à la suite de la découverte de la pénicilline, et est alors remplacé par Pollution.
  • Dans la série Le Trône de fer (1991) de George R. R. Martin, la dysenterie fait des ravages au sein des armées siégeant devant Meereen. Les locaux font référence à cette maladie sous les termes de « jument pâle ».
  • Dans Les Cavaliers de l'apocalypse (2007) de Bob Morane de Henri Vernes aux Éditions Ananké.
  • Dans la série Les Seigneurs de l'ombre de Gena Showalter.
  • A leur première apparition ils sont présentés comme les Cavaliers de l'Apocalypse. Ils seraient frères et sœurs descendants de William. Ils sont ainsi nommé Rouge, Vert, Noir et Blanche, en référence aux couleurs des chevaux des Quatre Cavaliers.
  • Dans la série Apocalypsis (2011) d'Eli Esseriam, pentalogie publiée aux éditions Nouvel Angle. [présentation en ligne]
  • Dans la série Anges d'Apocalypse (2013) de Stéphane Soutoul, Famine est l'héroïne et les trois autres Cavaliers sont des jeunes femmes.
  • Dans la série Les Cavaliers de l'Apocalypse (2014) de Larissa Ione (tome 1 « Guerre », tome 2 « Famine », tome 3 « Mort », tome 4 « Pestilence ») aux éditions Milady.
  • Dans Le cavalier au cheval livide (2014), une nouvelle de Jack Chaboud, publié par les Éditions de la Crypte.
  • Dans le roman Pandemia (2015) de Franck Thilliez.
  • Dans Bourbon Kid, tome 6 : Bourbon Kid (2017) d'Anonyme. [présentation en ligne]

CinémaModifier

Séries téléviséesModifier

  • Dans la série télévisée Highlander, les Quatre Cavaliers sont présents sous la forme de quatre guerriers amoraux semant les tourments dont ils portent le nom.
  • Dans Charmed, ils sont présents dans l'épisode 21 de la deuxième saison, dans lequel les cavaliers sont des élus du mal. Dans cet épisode, « Pestilence » est remplacé par le cavalier « Émeute ».
  • Dans Les Simpson, ils apparaissent à la fin de l'épisode 18 de la saison 10, Les Simpson dans la Bible (« Simpson Bible Stories »).
  • Dans Supernatural, saison 5, le Cavalier « Guerre » ne possède pas un cheval rouge, mais une Ford Mustang de la même couleur. Le Cavalier « Mort » est libéré par Lucifer. Son « cheval » est une Cadillac Eldorado Biarritz de 1959 blanche. « Famine » apparaît dans l'épisode 14 comme un vieillard à la tête d'une escouade de démons prêtée par Lucifer ; son « cheval » est une Cadillac Escalade noire. « Pestilence » lâche des épidémies ; son « cheval » est une voiture bonne pour la casse, immatriculée « SIKN TRD » (Sick and Tired, « malade et fatigué ») de couleur verdâtre.
  • Dans Red Dwarf, épisode 3 de la saison 6, les quatre héros affrontent les Cavaliers de l'Apocalypse.
  • Dans Dexter, épisode 4 de la saison 6, les Cavaliers de l'Apocalypse apparaissent chevauchant dans les rues de Miami, mais sont en réalité des membres de corps humain cousus sur des mannequins montés sur des chevaux.
  • Dans Misfits, épisode 8 de la saison 4, l'un des personnages (une nonne) fait apparaître malgré elle les Cavaliers de l'Apocalypse lorsqu'elle est témoin de violence.
  • Dans Sleepy Hollow, ils tiennent un rôle central dans l'intrigue.
  • Dans The Messengers, les Messagers doivent arrêter les quatre cavaliers de l'Apocalypse.
  • Dans Les Têtes vides (en) (The Hollow), Adam, Mira et Kai tombent sur les quatre cavaliers. Mira a pour mission de soigner le cheval malade de Mort.
  • Dans The Mist (2018) adapté du roman Brume de Stephen King, la brume matérialise les peurs des êtres vivants. Le père Romanov pensant que la brume est le début de l'apocalypse sur terre, cette dernière matérialise les quatre cavaliers de l'apocalypse et tue le père Romanov d'une flèche tiré par le cavalier Conquête.
  • Dans Good Omens (2019), les quatre Cavaliers sont actualisés en tant que : Guerre, Mort, Famine et Pollution.

Bande dessinée et mangaModifier

« Mort » a ainsi été personnifié par Archangel, Caliban, Gambit, puis Wolverine ; « Famine » par Ahab, Autumn Rolfson et Sunfire ; « Pestilence » par Caliban, Plague (des Morlocks) et Polaris ; « Guerre » par Deathbird, Gazer, Hulk, Abraham Kieros et Magnéto dans le film.
  • Dans la série Chevalier Ardent, les cavaliers interviennent dans l'album Les Cavaliers de l'apocalypse.
  • Dans Wormwood, les Quatre Cavaliers apparaissent en tant que tels. Chacun possède un surnom : Pestilence alias « Pesty », Mort alias « Monsieur M. », Guerre alias « Big G. » et Famine alias « Fimfam ». Ils incarnent une vision plus actuelle d'eux-mêmes et rechignent à accomplir leur mission, préférant se vautrer dans le sexe et la drogue (ainsi que les jeux vidéo pour Famine).
  • Dans la série The Goon, le personnage de Busard est un clin d'œil au cavalier de la Mort, notamment dans son aventure dérivée de l'histoire principale, où il chevauche une monture morte.
  • Dans Drago de Burne Hogarth, les cavaliers figurent la destruction atomique planifiée par le Baron Zodiaque, un nazi fou, réfugié en Argentine.
  • Dans Run[Quoi ?], numéro spécial apocalypse du , « Dark Meat City Sentinel » (Édition Ankama 619 label), on peut apercevoir les Los luchadores en cavaliers.
  • Dans Fate/strange fake (en), le cavalier de la mort (Pale Rider) est le servant invoqué par Tsubaki Kuruoka, combattant en tant que False Rider.
  • Dans One Piece, les Quatre Cavaliers seraient représentés par quatre membres de l'équipage de Kaido (« Théorie »). King l'incendie (Guerre), Queen le fléau (Mort/Épidémie), Jack la sécheresse (Famine) et Kaido aux cent bêtes (Conquête).
  • Dans le manga Seraph of the End, le terme cavaliers de l’Apocalypse est utilisé pour désigner les monstres mangeurs d’homme apparus sur Terre après la destruction de la majorité de l’humanité par un virus (touchant toute personne âgée de plus de 13 ans). Ils feraient parti d’une punition divine.

ChansonModifier

  • Dans la chanson Four Horsemen du groupe The Clash, sur l'album London Calling.
  • Dans le vidéoclip Pourvu qu'elles soient douces de la chanteuse Mylène Farmer. À la fin des combats entre l'armée française et l'armée britannique, le jeune soldat anglais repense à l'un des paragraphes sur les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse, lorsque Libertine, chevauchant un destrier noir, lui tend la main.
  • Dans la chanson The Four Horsemen du groupe Metallica, bien que la Guerre soit remplacée par le « Temps », Time (le groupe, qui est composé de quatre membres, est aussi surnommé The Four Horsemen).
  • Dans la chanson The Four Horsemen du groupe Aphrodite's child, sur l'album 666 ; le quatrième cheval y est décrit comme « vert », traduction du grec « chloros ».
  • Dans la chanson Blessed are the dead du groupe Megadeth, sur l'album United abominations.
  • Dans l'album The 4 Horsemen Of The Apocalyse (1986) du groupe The Bollock Brothers. La chanson du même titre fait référence à Satan et plus précisément à la chanson Sympathy for the Devil des Rolling Stones.
  • Dans la chanson When the man comes around de Johnny Cash, qui commence et se termine par des citations de l'Apocalypse de Saint Jean, au début le passage du premier cavalier et à la fin celui du dernier cavalier. La chanson elle-même évoque le Jugement dernier.
  • Dans la première partie de l'album Nostradamus du groupe Judas Priest, plusieurs chansons font une allusion directe aux Quatre Cavaliers de l'Apocalypse : The Four Horsemen, développée notamment par War, Pestilence and Plague et Death.
  • Dans la chanson RaelSan du rappeur Orelsan, ce dernier fait directement référence aux Cavaliers de l'Apocalypse en parlant de son groupe.
  • Dans le storyboard de la chanson Rhinestone Eyes du groupe Gorillaz, lorsque Murdoc conclut un pacte avec le Boogieman afin de kidnapper 2-D.
  • Dans la chanson Dark Days du groupe de Parkway Drive (Behold the pale horse).
  • Dans la chanson Four Horsemen du groupe Stranglers, sur l'album The Gospel According to the Meninblack (1981), avec une analogie entre les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse et quatre vaisseaux spatiaux extra-terrestres.
  • Dans l'album See You In Hell de Grim Reaper.
  • Dans la chanson The Green Rider du groupe Falling Up (en), qui fait référence au cavalier de la mort.
  • Dans la chanson The Four Horsemen du groupe Rotting Christ, sur l'album Rituals.
  • Dans la chanson Der Meister du groupe Rammstein, sur l'album Herzeleid où le chanteur prend la place des quatre cavaliers.

Groupes de musiciensModifier

Jeux vidéoModifier

On peut trouver les Cavaliers de l'Apocalypse dans de nombreux jeux vidéo.

  • Dans Darksiders, le cavalier de la Guerre est armé d'une grande épée. Dans Darksiders II, celui de la Mort combat au moyen de deux faux. Dans Darksiders III, le protagoniste est la cavalière de la Fureur, qui remplace la Famine, se battant avec un fouet. Dans Darksiders Genesis, le cavalier de la Discorde, qui remplace la Pestilence, se bat à l'aide de deux pistolets.
  • Dans Fallout Tactics, les cavaliers sont fidèlement représentés lors d'une rencontre aléatoire du jeu.
  • Dans Hexen II, ce sont les quatre boss à affronter à la fin de chaque monde visité.
  • Dans Sam and Max (saison 2, épisode 1, « Ice Station Santa »), ils sont alliés à un esprit extraterrestre et essayent de détruire l'esprit de Noël.
  • Dans Apocalypse, les boss sont quatre cavaliers : la Mort, la Peste, la Guerre et la Bête.
  • Dans Warlords Battlecry III, quatre créatures démoniaques du monde d'Ethéria sont connues en tant que cavalier de la guerre, de la mort, de la peste et de la famine.
  • Dans le Otherworld de The Darkness.
  • Dans Nethack, Pestilence, Mort et Famine sont des ennemis du plan astral, dernier niveau du jeu vidéo. Le quatrième, Guerre, n'est autre que le héros.
  • Dans Shin Megami Tensei: Lucifer's Call, les cavaliers sont des boss cachés, représentés comme le « cavalier pâle », le « cavalier rouge », le « cavalier noir » et le « cavalier blanc ».
  • Dans World of Warcraft, ils sont la forme de quatre cavaliers, des « Chevaliers de la mort » au service du roi-liche.
  • Dans le contenu téléchargeable « Les Cauchemars d'Outre Tombe » de Red Dead Redemption, les quatre chevaux sont présents en tant que montures pour le héros. Famine possède une endurance infinie, Pestilence l'invulnérabilité, Guerre enflamme les zombies qu'il piétine et Mort fait exploser la tête de tous les zombies qu'il piétine.
  • Dans Runescape, Guerre, Famine, Pestilence et Mort sont les quatre niveaux de difficulté croissante de la Forteresse de Sécurité.
  • Dans Quake IV, Guerre, Mort, Famine et Pestilence sont les noms des unités chargées d'apporter les bombes IEM dans le Nexus Strogg.
  • Dans Quake et ses extensions, quatre vitrines religieuses représentent des entités semblables à la grande faucheuses, en dessous desquelles sont marqués les noms des Quatre Cavaliers de l'Apocalypse. Quelquefois, une de ses faucheuses sort d'une vitrine et attaque le joueur.
  • Dans League Of Legends, le champion Yorick, avant sa refonte, utilisait les quatre noms des chevalier pour ses habiletés, comme Augure de Guerre (qui est blanc), de Famine (qui est rouge), de Peste (qui est verdâtre) et de la Mort (qui est noir).
  • Dans The Binding of Isaac, ils font leur apparition sous la forme de quatre boss déblocables, après avoir fini le jeu une fois.
  • Dans Heroes of Newerth, ils sont disponibles comme modèles alternatifs achetables pour des héros existants, avec un cinquième cavalier inédit : La « Conquête ».
  • Dans Minecraft, depuis la version 1.9, des cavaliers squelettes apparaissent au nombre de quatre, chevauchant des chevaux squelettiques lors des orages.
  • Dans Scribblenauts Unlimited, il est possible de faire apparaître les quatre cavaliers. Ils sont sous la forme de faucheuses avec un drap de couleur différente pour chacun : noir pour Mort, rouge pour Pestilence, blanc pour Guerre, entièrement noir (drap et crâne) pour Famine.
  • Dans Total War: Attila, les cinématiques de narration font un parallèle entre les Huns et les Cavaliers de l'Apocalypse.
  • Dans Payday 2, quatre masques, dont le joueur peut s'équiper, sont présents dans le jeu, représentant chacun un des cavaliers. Des versions « Méga » (masques avec effets visuels) ont été ajoutées grâce à une mise à jour.
  • Dans The Darkness, les Cavaliers sont représentés dans l'Otherworld sous différentes formes : la Peste est une créature mi-homme mi-oiseau dont le cri inflige des dégâts au joueur, la Guerre est un canon allemand de la Seconde Guerre mondiale monté sur voie ferrée (80 cm Kanone (E) Schwerer Gustav), la Mort est représentée sous la forme d'un crucifié et la Famine est un cheval maigre avec la mâchoire arrachée, mourant de faim devant une mangeoire remplie.
  • Dans Far Cry 5, plusieurs références bibliques mentionnent les cavaliers de l'apocalypse tout au long du jeu.

AutresModifier

Notes et référencesModifier

  1. (la) Luis del Alcazar, Vestigatio arcani sensus in Apocalypsi, Lyon, , p. 317
  2. (de) A. M. Cetto, « Der dritte apocalyptische Reiter », Metropolitan Museum Journal,‎ , p. 203-210
  3. Zacharie I, 7-17 (trois couleurs mentionnées dans le texte hébreu dit massorétique, mais quatre dans le texte grec des Septante qu'on considère aujourd'hui comme reflétant un texte source hébraïque divergent) ; VI, 1-9 (quatre chars aux chevaux de couleurs différentes).
  4. (en) D.E. Aune, Revelation 17-22, Dallas, , p. 402
  5. a b et c Le texte grec dit khlōros (χλωρός), qui est traduit, suivant les sources, par pâle, verdâtre, voire cendré.
  6. La Sainte Bible (trad. Jean-Frédéric Ostervald), Apocalypse, Bruxelles, (lire sur Wikisource), chap. 6, versets 1-8
  7. a et b Eugene Boring par exemple voit dans le cavalier blanc une allusion à la victoire que les Parthes ont remportée en 62 sur les Romains dans la vallée du Tigre.
  8. Le protestant Théodore Crinsoz (1729) assimile les cavaliers à des étapes de l'Empire romain, le blanc représente les victoires de Trajan, le rouge des épisodes sanglants du règne d'Hadrien, le noir la famine et la justice d'Antonin le Pieux, et le pâle les troubles qui surviennent sous Marc-Aurèle et ses successeurs, etc.
  9. Bernard Gineste, Les quatre chevaux du messie, Paris, BoD, , p. 55-75
  10. (la) Œcumenius (Marc de Groote, édit.), Œcumenii Commentarius in Apocalypsin, Louvain, Peeters Publishers, , xiv-355 p.
  11. On en trouvera une énumération détaillée avec indications de leurs variantes et des auteurs qui les ont défendues, dans le commentaire de E.-B. Allo, L'Apocalypse, Paris, Lecoffre, 1933, p. 95-102, l'auteur penchant pour sa part pour le « Verbe de Dieu ».
  12. Par exemple, la lettre de Paul aux Ephésiens (6 :16) dépeint le Malin lançant des traits (bélê) enflammés contre les fidèles, qui s'en protègent avec le bouclier de la Foi.
  13. Traduction du Semeur, 1999.
  14. Richard C. H. Lenski, The Interpretation of St. John's Revelation (reprint), Augsburg Fortress, , 676 p. (ISBN 978-0-8066-9000-1 et 0-8066-9000-3), p. 224[1]
  15. a et b Le Dictionnaire grec/français d'Anatole Bailly (1895) mentionne les deux acceptions, glaive court ou poignard.
  16. (en) John Chappel Woodhouse, The Apocalypse, Or, Revelation of Saint John, Translated ; with Notes, critical and explanatory..., London, J. Hatchard, , xxix-498 (6) p., p. 147
    « In the times of Cicero, it appears that a denario would purchase sixteen choenices of wheat, and in Trajan’s reign twenty »
  17. (en) Eugenia S. Constantinou, André de Césarée et l'Apocalypse dans l'ancienne église de l'Est : Études et traduction (thèse de doctorat), Québec, Université Laval, , XII-271 + 242 p.
  18. Ainsi en 9:4, il est enjoint aux sauterelles maléfiques (5ème trompette) de ne pas nuire à toute verdure (pân khloron).
  19. Frédéric van der Meer, L'Apocalypse dans l'art, Anvers, Fonds Mercator, , 368 p., p. 276
  20. François de Bovet (Mgr), L'esprit de l'Apocalypse, , p. 250
  21. Les premiers (rouges) sont oubliés dans la récapitulation, leur direction est déduite de celle des trois autres.
  22. Office national du film du Canada, « Les quatre cavaliers de l'Apocalypse » (consulté le 16 décembre 2018)
  23. « Introduction de Jean-Pierre Chevènement », sur fondation-res-publica.org, .

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier