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Les Gaullistes en mouvement
Image illustrative de l’article Les Gaullistes en mouvement
Logotype officiel.
Présentation
Fondateurs Michèle Alliot-Marie
Roger Karoutchi
Henri Guaino
Patrick Ollier
Fondation Septembre 2012
Positionnement Droite[1]
Idéologie Gaullisme[1]
Couleurs bleu, rouge
Site web http://gaullistesenmouvement.org

Les gaullistes en mouvement (GEM) aussi appelé Le gaullisme, une voie d'avenir pour la France, est un courant de l'Union pour un Mouvement Populaire créé en septembre 2012 par Michèle Alliot-Marie, Roger Karoutchi, Henri Guaino, et Patrick Ollier.

Sommaire

Place au sein de l'UMPModifier

Il est l'un des cinq principaux mouvements de l'UMP :

Caractéristiques et programme de ce courantModifier

La profession de foi du courant indique que ses promoteurs sont attachés « une certaine idée de l’homme, de l’État, de la nation et de la République ».

Elle prône « l’égalité des chances et le mérite républicain » et ajoute qu’« être gaulliste c'est défendre les institutions de la Cinquième République […], c'est être attaché à la puissance, l'influence et la grandeur de la France » [2].

Les dirigeants du courant ont déposé une motion à l'occasion du Congrès de l'Union pour un mouvement populaire de 2012.

Importance au sein de l'UMPModifier

Les dirigeants du courant ont déposé une motion à l'occasion du Congrès de l'Union pour un mouvement populaire de 2012.

Arrivée en quatrième position, la motion a recueilli 12,31 % des voix[3] .

Principales personnalités (liste non exhaustive)Modifier

Animateurs du courantModifier

Personnalités soutenant le courant [4]Modifier

Par ordre alphabétique

AutresModifier

Lionel Luca et Jean-Pierre Giran ont parrainé la motion Les Gaullistes en mouvement tout en soutenant la motion Droite populaire. Bernard Accoyer et Philippe Briand ont également soutenu la motion Droite forte.

Notes et référencesModifier

  1. a et b Laurent de Boissieu, « Gaullistes en Mouvement (GEM) », France Politique,‎ (lire en ligne)
  2. Texte de la motion sur le site officiel
  3. Article du Figaro (20.11.2012)
  4. Les parrains.

AnnexesModifier