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Les Cracks

film sorti en 1968
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Crack.
Ne doit pas être confondu avec Cracks.
Les Cracks
Réalisation Alex Joffé
Scénario Alex Joffé
Acteurs principaux
Sociétés de production SNC
Fidès Régina
T.C Production
West Films Corona
Impéria
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 110 min
Sortie 1968

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Cracks est un film français réalisé par Alex Joffé, sorti en 1968.

SynopsisModifier

En 1901, Jules Duroc, un bricoleur, a conçu une bicyclette comportant de nombreuses innovations techniques. Mais comme il s'est endetté pour réaliser ses recherches et son prototype, un de ses créanciers veut la faire saisir. Jules s'enfuit au guidon de sa bicyclette, poursuivi par un des huissiers. Tenace, celui-ci le poursuit pendant toute la course Paris-San Remo[1] où il multiplie les traquenards.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

TournageModifier

Le tournage a eu lieu de mai à septembre 1967, en extérieur dans le Vexin, près du bourg de Montjavoult (Oise) ; dans les Monts d'Ardèche, où Alex Joffé possédait une maison de campagne, et notamment dans la ville de Lamastre ; dans les studios de la Victorine à Nice.

A Paris, au Champ-de-Mars. Au parc de Saint-Cloud.

Les scènes du ravitaillement où Maître Mulot (Robert Hirsch) ajoute des somnifères à la limonade des coureurs (afin de pouvoir attraper Jules Auguste Duroc, le personnage de Bourvil) ainsi que l'arrivée à Vals-les-Bains furent tournées à Valence (Drôme) sur l'Esplanade du champ de Mars et l'on peut y voir le kiosque de Peynet, ainsi que le château de Crussol au loin, surplombant la vallée. Une autre scène d'arrivée prétendument à Vichy fut en fait tournée au Domaine national de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). L'arrivée à San Remo a été tournée à Antibes (Alpes-Maritimes) au stade du Fort Carré.

Le film comprend plusieurs scènes ferroviaires tournées à Intres, Chalencon et Le Plat sur le réseau du chemin de fer du Vivarais et l’ancien réseau du Vivarais, exploité par la compagnie de chemins de fer départementaux (CFD). Les scènes de la descente avant l'arrivée à San Remo ont été tournées sur le plateau ardéchois aux environs de Mézilhac. On aperçoit d'ailleurs le mont Gerbier de Jonc en fond dans plusieurs scènes.

Durant le tournage d'une scène de course-poursuite houleuse à bicyclette, Bourvil fut victime d'une violente chute qui l'obligea à subir des examens médicaux. A part un hématome au bas du dos, rien n'attira spécifiquement l'attention des médecins jusqu'au moment où l'acteur, profitant de son passage à l’hôpital, leur demanda d'examiner un abcès qu'il avait à l'oreille depuis quelque temps (en l’occurrence un kyste) . Opéré sans difficultés, Bourvil reprit le tournage du film. Cependant, il s'avéra, quelques jours plus tard, que les résultats médicaux étaient très alarmants. Ceux-ci révélèrent, en effet, que l'acteur souffrait de la maladie de Kahler. Effondré en l'apprenant, Bourvil termina pourtant le tournage du film. Il devait succomber à cette maladie trois ans plus tard, en 1970.

Autour du filmModifier

Notes et référencesModifier

  1. Course fictive imaginée pour les besoins du film, faisant référence à Milan-San Remo, ainsi qu'aux nombreuses courses de l'époque partant ou arrivant à Paris.
  2. * Patrick Poivre d’Arvor, Seules les traces font rêver, éditions Robert Laffont, (ISBN 2-221-11691-7)

Liens externesModifier