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Le Zoo est une salle qui a pour but de promouvoir les musiques électroniques. Ce lieu fait partie du centre culturel alternatif et autogéré L’Usine à Genève en Suisse.

DescriptionModifier

La salle, reconversion du Débido qui ferme ses portes en 1999, se situe dans le quartier de la Jonction à Genève (Suisse) sur les berges du Rhône. Il est abrité par une ancienne usine de dégrossissage d’or datant de 1850, bâtiment aujourd’hui classé car ce fut le premier bâtiment en béton armé de Genève. Le lieu se distingue par son côté industriel et ses larges dimensions. Seule la moitié du 1er étage est utilisé par le Zoo, le reste se divise avec le bar la Makhno, le cinéma Spoutnik ainsi qu’une salle de répétition.

 ActivitésModifier

Le Zoo est avant tout un lieu dédié aux musiques électroniques, mais c’est aussi une salle pionnière concernant l’art du Vjing en Suisse. Les protagonistes on sut se démarquer dans cet art visuel qui associe manipulation de l’image, scénographie et mapping structurel. En effet chaque semaine une équipe technique créée et installe une nouvelle installation, qui servira aux artistes lors des week-ends d’exploitation.

Le Zoo est fort de nombreuses collaborations avec des festivals comme Electron, qui a lieu à Pâques, le Mapping Festival, au mois de mai, et plus récemment le Dubquake Festival, au mois d’avril. Des collaborations sont aussi faite avec des collectifs locaux.

Avec plus de 100 soirées par saison le lieu a vu passer de nombreux DJs et artiste mondialement connu tel que : Miss Kittin, Laurent Garnier, Ben Klock, Jeff Mills, Underground Resistance, … Néanmoins par la programmation incluant systématiquement des artistes locaux, le Zoo reste un tremplin pour la scène Romande et Genevoise.

FonctionnementModifier

Le lieu est géré par une association de plus de 60 membres actifs et fonctionne de manière horizontale, c’est-à-dire sans hiérarchie. Dans son fonctionnement plus global le bâtiment et l’association sont régis selon les principes d’autogestion : « Toutes les décisions sont prises par la collectivité qui est, chaque fois, concernée par l’objet de ces décisions. C’est-à-dire un système où ceux qui accomplissent une activité décident collectivement ce qu’ils ont à faire et comment. » (C. Castoridis – 1979)[1].

L’association ne reçoit pas de subventions, elle s’autofinance par le débit de boissons, la billetterie et les cotisations des membres. Outre les activités rémunérés les membres sont aussi extrêmement investi bénévolement, tous animés par la même volonté de faire fonctionner au mieux la salle

Notes et référencesModifier