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Le Sequestre

commune française du département du Tarn
(Redirigé depuis Le Séquestre)

Le Sequestre
Le Sequestre
L'aérodrome d'Albi - Le Sequestre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Canton Albi-2
Intercommunalité communauté d'agglomération de l'Albigeois
Maire
Mandat
Gérard Poujade
2014-2020
Code postal 81990
Code commune 81284
Démographie
Gentilé Séquestrois, Séquestroise
Population
municipale
1 755 hab. (2016 en augmentation de 14,71 % par rapport à 2011)
Densité 324 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 06″ nord, 2° 05′ 58″ est
Altitude Min. 162 m
Max. 256 m
Superficie 5,42 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lesequestre.fr

Le Sequestre, graphiée localement Le Séquestre[1], est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Séquestrois, Séquestroise[2].

Sommaire

GéographieModifier

Commune de l'aire urbaine d'Albi située dans de son unité urbaine en albigeois, à l'ouest de la ville d'Albi.

Communes limitrophesModifier

Le Sequestre est limitrophe de deux autres communes.

 
Carte de la commune le Sequestre et de ses proches communes.
Communes limitrophes du Sequestre
Albi
 
Carlus

HydrographieModifier

La commune est arrosée par le ruisseau de Carrofoul et le ruisseau du Séoux deux affluents du Tarn.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 542 hectares ; son altitude varie de 162 à 256 mètres[3].

Voies de communication et transportsModifier

Article détaillé : routes du Tarn.

Accès par l'A68 (sorties no 14), l'ancienne route nationale (RN 88), le réseau Albibus et Tarn'bus.

L'aérodrome d'Albi - Le Sequestre [LBI/LFCI] se trouve aussi en grande partie sur la commune du Sequestre.

ToponymieModifier

Le nom du village est attesté dans une transaction datant de 1368 sous le nom de ”Sequestrum Castri Veteris” (en latin : "Château de la vieille séquestration"). Le Séquestre était alors une parcelle de l'ancienne communauté du Castelviel qui avait été séquestrée par le Roi, ce qui a donné le nom au lieu[4].

HistoireModifier

Plusieurs sites gallo-romains ont été découverts dans la commune suite à des travaux au début des années 2000[5]. Divers objets ont ainsi été trouvés datant du haut-empire (de -27 av. J.-C. à environ 192 ap. J.-C.).

Au moyen-age, l'existence d'une motte castrale a été attestée en haut du Puech de la Gardie aux alentours du Xe ou du XIe siècle. Ces structures, faites principalement de bois, servaient alors pour se défendre face à des attaques lors d'expéditions de Vikings ou de Sarrasins.

Durant la deuxième partie du XIVe siècle, le territoire du Séquestre est occupé par des troupes de mercenaires et plus précisément par des "routiers" (c'est-à-dire des compagnies de mercenaires). Le chef routier "Le Petit Meschin" aurait notamment stationné dans le secteur de la commune.

En 1543, les domaines de Saliès et du Séquestre sont dissociés du royaume de France alors sous le règne de François Ier. Les deux domaines sont alors réunis pour constituer une seule seigneurie sous la responsabilité du riche marchand Albigeois Guillaume Escarlhan. À partir de 1570, la seigneurie appartient à la famille catholique Toulousaine "De Fonvieille" ,et ce, jusqu'en 1770.

Deux décrets en 1810 délimitent définitivement les contours de la commune. En 1853, une école privée catholique est créée près de la route de Toulouse. Elle est alors dirigée par la Congrégation des Sœurs de Sainte Agonie jusqu'en 1938. À partir de cette date, l'école devient publique et sera l'école du village jusqu'en 1986[6].

Dans les années 1980, le village connait un renouveau important avec notamment la création de la nouvelle école en 1986 et de la nouvelle Mairie en 1989. Les années 1980 et 1990 voient également la construction du lotissement de l'Hermet qui constitue alors le cœur du village pavillonnaire.

En 2009, l'école primaire du Séquestre est renommée "École Marie-Louise Puech Milhau"[7].

Dans les années 2010, la construction d'un écoquartier, le "Camp Countal", débute pour recevoir à terme 1 500 nouveaux habitants[8].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[9],[10].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la communauté d'agglomération de l'Albigeois et du canton d'Albi-2 (avant le redécoupage départemental de 2014, Le Sequestre faisait partie de l'ex-canton d'Albi-Sud).

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs depuis 1904
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1934 Alexandre Raffis    
1934 1944 Louis Medalle    
1944 1947 Charles Bouteille    
1947 1959 Paul Bru    
1959 1977 Fernand Medalle    
1977 1997 Antoine Cuenca    
1998 2001 Daniel Sicre    
mars 2001 En cours Gérard Poujade[11] DVG
ex-PS
Conseiller régional, ingénieur

Politique de développement durableModifier

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2003[12].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2016, la commune comptait 1 755 habitants[Note 1], en augmentation de 14,71 % par rapport à 2011 (Tarn : +2,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
291280292316316341352354343
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
337309283303282267271253242
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
238229233225240253255258334
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5656126976229251 3361 5711 5301 755
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[17] 1975[17] 1982[17] 1990[17] 1999[17] 2006[18] 2009[19] 2013[20]
Rang de la commune dans le département 84 76 87 63 45 46 46 47
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

ÉconomieModifier

Vie pratiqueModifier

Service publicModifier

EnseignementModifier

Le Sequestre fait partie de l'académie de Toulouse.

L'enseignement sur la commune est assuré par un groupe scolaire Marie-Louise Puech Milhau écoles maternelles et élémentaires[21].

Culture et festivitésModifier

Comité des fêtes, chorale, danse[22],

Activités sportivesModifier

Championnat de France FFSA GT 1997, quilles de huit, école de bowling, judo, tir à l'arc, club de basket, randonnée pédestre, salle omnisports.

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération de l'Albigeois[23].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. C'est notamment la graphie utilisée sur le site Internet de la maire et sur son logo.
  2. « Histoire de la commune », sur Site officiel de la ville du Séquestre (consulté le 23 janvier 2019)
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. « Histoire de la commune », sur Site officiel de la ville du Séquestre (consulté le 8 mars 2019)
  5. « Tarn : des vestiges gallo-romains trouvés au Séquestre », sur ladepeche.fr (consulté le 9 mars 2019)
  6. « Histoire de la commune », sur Site officiel de la ville du Séquestre (consulté le 9 mars 2019)
  7. « Le sequestre. Une école Marie Louise Puech Milhau », sur ladepeche.fr (consulté le 9 mars 2019)
  8. « Le Sequestre. Ecoquartier de Camp Countal : 1ère pierre », sur ladepeche.fr (consulté le 9 mars 2019)
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031181.html.
  11. Site de l'association des maires du Tarn consulté le 23 janvier 2009
  12. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Le Séquestre, consultée le 30 octobre 2017
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  18. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  19. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  20. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  21. https://www.lesequestre.fr/mon-quotidien/enfance/ecole/
  22. https://www.lesequestre.fr/mon-quotidien/associations/culture-et-loisirs/
  23. http://www.grand-albigeois.fr/46-dechets-proprete.htm