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Le Refuge

association francaise
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Le Refuge
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But Lutte contre l'homophobie, soutien et hébergement de personnes victimes d'homophobie et de transphobie
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 8 janvier 2003
Fondateur Nicolas Noguier
Identité
Siège Montpellier, Drapeau de la France France
Structure Conseil d'administration (15 membres)
Secrétaire Marie-Claude Farcy
Trésorier Catherine Brandwyk
Directeur général Frédéric Gal
Slogan Agir contre l'isolement des jeunes
Site web le-refuge.org

Le Refuge est une structure associative française conventionnée par l'État dont la vocation est d'offrir un hébergement temporaire et un accompagnement social, médical, psychologique et juridique aux jeunes garçons et filles majeurs, victimes d'homophobie et de transphobie, y compris dans le cadre de leur propre cellule familiale[1].

Fondée en 2003, l'association a son siège à Montpellier. Elle se compose de dix-huit délégations départementales opérationnelles. Deux antennes ont ouvert leurs portes, l'une à Béziers[2] en 2017, l'autre à Saint-Gaudens[3] en 2016.

L'action du Refuge est symbolisée par un ruban bleu.

ActivitésModifier

Le Refuge a principalement pour but d'accueillir les jeunes majeurs homosexuels de 18 à 25 ans victimes d'homophobie et de transphobie, et de leur offrir un accompagnement social, médical et psychologique[1]. L'association gère une ligne d'écoute conventionnée par le ministère de l'Intérieur, qui est disponible 24 h sur 24. En 2017, 4 258 appels sur la ligne d'écoute ont été enregistrés et 50 000 textos ont été échangés. Le Refuge peut également accueillir des mineurs âgés de 15 à 18 ans sur placement du juge des enfants. L'association propose aussi aux jeunes qui le souhaitent des actions de médiation visant à essayer de renouer les liens rompus avec la famille. Toujours en 2017, 280 jeunes ont été hébergés en appartements-relais ou en structures hôtelières (29 211 nuitées).

Depuis sa création, en 2003, plus de 7 000 jeunes ont été accompagnés et plus de 1 300 jeunes ont été hébergés.

L'association est agréée en 2010 par le rectorat de l'académie de Montpellier, pour les interventions en milieu scolaire et la formation du personnel éducatif[4],[5]. Le 9 juillet 2014, après deux ans de procédures, l'association reçoit l'agrément national des associations éducatives complémentaires de l'enseignement public[6].

En outre, depuis le 13 juin 2012, Le Refuge est l'association de référence de la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ) pour l'élaboration et la mise en œuvre d'actions visant à lutter contre les discriminations relatives à l'identité sexuelle et à l'identité de genre. Le Refuge s'engage aussi auprès de la DPJJ à intervenir aussi bien auprès des mineurs sous protection judiciaire que des professionnels, en lien avec l'école nationale de protection judiciaire de la jeunesse[7].

Le ministère de l'Intérieur a publié un décret reconnaissant la semaine du 13 au 19 mai 2013 comme « Semaine nationale du Refuge », premières journées nationales contre l'homophobie en France. À cette occasion, des conférences sont organisées sur tout le territoire dont une conférence au Sénat, ouverte par la ministre Dominique Bertinotti, le 17 mai 2013[8]. Le 16 mai 2014, le rapport d'activités 2013[9] de l'association est officiellement remis à Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, l'occasion également d'un temps d'échange dans le cadre de la semaine nationale du Refuge et de la Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie.

Confrontée à une hausse des appels à l'aide, l'association a été la première, dès septembre 2012 à mettre en lumière la montée de l'homophobie et ses conséquences chez les plus jeunes[10]. D'ailleurs, Le Refuge figure dans la liste des associations représentées à l'Observatoire national du suicide[11]. Également, depuis le 16 mai 2012, l'association remet, en partenariat avec l'institut Randstad, le premier prix national de soutien à des initiatives de lutte contre l'homophobie et la transphobie[12]. Le jury, présidé par Jean-Luc Romero pour l'édition 2012, a décerné le prix à deux associations lauréates : Destination 2055 et Unité urbaine[13]. En 2013, le jury, présidé par Anne Hidalgo, alors Première adjointe au Maire de Paris[14], récompense les associations Chrysalide et Les Dégommeuses. Le jury du concours présidé par Roselyne Bachelot, ancienne ministre, attribue des prix à l'institut de ressources en psychologie du sport (IREPS) et aux Universités d’été euroméditerranéennes des homosexualités en 2014. En 2017, le jury, présidé par Christine and the Queens, récompense la Fédération des maisons des lycéens pour leur projet de campagne de lutte contre la haine anti-LGBTQIA+.

Le Refuge mène une campagne d'information à l'intention du grand public, avec l'aide de l'agence de conseil en communication Tand'M. L'association porte ainsi une campagne de lutte contre l'homophobie et la transphobie, en partenariat avec les collectivités locales, la société Decaux et plusieurs chaînes de télévision en France[N 1],[15]. Elle dispose également d'un clip officiel[16], réalisé par Pascal Petit, clip officiellement dévoilé par Valérie Fourneyron alors ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative.

Le 18 décembre 2014, Le Refuge en appelle à des dirigeants de grands groupes, pour doter la lutte contre l'homophobie et la transphobie d'un fonds de soutien[17]. Pour soutenir l'association, on retrouve dans un clip, à nouveau réalisé par Pascal petit, des personnalités du monde de l'entreprise[18], comme Lamine Gharbi, président de la Fédération de l'hospitalisation privée, Frédéric Fougerat, directeur de la communication du groupe Altran, ou Abdel Aïssou, directeur général de Randstad France.

En 2015, une structure similaire, le Refuge Genève est créée à Genève, dans le cadre de Dialogai[19].

Structure et organisationModifier

Le Refuge est une association loi de 1901, conventionnée par l'État depuis le 1er janvier 2007 et vient en aide aux jeunes homosexuels de la France entière. L'association est reconnue d'utilité publique par décret du 16 août 2011, reconnaissant ainsi officiellement le caractère essentiel du soutien que Le Refuge apporte aux jeunes gays et transsexuels rejetés par leur entourage et entérine la dimension nationale de la lutte contre l'homophobie[20].

Il est dirigé par un conseil d'administration composé de douze à quinze membres, élus pour trois ans[21]. Depuis sa création en 2003, Le Refuge est présidé par Nicolas Noguier, tandis que son directeur général est Frédéric Gal[22].

Elle dispose également de dix-neuf délégations départementales opérationnelles gestionnaires de dispositifs d'hébergement temporaire et d'accompagnement psychologique et social. Ces dernières sont basées à Angers, Avignon, Bastia, Besançon, Bordeaux, Cayenne (Guyane), Grenoble, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nice, Paris, Perpignan, Rennes, Saint-Denis (Réunion), Strasbourg, Toulouse.

11 délégués régionaux sont nommés par le Conseil d'Administration :

  • Léa Bouchard, déléguée Île-de-France,
  • Jérémie Dekeister, délégué Auvergne-Rhône-Alpes,
  • Rémy Rego, délégué PACA,
  • Serge Perrody, délégué Occitanie,
  • Jean Wallon, délégué Hauts-de-France,
  • Dominique Gozillon, déléguée Nouvelle-Aquitaine,
  • Thierry Grondin, délégué de Saint-Denis / Île de la Réunion,
  • Junel Guillaume-Kreel, délégué Grand Est,
  • Eric Olivier, délégué Bourgogne-Franche-Comté,
  • Pauline Molnar, déléguée Bretagne,
  • Philippe Paumelle, délégué Normandie[23].

ActeursModifier

Salariés et bénévolesModifier

À la suite de l'agrément de l'Agence du service civique, l'association accueille dix-huit volontaires du service civique.

Elle emploie également quinze salariés et plusieurs prestataires de service, notamment des psychologues et des travailleurs sociaux.

Parrains et soutiensModifier

 
Muriel Robin, marraine de l'association.

Le Refuge a fait l'objet de nombreux soutiens de la part de personnalités et de célébrités. En janvier 2012, la chanteuse Jenifer, qui a participé à l'émission télévisée The Voice : La Plus Belle Voix, a décidé d'apporter son soutien à l'association[24]. Nicola Sirkis, leader du groupe Indochine a également été parrain de l'association[25]. En novembre 2017, l'actrice et l'humoriste Muriel Robin décide également d'apporter son soutien au Refuge et en devient la marraine officielle[26].

Au cours de la remise du prix Initiatives de lutte contre l'homophobie et la transphobie, Patrick Sébastien, le comédien Stéphane Slima, Vincent Mc Doom ainsi que le journaliste Stéphane Bern ont affirmé leur soutien à la cause[13].

L'association a également reçu plusieurs distinctions. Le Refuge a été lauréate de l'édition 2010 du trophée des Associations lancé par EDF, catégorie Solidarité[27]. En 2012, la structure a été récompensée par le prix Europe 1 Solidarité[28]. En 2014, l'association a été lauréate de la fondation HSBC pour l'Éducation.

Le 4 juin 2012, le président du Refuge a été reçu à l'Élysée par Pierre Besnard, chef de cabinet de François Hollande, où ont été abordés le suicide chez les jeunes homosexuels, l'hébergement des jeunes sans domicile fixe et la formation des travailleurs sociaux à ces problèmes[29]. Jean-Paul Delevoye, président du Conseil économique, social et environnemental a rendu visite à l'équipe et aux jeunes hébergés par la structure, le 28 juin 2012[30]. La structure a été reçue par Dominique Bertinotti, ministre chargé de la Famille, le 13 juillet 2012 où l'association a rappelé son engagement en faveur de l'ouverture du mariage aux couples de même sexe[31].

L'association jouit d'une renommée nationale du fait de la médiatisation croissante de ses actions (signalons la diffusion, en 2011, de l'émission Envoyé spécial, « Adolescents homosexuels, la révélation », qui abordait le sujet des adolescents homosexuels rejetés par leur famille et l'action de l'association), mais elle est également un modèle à l'international comme en témoigne le reportage sur la chaîne de télévision Al Jazeera diffusé le 28 janvier 2013[32].

Le 31 janvier 2013, la Garde des Sceaux Christiane Taubira rend hommage à l'action de l'association devant l'Assemblée nationale[33]. Elle se rend ensuite, le 11 mars, dans les locaux parisiens de l'association[34].

Le 8 novembre 2013, l'association Jeune chambre internationale (JCI) a décerné à Nicolas Noguier son prix TOYP « Ten Outstanding Young Persons » 2013 dans la catégorie « contribution aux droits des enfants, à la paix mondiale et aux droits humains » lors de son congrès mondial à Rio. Nicolas Noguier a reçu son trophée des mains de la présidente JCI Chiara Milani[35].

Nicola Sirkis et Claire Chazal remportent 48 000  pour l'association à l'édition spéciale de Qui veut gagner des millions ? diffusée sur TF1 dans la soirée du . Françoise Laborde, Fauve Hautot, Baptiste Giabiconi, Adil Rami, Benoît Chaigneau, et Jarry ont participé en août 2014 à l'émission Fort Boyard et ont assuré un gain de 17 000  à l'association.

En 2014 parait un single caritatif en faveur de l'association Le Refuge. Le texte évoque la légitimité d'une relation amoureuse. La chanson a été écrite par le groupe Orso, duo amiénois incarné par le chanteur Joseph Orsot et le compositeur Axel Wursthorn. Deux extraits sont dévoilés : You gotta know et Au grand jour (adapté en français par Cédric Barré).

En 2014 Sonia Rolland et Pascal Petit ont réalisé le documentaire Homosexualité : du rejet au refuge en immersion dans les délégations et antennes du Refuge de Paris, Avignon, Marseille et Montpellier.

En 2015, l'auteur, compositeur et interprète Christophe Madrolle a sollicité les jeunes des différentes délégations et antennes et a recueilli leurs textes avant de les assembler. Le résultat mis en musique s’intitule Grandir en paix[36] et a été enregistré dans le studio de la Maison des Ensembles du 12e arrondissement de Paris. Un hymne destiné à donner de la visibilité à la structure et dont les bénéfices liés à son exploitation permettent de soutenir financièrement l’association.

CritiquesModifier

Cette association fait l'objet de critiques, notamment dans la presse : en 2007, le magazine Têtu relève le manque de conviction de bénévoles de cette association envers la cause homosexuelle[37], et en 2014, Rue89 évoque les cas de jeunes mis à la porte, d'un bénévole condamné pour abus sexuel sur mineurs, pointe du doigt des conditions d’hébergement insalubres et s'interroge sur la destination des dons[38], accusations auxquelles l'association a répondu via son site internet[39].

Le Refuge a reçu certaines personnalités politiques opposées aux revendications LGBT. En 2012, une rencontre avait été organisée entre des jeunes de l'association et Christine Boutin. En 2016, le magazine Yagg s'indigne de la rencontre entre l'association et Valérie Debord, porte-parole Les Républicains et proche de « Manif pour tous »[40].

En 2017, l'association était également accusée d'avoir menti à propos de la mort d'un de ses anciens pensionnaires en prétendant qu'il s'était suicidé après le rejet de son homosexualité par ses parents, une théorie reprise par de très nombreux médias[41],[42]. Après l’autopsie, le vice-procureur d'Albertville avait néanmoins retenu la thèse d'un accident[43]. L'association, qui avait attaqué Rue89 en justice pour diffamation, a été déboutée[43].

En 2017, l'association blâme fortement l'émission Touche pas à mon poste ! ainsi que son présentateur Cyril Hanouna à la suite d'une séquence piégeant plusieurs homosexuels[44]. Nicolas Noguier, président de l'association Le Refuge, avait alors affirmé que l'un des interlocuteurs piégés avait été identifié et mis à la porte par ses parents, et qu'il avait contacté Le Refuge dans un "état de détresse épouvantable"[45]. David Perrotin, journaliste chez BuzzFeed News, montre que la version présentée par l'association souffre de nombreuses incohérences[43]. À la suite de cette affaire la société de production de Cyril Hanouna, H2O, annonce avoir déposé une plainte en diffamation contre Nicolas Noguier ainsi que deux autres plaintes contre X pour « dénonciation calomnieuse » et « diffusion de fausses nouvelles »[46]. L'Express annonce que l'audience à la suite de la plainte en diffamation aura lieu à Paris le 24 mai 2019. Le Refuge a confirme qu'il n'y avait pas eu "d'appel de détresse" et plaidera la bonne foi[45],[47],[48]. La veille de l’audience, Nicolas Noguier s'excuse auprès de C8 et de Cyril Hanouna, ajoutant qu'il sait qu'il pourra « bénéficier, comme par le passé, du soutien de Cyril Hanouna et C8 pour poursuivre la lutte contre l’homophobie et les en remercie »; H2O retire sa plainte pour diffamation[49].

Activité de lobbying auprès de l'Assemblée nationaleModifier

L'association Le Refuge est inscrite comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. Elle déclare à ce titre un budget global de 600 000 euros, dont 250 000 euros de financement public, et indique que les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement s'élèvent à 9 000 euros[50].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les chaînes de télévision ayant diffusé le spot publicitaire de l'association sont TF1, M6, NT1, MTV, MCM, RTL9, La Chaîne parlementaire et Pink TV.

RéférencesModifier

  1. a et b « Qui sommes-nous ? », sur Le Refuge (consulté le 7 février 2019).
  2. https://www.midilibre.fr/2017/12/11/le-refuge-ouvre-une-antenne-a-beziers-parce-que-la-difference-fait-peur,1601462.php
  3. https://www.francebleu.fr/infos/societe/le-refuge-cinq-ans-toulouse-et-s-installe-saint-gaudens-1453374271
  4. [PDF] « Liste des associations 2012 », sur Académie de Montpellier (consulté le 27 mai 2012), p. 7.
  5. « Le Refuge obtient l'agrément du Rectorat de Montpellier pour intervenir dans les lycées », sur Yagg, (consulté le 8 juin 2012)
  6. « Les associations agréées et/ou subventionnées par l'Éducation nationale », sur Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (consulté le 16 décembre 2015).
  7. « Lutte contre l'homophobie : Protéger et sensibiliser les jeunes », sur Ministère de la Justice, (consulté le 23 juin 2012)
  8. « Lutte contre l'homophobie : semaine nationale », sur Karine Baudoin, (consulté le 5 janvier 2013)
  9. rapport d'activités 2013
  10. « Lutte contre l'homophobie : montée de l'homophobie », sur www.karinebaudoin.com, (consulté le 10 janvier 2013)
  11. Arrêté du 3 février 2014 fixant la liste et les modalités de représentation des associations.
  12. « Le Refuge et l'Institut Randstad lancent le prix «Initiatives contre l'homophobie et la transphobie» », sur Yagg, (consulté le 25 mai 2012).
  13. a et b « Ce mercredi 16 mai à 17h, remise du prix « Le Refuge Institut Randstad - Initiatives contre l'homophobie et la transphobie », sur elcs.fr, (consulté le 25 mai 2012).
  14. « Anne Hidalgo soutient Le Refuge », sur [1], (consulté le 31 janvier 2013).
  15. [PDF] « Communiqué - 2 mai 2012 », sur Le Refuge, (consulté le 27 mai 2012).
  16. clip officiel
  17. « YAGG - La lutte contre l'homophobie et la transphobie dotée d'un fonds de soutien », sur http://yagg.com,
  18. « Des patrons s'engagent contre l'homophobie avec le refuge », sur https://www.herault.cci.fr,
  19. « "Le souci en Suisse, c'est que l'homophobie n'est pas un délit pénal" », sur rts.ch, (consulté le 12 janvier 2019).
  20. « Décret du 16 août 2011 portant reconnaissance d'une association comme établissement d'utilité publique », sur Légifrance, (consulté le 8 juin 2012).
  21. [PDF] « Statuts : Association Nationale Le Refuge », Le Refuge (consulté le 26 janvier 2011).
  22. Son organigramme est consultable ici
  23. https://www.le-refuge.org/l-association/ca-et-organigramme.html
  24. « Jenifer rend visite au Refuge pour l'émission «The Voice» », sur Yagg, (consulté le 22 mai 2012).
  25. « Nicola Sirkis parrain du Refuge », sur Karine Baudoin, (consulté le 24 juin 2013).
  26. « La Stéphanoise Muriel Robin marraine de l’association Le Refuge », France Bleu,‎ (lire en ligne, consulté le 13 mars 2018).
  27. « Trophées des Associations 1re édition, Fondation EDF Diversiterre », sur fondations.org, (consulté le 27 mai 2012).
  28. « 'Le Refuge' reçoit le prix Europe 1 Solidarité », sur Europe 1, (consulté le 25 mai 2012).
  29. « Nicolas Noguier reçu à l'Elysée », sur Yagg, (consulté le 7 juin 2012)
  30. « Le président Delevoye au Refuge », sur Midi libre, (consulté le 28 juin 2012).
  31. « Le Refuge satisfait de sa rencontre avec Dominique Bertinotti », sur Yagg, (consulté le 16 juillet 2012).
  32. « Al-Jazeera », sur Dailymotion, (consulté le 28 janvier 2013).
  33. « Hommage national », sur YouTube, (consulté le 31 janvier 2013)
  34. « Sondage », sur jdd, (consulté en 2013)
  35. Par Daniel Croci, « le Montpelliérain Nicolas NOGUIER (le Refuge) nommé aux "TOYP of the world" », sur Hérault Juridique, (consulté le 7 février 2019)
  36. « Grandir en paix la chanson du Refuge », sur le-refuge.org (consulté le 1er juillet 2016).
  37. « errances homos : Montpellier, un refuge pas si gay », Têtu, juin 2007
  38. « Les coulisses gênantes du Refuge, l’asso pour homos qui fait l’unanimité », L'Obs,‎ (lire en ligne).
  39. « Une petite mise au point du Refuge » [html], sur Le Refuge, (consulté le 28 novembre 2014).
  40. « Pourquoi Le Refuge a-t-il rencontré et remercié Valérie Debord, porte-parole Les Républicains et pro-«Manif pour tous»? - Yagg », Yagg,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juin 2018).
  41. « Accusée de mentir sur l'un des jeunes piégés par Hanouna, l'asso Le Refuge maintient sa version », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne).
  42. « Affaire Hanouna: de nouveaux doutes sur l'authenticité d'un témoignage au Refuge », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 20 mai 2018).
  43. a b et c Canulars homophobes dans TPMP: l'association Le Refuge a-t-elle menti?, David Perrotin, buzzfeed.com, 26 mai 2017
  44. Rémy REGO, « Communiqué : Réaction du Refuge suite aux propos de Cyril HANOUNA », sur www.le-refuge.org (consulté le 26 mai 2017).
  45. a et b « Canular jugé homophobe de Cyril Hanouna : L'association Le Refuge reconnaît avoir menti », ozap.com,‎ (lire en ligne).
  46. Le Point.fr, « Un buzzer contre les saillies douteuses d'Hanouna ? », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 31 mai 2017).
  47. « Canular homophobe de Hanouna : Le Refuge reconnaît n’avoir jamais reçu d’appel de détresse », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  48. « Canular homophobe de Hanouna : Le Refuge reconnaît avoir inventé un faux témoignage | TÊTU », TÊTU,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2018).
  49. « TPMP : Nicolas Noguier, président du Refuge, présente ses excuses à Cyril Hanouna », sur tvmag.lefigaro.fr, (consulté le 24 mai 2019)
  50. « Tableau des représentants d'intérêts »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 14 octobre 2016).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Isabelle Chollet et Michel Dorais, Être homo aujourd'hui en France : Enquête, H&O, , 128 p. (ISBN 9782845472426)
  • Frédéric Gal, Le Travail social auprès des victimes d'homophobie : questionnement identitaire, lien familial, insertion, Éditions ASH, 2013, 140 p.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier