Le Record de Jan Fabre

performance sportive et artistique de Jan Fabre

Le Record de Jan Fabre, intitulé en réalité Une tentative de ne pas battre le record du monde de l’heure établi par Eddy Merckx à Mexico en 1972 (ou comment rester un nain au pays des géants) est une performance artistique de l'artiste belge Jan Fabre qui s'est déroulée le au Vélodrome Georges-Préveral au Parc de la Tête d'Or à Lyon en France[1].

Le vélo utilisé par Jan Fabre, de marque Eddy Merckx Cycles.
La tenue de Jan Fabre lors de sa tentative.

L'objet de la performance était pour l'artiste de réussir à ne pas battre le record de l'heure cycliste établi en 1972 par Eddy Merckx à Mexico (49,431 km en une heure. Jan Fabre a réussi son défi, ne couvrant que 22,8 km en une heure[2].

PrésentationModifier

Plusieurs champions cyclistes étaient présents pour assister à la performance : outre Eddy Merckx lui-même, il est possible de citer Raymond Poulidor ou encore Jean-Christophe Péraud[3]. La performance était commentée par Daniel Mangeas. Le journaliste Ruben Van Gucht (nl) a assisté à la performance[4].

En guise de clin d’œil au surnom d'Eddy Merckx (« le cannibale »), Jan Fabre a mangé de la viande crue tout au long de l'heure de course. Durant le dernier tour il a fumé une cigarette[pertinence contestée].

Thierry Raspail, directeur du musée d'art contemporain de Lyon qui s'apprêtait alors à accueillir la rétrospective Stigmata - actions & performances 1976-2016 consacrée à Jan Fabre, était également présent[2].

RéférencesModifier

  1. « L’art de ne pas battre un record | Society Magazine », sur www.society-magazine.fr (consulté le )
  2. a et b « Record de l'heure Jan Fabre | TACVTT », sur www.tacvtt.com (consulté le ) : « Côté performance, pari réussi puisque le Belge Jan Fabre effectua 22, 8 km dans l'heure, donc il ne bat pas le record de Merckx établi à 49,431 km/h en 1972. »
  3. « Jan Fabre parvient à ne pas battre le record du monde de l'heure d'Eddy Merckx », sur RTBF Culture, (consulté le )
  4. « Jan Fabre, pignon sur ruse », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )

Liens externesModifier