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Le Radeau de La Méduse (film)

film français
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le Radeau de La Méduse (homonymie), Radeau (homonymie) et Méduse.
Le Radeau de La Méduse
Réalisation Iradj Azimi
Acteurs principaux
Durée 130 minutes
Sortie 1998

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Radeau de La Méduse est un film français d'Iradj Azimi, tourné entre 1987 et 1991 mais sorti uniquement sur les écrans en 1998. Il est inspiré de la véritable histoire des naufragés de La Méduse et de la création du tableau de Géricault.

Sommaire

SynopsisModifier

1815. Après Waterloo, Louis XVIII se réinstalle sur le trône de France. De Rochefort part pour le Sénégal la frégate La Méduse, sous les ordres de Chaumareys, avec à son bord le futur gouverneur du Sénégal, Julien Schmaltz, accompagné de sa femme Reine et de leur fille. Très vite le climat de cette expédition officielle se charge de soupçon et de haine. Des tensions entre Chaumareys et le lieutenant Coudein éclatent.

La fête traditionnelle du passage du tropique est très tendue. Coudein a été destitué et remplacé par un civil, Richefort, mais ce qu'il redoutait se produit : l'échouage sur le banc d'Arguin. Il faut quitter le bateau. La famille de Schmaltz et les fidèles de Chaumareys s'entassent sur cinq canots à voile, qui remorquent un radeau construit à la hâte, occupé par cent quarante soldats et marins, dont Coudein et Savigny. Richefort coupe le cordage et abandonne le radeau.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

  • Le film a été tourné en Guadeloupe entre 1987 et 1991. Retards liés aux réglages des prises de vues, intempéries multiples (dont le cyclone Hugo) qui obligent à reconstruire les décors, problèmes de financement et de distribution retarderont la sortie qui ne se fera qu’en 1998. Une version longue pour la télévision (3 × 90 min) aurait été prévue, mais reste à ce jour inédite.
  • Le film contient une erreur historique : le pavillon qui flotte sur La Méduse devrait être entièrement blanc (pavillon français) et non pas blanc semé de fleurs de lis d'or (comme on le voit dans le film), qui est le pavillon qu'on hisse lorsqu'un prince de la famille royale est à bord, ce qui n'était pas le cas.

CritiqueModifier

" Que celui qui n’a jamais entendu parler du naufrage de La Méduse lève le doigt ! Le cinéaste Iradj Azimi a choisi de retracer et l’histoire de ce naufrage et celle de la mise en œuvre du tableau de Géricault. Dans la réalité que reconstitue donc le film, tout a commencé en 1815, juste après la défaite de Waterloo quand La Méduse, sous les ordres du commandant Hugues Duroy de Chaumareys, prend la mer à Rochefort, avec à son bord notamment le futur gouverneur du Sénégal et sa famille. Jean Yanne en commandant, Daniel Mesguich en militaire autoritaire, Claude Jade en épouse d'un haut fonctionnaire mais également Laurent Terzieff dans le rôle de Géricault, le film a pour lui une belle distribution. Peinture et cinéma ont toujours fait bon ménage. Comme si le 7èArt n’avait aucun problème à régler régulièrement sa dette à cet art de la représentation. Le spectateur est ainsi invité à littéralement pénétrer dans un tableau pour le redécouvrir. Tout comme Azimi avec Géricault peignant son « Radeau de La Méduse, nombre de cinéastes avant lui ont pris pour figure principale un peintre et sa création. Peinture et cinéma font décidément très bon ménage ! " (Sylvain Angiboust, [1] )

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier