Le Porge

commune française du département de la Gironde

Le Porge
Le Porge
L'hôtel de ville et la poste
Image illustrative de l’article Le Porge
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Lesparre-Médoc
Intercommunalité Communauté de communes Médullienne
Maire
Mandat
Sophie Brana
2020-2026
Code postal 33680
Code commune 33333
Démographie
Gentilé Porgeais
Population
municipale
3 243 hab. (2018 en augmentation de 21,6 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 25″ nord, 1° 05′ 27″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 50 m
Superficie 149,03 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Le Porge
(ville isolée)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sud-Médoc
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web [1]

Le Porge (Lo Pòrge en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Porgeais[1].

GéographieModifier

 
Coucher de soleil au Porge-Océan

La commune du Porge se situe à la limite entre le Pays de Buch et le Médoc.

En plus du bourg proprement dit, Le Porge dispose d'une seule plage publique surveillée sur l'océan Atlantique au Porge-Océan dite « plage du Gressier »[2].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 975 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Temple », sur la commune du Temple, mise en service en 1984[9] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 979,5 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Temple », sur la commune du Temple, mise en service en 1984 et à 8 km[10], la température moyenne annuelle évolue de pour 1981-2010[12] à pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Le Porge est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine du Porge, une unité urbaine monocommunale[17] de 3 185 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (93,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3 %), zones urbanisées (2,7 %), zones humides intérieures (1,5 %), zones agricoles hétérogènes (1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %), eaux continentales[Note 6] (0,4 %), terres arables (0,3 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

HistoireModifier

ToponymieModifier

La commune du Porge s'appelait autrefois « Le Porge en Buch », qui se disait en latin Porticus de Bogio.
Porticus signifie « porte » ou « porche », et Bogio est relatif au peuple qui s'établit en Pays de Buch à l'époque Gallo-Romaine : les Boïates, dont le nom donnera Buch. Le Porge était donc « la porte du Pays de Buch » quand on venait du Médoc.

Le Porge étant à la limite du Pays de Buch et du Médoc, pays gascons, la plupart des lieux-dits y sont explicables par le gascon, par exemple la Lède nègre, le chemin gleyzaou, le Houdin, la Lande cousteyre, la Grêle (l'Agrehle), le Bourdiou, le Bécadey[26]

Les sables ont englouti la première église située en bordure des marais au lieu-dit explicite de Gleyze-Vieille à l'ouest du bourg actuel[27].

Le Porge est une étape de la voie de Soulac, itinéraire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle aussi appelé Voie des Anglais.

Le 18 juillet 1989, lors d'un été de canicule et de sécheresse, un incendie éclate au lieu-dit « Mistre », entre Le Porge et Lacanau. Attisé par un vent soufflant à 25 kilomètres heure, le feu se propage dans Le Porge, après avoir sauté un pare-feu de 50 mètres. Le 19, plusieurs foyers se rallument, le feu se dirige vers l'océan et atteint le camping communal de « La Grigne », que les pompiers font évacuer (2 800 estivants), de même que la plage du Gressier (12 000 personnes), puis le village naturiste de «  La Jenny ». On ne déplore aucune victime humaine, heureusement, mais les flammes ont ravagé 3 800 hectares de pins[28].

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? Gérard Blanc   Réélu en 1977[29]
Claude Jaumouillé PS Ancien proviseur
Réélu en 1995
Alain Deyres DVD[30]  
[31] [32]
(décès)
Jésus Manuel Veiga DVD Cadre supérieur
3e vice-président de la CC Médullienne (? → 2018)
Réélu en 2014
[33] Martial Zaninetti DVD Chef d'entreprise
3e vice-président de la CC Médullienne[34] (2018 → 2020)
[35] En cours Sophie Brana DVG Professeur en économie et finances à l'université de Bordeaux
3e vice-présidente de la CC Médullienne (2020 → )
Fille de Pierre Brana, maire d'Eysines et député du Médoc
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durableModifier

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[36].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2018, la commune comptait 3 243 habitants[Note 7], en augmentation de 21,6 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
562566544643679694754797802
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
843865887962911876907905920
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0191 4281 2181 0281 090947876840929
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0871 1491 0581 1001 2301 5072 1992 2982 607
2017 2018 - - - - - - -
3 1853 243-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

L'église Saint-Seurin a été construite en 1892 en remplacement de la vieille église (elle-même reconstruite en 1662) qui se trouvait initialement au lieu-dit Gleyze-Vieille à 5 km du village en direction de l'océan et était une halte sur le chemin littoral allant vers Compostelle.

Sur la place Saint-Seurin, à proximité de l'église, se trouve un platane planté à la fin du XIXe siècle dont l'âge est ainsi estimé à environ 130 ans (2003). Il a reçu en 2003 le label d'arbre remarquable de France par l'association A.R.B.R.E.S[41].

La plage du GressierModifier

La plage du Gressier compte un grand parking sous couvert forestier d'une capacité d'accueil de 3 100 places (correspondant à environ 2,8 personnes par voitures en saison haute soit 8 680 plagistes) qui s'étend sur 4 km le long de l'arrière-dune. La plage du Gressier est la seule surveillée par la commune. Deux plages « sauvages » sont présentes sur le territoire communal : « La Cantine » au nord et la « Jenny » au sud accolée à celle naturiste[2].

La JennyModifier

Le domaine résidentiel naturiste de La Jenny (de) créé en 1983[42] occupe une pinède de 127 ha. Ce domaine est uniquement constitué de chalets. Il offre une capacité d'hébergement de 2 265 personnes. La plage océane surveillée pour les naturistes, est à seulement quelques centaines de mètres. Il comporte un golf naturiste, unique au monde, avec un parcours de six trous, et un practice couvert et découvert[43].

Vie localeModifier

EnvironnementModifier

Le Conservatoire du littoral a fait l'acquisition en 2013[44] d'un site de 1 587 hectares[45]. Le site s’étire en arrière du cordon dunaire sur 10 km du nord au sud et seulement 2 km de large, dans un secteur à forts enjeux touristiques et fonciers. Cette forêt entourée de la forêt domaniale à l’ouest et de la forêt communale à l’est constitue, sur 8 000 ha en propriétés publiques, un rempart contre l’urbanisation[46].

SportsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr, consulté le 3 novembre 2011.
  2. a et b GIP Littoral Aquitain, Fréquentation des plages soumises à la pression de l'agglomération bordelaise (rapport d'étude préalable), , 44 p. (lire en ligne), p. 7.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 11 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 11 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Le Temple - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 11 juillet 2021)
  10. a et b « Orthodromie entre Le Porge et Le Temple », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Le Temple - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 13 juillet 2021).
  12. « Station météorologique de Le Temple - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  13. « Station météorologique de Le Temple - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  17. « Unité urbaine 2020 du Le Porge », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  23. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  24. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  26. « Lòcs / Lieux-dits gascons du Porge - Gasconha.com », sur gasconha.com (consulté le 9 mai 2021)
  27. Bernard Duporge, « La Cabane du berger », sur books.google.fr, (consulté le 2 mars 2020).
  28. Yves Lesgourgues, « Réflexions concernant les problèmes DFCI des espaces forestiers landais à la lumières des incendies du Porge-Lacanau », Revue forestière française, vol. XLII, no spécial « Espaces forestiers et incendies »,‎ , p. 57-71 (lire en ligne).
  29. « L'abécé... maire de la Gironde », Sud Ouest,‎ , p. 5
    « PORGE (Le). — M. Gérard Blanc (R) ».
  30. Annuaire des Mairies de Gironde (33)
  31. « Portrait d'un nouveau maire : Jesus Veiga », sur goldfm.fr, .
  32. « Le Porge (33) : le maire, Jésus Veiga, est décédé », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 15 août 2018).
  33. « Martial Zaninetti élu maire du Porge », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 15 août 2018).
  34. [PDF] Réunion du 20 septembre 2018 - Délibération n° 53-09-18 : élection du 3e vice-president, sur cdcmedullienne.com
  35. « Résultat des municipales 2020 », sur lemonde.fr, (consulté le 26 juin 2020).
  36. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Le Porge, consultée le 30 octobre 2017
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. Site de l'association A.R.B.R.E.S.
  42. « Le Porge (33) : le village naturiste La Jenny fête ses 30 ans », sur sudouest.fr, (consulté le 25 avril 2020).
  43. « Domaine résidentiel naturiste La Jenny », sur gironde-tourisme.fr (consulté le 25 avril 2020).
  44. « 2 400 hectares de forêt à vendre », sur sudouest.fr, Sud-Ouest, (consulté le 25 avril 2020).
  45. « 1 600 hectares achetés par le Conservatoire », sur sudouest.fr, Sud-Ouest, (consulté le 25 avril 2020).
  46. « Plan de gestion dunes et forêt du Porge », sur conservatoire-du-littoral.fr, (consulté le 25 avril 2020).

GalerieModifier

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