Le Plessis-Feu-Aussoux

commune française du département de Seine-et-Marne

Le Plessis-Feu-Aussoux
Le Plessis-Feu-Aussoux
L'église Saint-Nicolas en octobre 2017.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes Val Briard
Maire
Mandat
Isabelle Perigault
2020-2026
Code postal 77540
Code commune 77365
Démographie
Gentilé Plessis-Ansoldiens
Population
municipale
601 hab. (2018 en augmentation de 11,92 % par rapport à 2013)
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 00″ nord, 3° 02′ 00″ est
Altitude Min. 93 m
Max. 126 m
Superficie 5,59 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fontenay-Trésigny
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web le-plessis-feu-aussoux.fr

Le Plessis-Feu-Aussoux est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Le village est situé à 10 km au nord-est de Rozay-en-Brie, à 28 km au nord-ouest de Provins et à 24 km au nord de Nangis.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Le Plessis-Feu-Aussoux
Touquin
 
Voinsles Vaudoy-en-Brie

Géologie et reliefModifier

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Carte des réseaux hydrographique et routier du Le Plessis-Feu-Aussoux.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • la rivière l’Yerres, longue de 98,23 km[1], affluent en rive droite de la Seine, prend sa source près d'ici et forme la limite avec la commune de Touquin. Il y avait autrefois de nombreux moulins à eau sur son cours (Berneray, Galand) ;
    • le ruisseau de la Visandre, long de 30,93 km[2], affluent de l'Yerres en rive gauche ;
  • le fossé 01 du Griay de la Couture, 1,25 km[4], qui conflue avec le ru de l'Étang de Beuvron.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 3,48 km[5].

Gestion des cours d'eauModifier

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[6].

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[7]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l'assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[8].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,4 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 724 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,5 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[11]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 29 km à vol d'oiseau[12], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[13] à 11,6 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[16],[Carte 1] : « L'Yerres de sa source a Chaumes-en-Brie », d'une superficie de 18 ha, un tronçon de 40 km de l'Yerres qui héberge une faune piscicole et une végétation aquatique devenues rares en Ile-de-France[17],[18].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Le Plessis-Feu-Aussoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[19],[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[22],[23].

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

La commune compte 34 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés[24] dont Puiseaux.

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,3% ), zones urbanisées (8,5% ), forêts (5,8% ), zones agricoles hétérogènes (1,4 %)[25].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[26],[27],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

PlanificationModifier

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[28]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

LogementModifier

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 226 dont 92 % de maisons et 6,6 % d'appartements[Note 5].

Parmi ces logements, 91,2 % étaient des résidences principales, 4 % des résidences secondaires et 4,9 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 87,4 % contre 12,6 % de locataires[29].

Voies de communication et transportsModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Ansoldus de Plesseio en 1174[30] ; Plassetum en 1194[31] ; Le Plaissie vers 1222 (Livre des vassaux) ; Plessetum Ansoudi et Le Plessier Ausout en 1249[32] ; La meson dou Plaisie feu Ansout vers 1275[33] ; Le Plaissiel feu Ansolt en 1276[34] ; Plessetum defuncti Ansoldi en 1279[35] ; Lou Plessie Feu Ensault vers 1350[36] ; Le Plessie feu Ansolt en 1377[37] ; Plessie Ansost en 1467[38] ; Plessetum deffuncti Amxodi en 1513[39] ; Le Plessy Fransou en 1612[40] ; Le Plessy en 1740[41] ; Le Plessis feu Ansould en 1751[41] ; Le Plessis Favensoulle en 1766[42].

  • Le nom vient de l'oïl plessis (enceinte fermée par des haies de branches) et de l’anthroponyme, du feu (défunt), Ansoldus[43],[44].

HistoireModifier

  • Le village est cité dans un manuscrit daté de 1174, mais il est probable qu'il existait déjà auparavant, peut-être à la période gallo-romaine, la voie romaine Agrippa passant à quelques kilomètres. Il apparaît sous le nom de Ansoldus de Plesseio, Ansoldus étant le patronyme du seigneur, et plesseio, devenu plessis, indiquant la présence d'une enceinte formée de pieux et de branches entrelacées. Le qualificatif "feu", signifiant que le seigneur est décédé, est apparu à une date inconnue. Dès 1487, l'orthographe est proche de l'actuelle, même si l'hésitation a longtemps subsisté concernant la lettre finale ("s" ou "x").

Jusqu'en 1285, le village était situé dans une "marche séparante" dans laquelle les habitants dépendaient du puissant Comté de Champagne et du Royaume de France, chacun ayant des droits de justice. Il faudra attendre le mariage de Philippe IV avec Jeanne de Navarre pour que le Plessis soit rattaché à la couronne de France.

En 1487 les Chartreux de Paris se rendent acquéreurs d'une grande partie du fief. À la Révolution française, leurs biens, devenus nationaux, seront vendus. En 1850, la construction d'une route permit de désenclaver le village.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Melun du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la quatrième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Rozay-en-Brie[45]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au canton de Fontenay-Trésigny.

IntercommunalitéModifier

La commune de Le Plessis-Feu-Aussoux était adhérente de la petite communauté de communes les Sources de l'Yerres, créée le .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), celle-ci a fusionné avec la communauté de communes de la Brie boisée et la communauté de communes du Val Bréon pour former, le la Communauté de communes du Val Briard[46] dont est désormais membre la commune.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[47]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1971 Suzanne Commere    
1971 1978 Henri Veilliat    
mars 1978 1995 Christian Dubuis    
juin 1995 2001 Gérard Terré    
mars 2001 mars 2014 Simone Dubuis    
mars 2014[48] En cours
(au 22 mars 2018)
Isabelle Périgault LR Directrice administrative territoriale
Présidente de la CC du Val Briard (2018 → )

Équipements et servicesModifier

Eau et assainissementModifier

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [49],[50].

Assainissement des eaux uséesModifier

En 2020, la commune du Plessis-Feu-Aussoux gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[51].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[52]. La communauté de communes Val Briard (CCVB) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[51],[53].

Eau potableModifier

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SIAEP de la région de Touquin qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le [51],[54],[55].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[57].

En 2018, la commune comptait 601 habitants[Note 6], en augmentation de 11,92 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
132190191181236259264278291
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
271277236236256259245238212
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
21417917014413915415014896
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7971102226322374504522544
2017 2018 - - - - - - -
591601-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Différentes manifestations ont lieu au Plessis-Feu-Aussoux, comme la Soirée Beaujolais, des concours de belote et de pétanque, les Foulées du Plessis, la Fête du Muguet, la Fête des Voisins[réf. nécessaire]

Vie associative organisée avec le CPFA - Cercle d'animation sportive et culturelle du Plessis-feu-Aussoux qui propose des activités comme le tennis, des randonnées, de la gymnastique, de la lecture...)[réf. nécessaire].

En 2008 fusion avec le club de tennis le COVY de la commune voisine de Voinsles à la suite de la construction d'un court de tennis et un multisport, ce qui a permis l'organisation de nombreux matchs et le fameux tournoi Briard. Malheureusement le club a été suspendu en 2016[réf. nécessaire].

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

Le Plessis-Feu-Aussoux est dans la petite région agricole dénommée la « Brie centrale », une partie de la Brie autour de Mormant[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 7] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[59].

Culture locale et patrimoineModifier

 
L'église Saint-Nicolas - cloche de l'église sonnant 16h :

Lieux et monumentsModifier

  • L'église Saint-Nicolas[60].
L'église est citée en 1339 comme chapelle (Capella de Plesseto defuncto Amxodi) ; elle a dû être édifiée vers 1265, lorsque le seigneur fit construire autour de sa résidence une enceinte formée par de hauts murs en pierres, dont une partie est encore visible. En effet, le mur de l'église côté rue fait corps avec le mur de l'enceinte. À l'intérieur de l'enclos (basse-cour) il y avait un donjon, des logis, des écuries et des étables.
Elle a été de nombreuses fois remaniée et n'est pas passée loin de la démolition en raison de sa vétusté. Le clocher a dû être érigé vers 1802 à l'emplacement d'un petit cimetière. Le caquetoir, sorte d'auvent placé au-dessus du portail d'entrée, démoli vers 1920, a été reconstruit en 1999. À l'origine, les patrons étaient saint Cosme et saint Damien. À compter de 1680 environ, l'église sera sous le vocable de saint Nicolas. Le retable du maître-autel en bois sculpté et ses trois toiles (saint Nicolas, saint Pierre et saint Jean), la grille de communion en fer forgé, ainsi qu'une Vierge à l'enfant en bois polychrome, datant du XIVe siècle sont classés aux monuments historiques. La cloche, fondue en 1523, a elle aussi été classée comme objet aux monuments historiques en 2000.
  • La place du village est un vaste espace engazonné, des tilleuls formant des allées ombragées. L'aire centrale sert de terrain de jeux et accueille diverses manifestations. Le bâtiment de la mairie était à l'origine une école, édifiée en 1848. Au cours des ans elle a subi des aménagements, le dernier étant la construction sur la façade arrière d'une rotonde entièrement vitrée donnant sur la place.
  • Le GR Pays de l'Yerres passe dans la commune.
  • Randonnée pédestre : une plaquette a été réalisé par la Mairie, « Randonner au cœur de la Brie », avec un parcours balisé de 17 kilomètres d'une durée de 4h15[61].

Personnalités liées à la communeModifier

Son père et son grand-père étaient joueurs d'épinette et son père l'était à la Chambre du Roi. Jacques Champion de Chambonnières donnait des concerts à l'"Académie des honnestes curieux". Il a également été danseur (Ballet de la marine donné à l'Arsenal en 1635, Ballet royal de la nuit avec Louis XIV et Lully en 1653, ballet de l'opéra Le nozze di peleo e di Theti de Carlo Caproli en 1654). Il est enfin réputé pour avoir été un précurseurs de la forme suite, en regroupant ses compositions par tonalité. Il a introduit la famille Couperin, dont trois membres furent ses élèves, à la Cour de Louis XIV.
  • Jean Commère (1920-1986), peintre français aquarelliste connu pour ses paysages briards, a habité la commune à partir de 1954.
Il a travaillé notamment dans l'atelier du sculpteur Jean Boucher. En 1952, il a reçu le grand prix Othon Friesz pour son tableau "Inondations à Denée". Il est également connu pour avoir réalisé les décors et costumes du "Concerto aux Etoiles" de Béla Bartók en 1955 ainsi que le portrait d'Yves Montand et de Simone Signoret (Les sorcières de Salem) en 1956.
Parmi ses distinctions, il a été chevalier des Arts et des Lettres en 1958 et fait officier en 1979. En 1971, la galerie Philippe Reichenbach organise une rétrospective à New York de ses œuvres.
Au Plessis-feu-Aussoux, il peint des paysages, des natures mortes, des scènes familiales ainsi qu'une série de Madones. Ses thèmes de prédilection sont alors les scènes de rue parisienne, les « maisons des champs » du Plessis, les scènes de chasse. Son épouse a été maire du Plessis-Feu-Aussoux de 1965 à 1971.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Trois ouvrages récents sont déposés et consultables dans la Série J aux Archives départementales de Seine-et-Marne.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  7. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  • Cartes
  1. « Sites Natura2000 duPlessis-Feu-Aussoux » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  2. « Le Plessis-Feu-Aussoux - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 27 janvier 2021).

RéférencesModifier

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Yerres (F4--0210) » (consulté le 13 août 2020).
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ruisseau de la Visandre (F4710600) » (consulté le 13 août 2020).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Puiseaux (F4716500) » (consulté le 13 août 2020).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Griay de la Couture (F4705500) » (consulté le 13 août 2020).
  5. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 4 janvier 2019
  6. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 16 janvier 2021).
  7. « SAGE Yerres - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  8. site officiel du Syndicat mixte pour l'assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2021).
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  12. « Orthodromie entre Le Plessis-Feu-Aussoux et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le 18 janvier 2021).
  13. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021).
  14. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021).
  15. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 15 janvier 2021).
  16. « Liste des zones Natura 2000 de la commune duPlessis-Feu-Aussoux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  17. « L’Yerres de sa source à Chaumes-en Brie - ZSC - FR1100812 », sur www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 9 janvier 2021).
  18. « site Natura 2000 FR1100812 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  20. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction duParis », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
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