Ouvrir le menu principal

Le Muy

commune française du département du Var
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Muy.

Le Muy
Le Muy
Tour Charles-Quint
(Monument Historique et musée).
Blason de Le Muy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Vidauban
Intercommunalité Dracénie Provence Verdon agglomération
Maire
Mandat
Liliane Boyer
2014-2020
Code postal 83490
Code commune 83086
Démographie
Gentilé Muyois
Population
municipale
9 248 hab. (2016 en augmentation de 0,64 % par rapport à 2011)
Densité 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 25″ nord, 6° 34′ 00″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 561 m
Superficie 66,58 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Var

Voir sur la carte administrative du Var
City locator 14.svg
Le Muy

Géolocalisation sur la carte : Var

Voir sur la carte topographique du Var
City locator 14.svg
Le Muy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Le Muy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Le Muy

Le Muy est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Muyois.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Le Muy est située à l'est du Var.

IntercommunalitéModifier

Le Muy fait partie de la communauté de Dracénie Provence Verdon agglomération (ex-communauté d'agglomération Dracénoise) qui regroupe vingt-trois communes du département du Var, dont Draguignan[1] de 110 014 habitants en 2017[2], créée le 31 octobre 2000. Les 23 communes composant la communauté d'agglomération en 2017 sont (par ordre alphabétique) :

Géologie et reliefModifier

Le Muy est située dans un rift d'âge permien, à sa bordure sud se trouve une faille qui sépare les Maures (massif métamorphique) du bassin permien (argiles, grès).

Sur la bordure nord se trouve le massif du Rouet, qui est une gigantesque coulée de lave (rhyolite ignimbritique) provenant d'un volcan aujourd'hui éteint du massif de l'Esterel.

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • Le fleuve Argens et ses affluents[4],
  • rivière la Nartuby[5],
  • rivière l'Endre,
  • ruisseaux le Couloubrier, vallat le Marri ruisseau, de la fontaine des Anguilles, la Capelle,
  • vallons des Baguiers, de Serrelong, de la Bonne Eau, des Charles, de l'Argentière, des Valettes, des Déguiers, des Preyres, de la Mare Règue, de la Doux, du Rabinon, de Bennet, des Laquets, des Hubriagues, de la Péguière[3],
  • vallat le gros.

Réservoirs du Collet Redon[6].

Voies de communication et transportsModifier

Les communes avoisinantes sont : La Motte, Callas, Roquebrune-sur-Argens, Sainte-Maxime et Les Arcs.

La commune est desservie par les voies de communication suivantes :

Les bus de la ligne 10 des Transports en Dracénie relient la commune à Draguignan.

ClimatModifier

Selon la classification de Köppen-Geiger, le climat est de type Csa[7].

Article détaillé : Climat du Var.

ToponymieModifier

Le Muy fut d'abord connue sous le nom de Modio qui pouvait provenir du latin modius : mesure pour le blé[8]. Ce nom servit tant que le latin fut la langue de rédaction des actes. Vers 1543, les notaires muyois rédigèrent en français et Modio devint Muey. En 1560, la graphie devint Muy.

Il faut noter cependant qu'un texte de 1532, rédigé partiellement en provençal, mentionne un « luoc del muy ». Le nom du Muy était donc utilisé dans la langue courante[9]...

HistoireModifier

Plusieurs sites du paléolithique ont été identifiés et fouillés sur la commune, en plaine et dans le massif du Rouet[10].

De nombreux oppidums de l'âge du fer parsèment le Rocher de Roquebrune et le massif du Rouet et témoignent de la présence de tribus ligures sur le futur territoire de la commune[11].

L'époque gallo-romaine marque également le territoire par les nombreux vestiges prospectés ou fouillés, de la grande villa à la petite exploitation agricole, de la stèle funéraire à la borne milliaire, tout atteste de la présence romaine au début du premier millénaire[12].

Vers l'an 1000 était le castrum de Marsens. Situé à San Luen[13], au Muy, il comprenait déjà tout le territoire du futur castrum de Modio. La famille de Marsens donne, par différentes chartes, à l'abbaye Saint-Victor de Marseille des terres et une église[14].

En 1023, un plaid se déroule « in loco quem vocant Modio » (Le Muy)[15].

En 1065, on retrouve « Modio » lié à la présence d'un pont « infra pontes ad Modium »[16].

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède Notre-Dame-de-Lauzade, d’abord église rurale puis église paroissiale, dont elle percevait les revenus[17].

En 1235, le comte de Provence Raymond Béranger (de la famille de Barcelone) obtient la possession de Marsens après échange avec Raymond, évêque de Fréjus[18].

En 1245, mort de Raimond Beranger. Mariage de sa dernière fille et héritière, Beatrix, avec Charles d'Anjou, frère du roi Saint Louis[19].

En 1252, première description du terroir de Modio dans « l’enquête sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence »[20]

En 1278, Guillaume de Saint Auban (famille Balb) devient seigneur en partie du Modio après échange avec Charles Ier, comte de Provence (de la famille d'Anjou)[21].

En 1363, Foulques de Pontevès était servi par son juge, Étienne Salas, juge de Nice (1363-64)[22].

En 1385, confirmation par la reine Marie de la donation à Foulques de Pontevès du quart restant de la seigneurie du Muy[23].

En 1393, reprise de Modio et du castrum de Malcens sur les ennemis (Raimond de Turenne ?) par le sénéchal de Provence[24].

En 1430, Monet de Rascas épouse Alayette Balb et devient ainsi co-seigneur du Muy pour trois-quarts.

En 1524, lors de la première invasion de la Provence par les troupes de l'empereur Charles Quint, Le Muy est sur le passage de ces troupes à l'aller comme au retour.

En 1526, le marquis de Villeneuve, seigneur de Trans et co-seigneur de la Motte, donne la permission à Guillaume de Rascas co-seigneur du Muy de dériver les eaux de la Nartubie vers un canal pour l'arrosage des terres du Muy.

En 1531, pris-faict de sept vitraux figurés pour la nouvelle église du Muy[25].

En 1532, l'église actuelle est en construction sous le vocable de « Notre-Dame-de-la-Lause ». Elle est construite à l'extérieur des remparts. Le portal damont ou portal dhault sert de base au clocher . Pour terminer sa construction on utilise les pierres de l'ancienne église « Notre Dame de la Lauzade située près du portal dabas[26] ( place Gambetta ) ».

En 1536, 2e invasion de la Provence par les troupes conduites par l'empereur Charles Quint. Lors de sa retraite, des Muyois, enfermés dans la tour, essayent de le tuer. Ils ne réussissent qu'à blesser mortellement le poète Garcilaso de la Véga

En 1540, Louis de Rascas épouse Anne de Pontevès. À la mort de cette dernière, en 1570, les Rascas sont seuls seigneurs du Muy.

En 1558, quatre miracles se produisent à la chapelle Notre-Dame du Pasme (Notre-Dame de la Roquette) et sont enregistrés par le notaire[27].

En 1565, Antoine de Loubières, seigneur de La Motte et Valbourgès vend le droit de prendre l'eau de la rivière Nartuby pour la conduire au territoire du Muy[28].

En 1588, Jean Baptiste de Rascas[29], seigneur du Muy, est assassiné par les habitants. Son château est détruit[30].

En 1592, Le Muy est assiégée, canonnée et prise, pour le compte du roi Henry IV, par le duc de Lesdiguières. L'église est en partie détruite[31].

En 1669, Charles Emmanuel de Simiane, marquis de Pianesse, acquiert la seigneurie du Muy.

En 1689, Jean-Baptiste de Felix, seigneur de la Reynarde, nouveau seigneur du Muy.

En 1707, les troupes du duc de Savoie envahissent la Provence. Au Muy, « les portes de l'église ont été rompues et brisées ». Le château est entièrement brulé (archives du service historique de l'armée de terre A1-2043 f° 105). En 1708, la commune ne peut payer les impositions du roi " a cauze du pillement et brullement qui feur fait l'année dernière".

En 1746, invasion de la Provence par les troupes austro-sardes. Une contribution est payée par les Muyois pour les « huzards et pandoures » de sa Majesté Impériale Royale la reine de Hongrie et de Bohème.

En 1793, le château seigneurial est partiellement incendié par des volontaires et des habitants du Muy.

En 1851 lors du coup d'état de Louis Napoléon, des Muyois tentent d'investir la mairie. Repoussés par le maire ils se joignent aux insurgés de la colonne Duteil.

Le , parachutage des troupes alliées, dont un Muyois Claude Jacquemet, dans le cadre de l'opération du débarquement en Provence : ANVIL/opération Dragoon.

Le , libération du Muy.

La commune est durement touchée lors des inondations dans le Var en juin 2010.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
Henry Sénès[33] SFIO Sériciculteur
Robert Aymard[34] SFIO puis FGDS Directeur d’usine
Marius Roux    
Robert Aymard[34] PS Directeur d’usine
Conseiller général du canton du Muy (1973 → 1979)
Atéo Bralia PCF Comptable retraité
Charlet Bardon UDF Dirigeant d'entreprise
Hubert Zékri PS Instituteur puis directeur d'école
Réélu en 2001
en cours Liliane Boyer UMP-LR Retraitée de la fonction publique
6e vice-présidente de la CA dracénoise
Réélue en 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité 2017Modifier

 
Mairie du Muy.

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[35] :

  • total des produits de fonctionnement : 9 220 000 , soit 954  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 8 144 000 , soit 842  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 2 820 000 , soit 292  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 3 082 000 , soit 319  par habitant ;
  • endettement : 9 004 000 , soit 932  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 14 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 18 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,37 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 18 207 [36].

Politique environnementaleModifier

La commune dispose d'une station d'épuration de 6300 Équivalent Habitants[37],[38].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2016, la commune comptait 9 248 habitants[Note 1], en augmentation de 0,64 % par rapport à 2011 (Var : +4,25 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5421 5021 6591 7382 0452 1162 1972 1892 274
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2582 4432 3412 5892 7112 6942 7892 8272 953
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0623 2263 2693 1473 3393 3273 1382 6152 725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 1283 8204 2805 4427 2487 8268 6048 7169 327
2016 - - - - - - - -
9 248--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Les élèves du Muy poursuivent l'intégralité de leurs études, jusqu'au niveau baccalauréat, sur la commune, qui dispose de deux écoles primaires[43], d'un collège et d'un lycée polyvalent [44]. La municipalité met à disposition des étudiants, au sein de la médiathèque, des facilités d'apprentissage, accès internet et documentations scolaires[45].

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[46],[47] :

  • Médecins,
  • Pharmacies,
  • Le Centre hospitalier de la Dracénie se trouve à Draguignan, à 17 km[48]. Il dispose d'équipes médicales dans la plupart des disciplines[49] : pôles médico-technique ; santé mentale ; cancérologie ; gériatrie ; femme-mère-enfant ; médecine-urgences ; interventionnel.

CultesModifier

La paroisse Saint-Joseph du Muy, de culte catholique, dépend de la doyenné de Draguignan, diocèse de Fréjus-Toulon[50].

ÉconomieModifier

Au , 944 entreprises sont installées sur la commune du Muy, tous secteurs d'activités confondus : 5,3 % dans l'agriculture, 7,2 % dans l'industrie, 21 % dans la construction, et près de 23 % dans le commerce. Près de 30 % des entreprises de la commune comptent de 1 à 9 salariés[51].

AgricultureModifier

La viticulture est la principale activité agricole, avec notamment le château du Rouët[52],[53], le château du Collet Redon[54] et le domaine du Thouar.

IndustrieModifier

Plusieurs zones industrielles et commerciales sont installées au Muy, dont la zone des Ferrières, au début de la route de Draguignan, près de l'accès de l'autoroute A8.

Commerce et ArtisanatModifier

En plus des marchés hebdomadaires des jeudis et dimanches[57], très fréquentés tant par les touristes que par les habitants de la région, et des commerces de proximité du centre-ville, deux enseignes de moyenne surface, dont une avec galerie marchande, proposent leurs services aux consommateurs du Muy[58].

TourismeModifier

  • Six Campings[59].
  • Hôtels et restaurants.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Musée de la Libération : Situé prés de la tour Charles-Quint, il expose les souvenirs des Muyois du parachutage des troupes aéroportées U.S. et anglaises sur la commune le 15 aout 1944.
  • La tour Notre-Dame dite de tour Charles-Quint (tour des moulins au XVIe siècle) existait vraisemblablement en 1252. Le castellet qui lui est accolé a été construit ultérieurement[60],[61].
  • Maison forte appelée à tort "château Ponteves" située rue Taxil. Elle date vraisemblablement du XIVe siècle[62].
  • La villa Navarra imaginée par Rudy Ricciotti, non visitable.

Patrimoine religieux :

  • L'église paroissiale Saint-Joseph était en construction en 1532 sous le vocable Notre-Dame-de-la-Lause. Construite à l'extérieur des remparts son clocher a été bâti sur une des portes du village [63]: le portal dhault. Elle est inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques [64]. Le vitrail commandé en février 1531 par Bernard ou Bernardin de Rascas, chanoine d’Aix et vicaire du Muy, a été réalisé par le maître-verrier Didier de Laporte[65].
  • La cloche de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, de 1700, est classée au titre des objets mobiliers[66].
  • Les ruines de la chapelle Notre-Dame-de-la-Roquette (anciennement Notre-Dame du Pasme)[67] et du couvent des trinitaires au pied du rocher de Roquebrune-sur-Argens 31 La chapelle Saint-Pons sur la route de Callas. Citée en 1597 sous le nom de SAINt GEOFFROY , elle a donné son nom au quartier où elle est située.
  • Monuments commémoratifs[68].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Bertrand de Marsens, évêque de Fréjus (1044-1091) sous le titre de Bertrand 1er[69].
  • Bernardin Rascas
  • Guillaume Geoffroy du Muy[70], commandeur des templiers de Nice en 1202[71].
  • Louis Nicolas Victor de Félix d'Ollières (1711-1775), comte du Muy, maréchal de France et secrétaire d'État à la Guerre sous Louis XVI, né à Marseille. Il est le frère de Jean Baptiste de Félix seigneur et marquis du Muy.
  • Louis de Geofroy, ambassadeur de France aux États-Unis puis en Chine, auteur de la Revue des Deux Mondes[72], vers 1850[73].
  • Médecin inspecteur général Henry Fournial (1866-1932) (mission Foureau-Lamy).
  • Victor Ardisson, nécrophile surnommé le « Vampire du Muy ».
  • Henry Sénès (1877-1961), homme politique et résistant, sénateur.
  • René Savatier (1892-1984), universitaire, propriétaire-exploitant du domaine du château du Rouët.
  • Robert Aymard (1920-2012), homme politique et résistant, directeur de l'usine de Liège des Ferrières, maire du Muy pendant 30 ans de 1947 à 1977 et élu en 1973 premier conseiller général du canton du Muy. L'école élémentaire du Muy porte son nom.
  • Jean-Michel Couve (né au Muy en 1940), député de la quatrième circonscription du Var.
  • Louis Go (1934-2011), né à la rue Marceau. La base de loisirs du Muy au bord de l'Argens, porte son nom. Sorti major de l'Institut national des sports en 1955, il choisit d'être affecté à Cayenne pour ne pas être envoyé en Algérie. À la fin des années 1960, il devint entraîneur de l'équipe de France d'athlétisme, et membre du Comité international olympique. Il fut adjoint au maire du Muy Hubert Zékri pendant deux mandats (1995-2007), à la fin de sa vie : il disait vouloir consacrer ses dernières années à la jeunesse de son village.
  • Cyprien Iov (1989-), vidéaste et star de YouTube, qui a grandi au Muy[74].

HéraldiqueModifier

Les armoiries du Muy se blasonnent ainsi [75]:

Coupé : au premier de sinople à la croix d'argent, au second d'argent à l'éléphant d'azur, défendu du champ.

La signification de l'écu des armoiries du Muy n'est pas à rechercher dans l'histoire, même idéalisée, du village. Une dizaine de particuliers provençaux possèdent les mêmes armes (avec des couleurs différentes), les éléphants et les croix se comptent par dizaines ! Il faut plutôt voir la pression des employés du fermier chargés de collecter les armes (souvent en les créant eux-mêmes) des villes, bourgeois ou confréries contraints ou attirés par vanité à se pourvoir de cette « distinction ». La commune du Muy paiera 159 livres 10 sous en 1706 pour l'enregistrement de son écu au Grand Armorial de France. (Armorial Général de France volume 29 Provence)[76],[77].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Le Muy en Dracénie
  2. Les Comptes des Groupements à Fiscalité Propre (GFP) : CA Dracénoise – Var
  3. a et b L'eau dans la commune
  4. Alluvions de l'Argens
  5. Fiche signalétique : Nartuby à La Muy
  6. Réservoir du Collet Redon
  7. Table climatique
  8. (. du Puget) Seigneur du Muy
  9. en occitan provençal Lo Muei selon la norme classique ou Lou Muei selon la norme mistralienne
  10. Entités archéologiques recensées sur la commune du Muy
  11. Centre Archéologique du Var Toulon
  12. Centre Archéologique du Var. Toulon
  13. San Luen, un îlot de nature, Revue du Conseil départemental du Var, n°4 Hiver 2017-2018, pp. 82 à 84
  14. Guérard 1857 cartulaire de Saint-Victor chartes 569 570 571
  15. POLY 1976 : Provence et société provençale
  16. charte 572 du cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille
  17. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 223
  18. [Archives Départementales 13, côte B 326]
  19. [Histoire des comtes de Provence, Antoine de RUFFI p. 151]
  20. a.d.13 côte B169
  21. Archives Départementales 13, côte B23 f°138
  22. AD du 13, série B1855f49v
  23. Archives Départementales 13, côte B8 F° 21
  24. Comptes trésoraires de Brignoles AA1 F° 172s
  25. A.D. B.D.R. 309 E 829 F° 177-179
  26. Archives Départementales du Var, 3E 3177, f°54-57
  27. Archives départementales 83, 3E3187
  28. Archives départementales 83, E dépôt 72 FF2
  29. Jean Baptiste de Rascas
  30. Gaufradi - Histoire de Provence T2 p.645
  31. Actes et correspondance du connétable de LESDIGUIERE, Vol. 3, Gallica B.N.F.
  32. Les maires de Muy (Le)
  33. a et b La fiche biographique de SÉNÈS Henry, Marie, Alphonse sur le Maitron en ligne
  34. a et b La fiche biographique de AYMARD Robert sur le Maitron en ligne
  35. Les comptes de la commune
  36. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  37. Station d'épuration
  38. Le Muy Ferrage Capo : Description de la station
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  43. école primaire
  44. Lycée du Val d'Argens
  45. médiathèque et scolarité
  46. Professionnels et établissements de santé
  47. Les établissements de santé
  48. Centre hospitalier de la Dracénie
  49. « Département de l’Information Médicale », sur ch-dracenie.fr (consulté le 1er janvier 2019)
  50. Paroisse Saint Joseph
  51. Entreprises sur la commune selon l'INSEE
  52. Château du Rouët
  53. L'accueil au Château du Rouët
  54. Château Collet Redon
  55. « Coopérative vinicole L'Ancienne, actuellement Les Vignerons de L'Ancienne », notice no IA83001353, base Mérimée, ministère français de la Culture
  56. « coopérative vinicole L'Amicale Muyoise », notice no IA83001352, base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. les marchés
  58. galerie marchande
  59. Campings Le Muy
  60. BARATIER : Enquête sur les droits et revenus du comte Charles Ier d'Anjou en Provence Paris 1966
  61. « Castelet (ancien) avec sa tour dite de Charles Quint », notice no PA00081682, base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. Association Provence-Alpes-Côte d'Azur-Corse des amis des chemins de Saint Jacques de compostelle et de Rome : Guide du Chemin Menton-Arles Via Aurelia de Menton en Arles (vers St Jacques de Compostelle), Édition 2015, 3ème partie : parcours dans le Var Patrimoine Le Muy, p. 12
  63. Église paroissiale Saint-Joseph à Le Muy, sur le site Monumentum
  64. « Eglise paroissiale Saint-Joseph », notice no PA00081785, base Mérimée, ministère français de la Culture
  65. Bernard ou Bernardin de Rascas
  66. Notice no PM83000390, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Notre-Dame de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie
  67. A.D.83 3E3181 F° 65
  68. Monument aux Morts du cimetière cimetière communal, Monument aux Morts allée Victor Hugo, Plaque commémorative
  69. (Albanes Gallia Christiania p. 336)
  70. Geoffroy du Muy (Guillaume). 1202 : Commandeur des Templiers de Nice
  71. (Laurent Dailliez, "les templiers en Provence" Alpes Méditerranée, édition Nice, 1972)
  72. Revue des Deux Mondes/1849-1855
  73. Louis de Geofroy
  74. Cyprien Iov, dit Cyprien, également connu sous le pseudonyme de Monsieur Dream
  75. Communauté d'agglomération Dracénoise nord : Le Muy, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  76. Étude héraldique
  77. Héraldique
  78. « bourg castral de la Roquetaillade (?) », notice no IA83001190, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. « bourg castral de la Roquette du Muy », notice no IA83001189, base Mérimée, ministère français de la Culture
  80. « bourg castral de Marsens », notice no IA83001188, base Mérimée, ministère français de la Culture