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Le Minihic-sur-Rance

commune française d'Ille-et-Vilaine

Le Minihic-sur-Rance
Le Minihic-sur-Rance
La bibliothèque municipale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Saint-Malo-2
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Émeraude
Maire
Mandat
Claude Ruaud
2014-2020
Code postal 35870
Code commune 35181
Démographie
Gentilé Minihicois
Population
municipale
1 432 hab. (2016 en diminution de 0,07 % par rapport à 2011)
Densité 366 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 36″ nord, 2° 00′ 45″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 61 m
Superficie 3,91 km2
Localisation

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Liens
Site web www.le-minihic-sur-rance.fr

Le Minihic-sur-Rance est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 432 habitants[Note 1].

GéographieModifier

SituationModifier

Le territoire du Minihic-sur-Rance, étendu sur 391 hectares, se situe sur la rive gauche de la Rance, bordé au nord et à l'ouest par Pleurtuit et voisin au sud par Langrolay-sur-Rance.

La commune est limitrophe des Côtes-d'Armor, limite matérialisée par le ruisseau de la Houssaye. Son altitude est comprise entre 0 et 61 m.

Cadre géologiqueModifier

 
Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[1].

Le Minihic est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagne successives. Le site géologique de Le Minihic se situe plus précisément dans un bassin sédimentaire essentiellement briovérien limité au sud par un important massif granitique cadomien, le pluton de Lanhélin qui fait partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[2],[3].

L'histoire géologique de la région est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens environnants sont fortement déformés, plissés et métamorphisés par l'orogenèse cadomienne qui implique un fort épaississement crustal, formant essentiellement des schistes et des gneiss[4] matérialisés dans la région par la bande de « schistes et gneiss de Langrolay[5] ». L'épaississement, consécutif à l'écaillage tectonique du domaine orogénique, provoque la fusion crustale à l'origine de la mise en place des dômes anatectiques (migmatites de Guingamp et Saint-Malo, développées aux dépens des sédiments briovériens) qui est datée entre 560 et 540 Ma[6]. Les massifs granitiques du Mancellien[7] scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne[8].

Les micaschistes et paragneiss à grain fin, en bancs décimétriques et finement foliés, affleurent dans l'anse de la Landriais, au niveau du chantier naval[9]. Une évolution très nette du métamorphisme et de l'intensité de la déformation peut être constatée par comparaison avec l'affleurement de Langrolay-sur-Rance[10].

HydrographieModifier

Communes limitrophesModifier

Hameaux, clos et lieux-ditsModifier

  • Le Minihy
  • Les Adriais
  • Auffenais
  • Beauchesne
  • Le Bignon
  • La Basse Herviais
  • Clos du Bignon
  • Clos du chêne Hubi
  • Clos Mervin
  • Clos du Four
  • Clos Fourre
  • Clos Dore
  • Cordouin
  • La Croix Pelan
  • Grand Ruet
  • Le Grand Val
  • Haute Rabinais
  • Le Haut-Bignon
  • La Fontaine Guyomard
  • La Franchise
  • Le Houx
  • Houivette
  • La Huliais
  • Les Marais
  • Montrivage
  • Moulin de Garel
  • Le Bignon
  • La Gantière
  • La Gauchiais
  • La Gaudrais
  • Guerouse
  • La Goducais
  • La Landriais
  • L'Eclais
  • Port Hue
  • Houivette
  • Les Perrons
  • Les Pissois
  • La Pointe des Hures
  • Les Rochettes
  • La Rabinais
  • Les Reverdiers
  • Saint-Bucq
  • Les Salines
  • Le Talue
  • Trégonde
  • La Vallée aux Renards
  • La Ville Rochelle
  • La ville-aux-Rats
  • Les Vignets
  • Les Vignes
  • La Vieuxville

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Menehy en 1471, le Ménihil en 1679[réf. à confirmer][11], le Ménihic au XVIIIe siècle[réf. nécessaire].

Le toponyme est issu du vieux-breton manac’h, du latin monachus. Ce mot qui désignait un territoire appartenant aux moines, a pris ensuite le sens d’asile, de lieu de refuge[12]. Le suffixe –ic n’a pas de signification étymologique affirmée. Il ne reste aucun vestige du passage des moines. Le mot minihi en gallo-romain signifie : lieu sacré, ce qui peut être rattaché aux minihys du Moyen-Âge qui étaient des lieux d'asile, mais aucune source ne relate cet endroit.

HistoireModifier

Au XVIIe siècle, Le Ménéhil est un simple bailliage formant cinq fiefs comprenant Cordouin, La Franchise, La Vieuxville, les Vignes et la Ville-aux-Rats.

À partir du XVIIe siècle, le Minihic apparaît comme un quartier excentré de la paroisse de Pleurtuit[réf. nécessaire]. Elle ne possède pas de chapelle en propre, mais trois qui sont domestiques et celle de Notre-Dame du Houx servait aux besoins spirituels des habitants de ce quartier.

En 1803, le père Gallet, curé de Pleurtuit, demanda l'érection d'un oratoire au Ménéhil. Une église y fut bâtie et le lieu érigé en paroisse. Louis-Philippe par une ordonnance royale du accorde cette faveur aux gens de Minihy. Ce fut Mgr Godefroy Brossay-Saint-Marc (1803-1878) qui le 17 août de la même année érigea la nouvelle paroisse et désigna Guillaume Ollivier comme recteur de 1843 à 1865.

Du XIXe au premier quart du XXe siècle, la construction navale en bois a permis le développement de la commune. La commune comptait 42 constructeurs de marine au XIXe siècle. Dans l'anse de La Landriais, il y eut jusqu’à huit chantiers navals. Vestige de ce glorieux passé, une cale sèche, en bois, qui permettait de mettre les bateaux au sec le temps des réparations nécessaires. Cette cale, construite vers 1908 ne servit qu'une trentaine d'années, victime de l'abandon de la voile et des constructions en bois. Abandonnée, elle se dégrada rapidement. En 1996, une association locale entreprit sa restauration qui s’acheva en 2008[réf. nécessaire]. Aujourd’hui cet édifice est inscrit à l’inventaire des monuments historiques.

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
(avant 2001)[13] mars 2008 Armel Thoreux    
mars 2008 août 2012 Sylvie Barthélemy[14],[15] Droite Informaticienne
13 octobre 2012 mars 2014 François Moreau[16],[17] Gauche  
mars 2014[18] En cours Claude Ruaud DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Le , le Conseil des ministres dissout le conseil municipal sur proposition du préfet d'Ille-et-Vilaine. En cause, l'absence de budget pour les années 2010, 2011 et 2012, et l’absence de délibération depuis mai 2011[15].

À la suite d'une nouvelle élection, le nouveau conseil municipal est installé le . François Moreau est élu maire.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2016, la commune comptait 1 432 habitants[Note 2], en diminution de 0,07 % par rapport à 2011 (Ille-et-Vilaine : +5,55 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 4121 2851 3221 4501 3641 3781 3981 2631 149
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
1 1241 0919891 006987931916867848
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004
8277307477217919781 1481 2671 295
2009 2014 2016 - - - - - -
1 3971 3991 432------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Vie associativeModifier

  • Sauvegarde de la chapelle Saint-Buc, rue du Mont-Garel.
  • VMEH, la Giraudais.
  • Rance Nature et Faune Sauvage, 3 rue des Chênes.
  • A.D.I.R.P. (déportés), et ACCA, 9 rue de Bon-Secours.
  • Action Sports Loisirs (gym-Tennis), rue Virecourt.
  • Partager grandir, chemin de la Houivette.
  • RUN in RANCE, rue des Devants-Lauriers.
  • Entente Sportive, 7 rue des Camélias.
  • Yoga - AHYM-France, 30 rue Maréchal-Leclerc.
  • Meneurs des bords de Rance, 1 rue du Clos-Diamant.
  • Amis de la Baie de la Landriais, 7 rue du Pré-Botté.
  • L'Association Les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne à son siège social dans la commune depuis sa création en 2008 au 33-35 rue du R.P. Lebret.
  • Association Rivage Culture et Animation, 12 rue Maréchal-Leclerc.
  • Anciens Combattants, 47 rue des Marins.
  • ADMR, 14 bis rue du Grand-Ruet.
  • Club des Ajoncs, 4 rue des Saules.
  • Comité des Fêtes, impasse Félix-Guillou.
  • Les Minih'Bouts.
  • Les P'tits Loups, 1 bis rue du Clos-Diamant.
  • Associations des plaisanciers du Minihic-sur-Rance, 1 bis Chemin des Bosses.
  • Association Vigirance, 12 rue Angèle-Belair.
  • Notre-Dame de la Miette,
  • Bougeons Ensemble, maison de retraite Thomas-Boursin.
  • Kateka, 6 rue des Perrons.

ÉquipementsModifier

ÉducationModifier

Une école primaire accueille environ 115 élèves.

FluviauxModifier

Deux cales permettent l'accostage ou la mise à l'eau de petites embarcations, l'une en pierre à la Landriais, accessible en voiture, et l'autre en bois sur la grève de Garel, non accessible en voiture.

Depuis son chargement en sable, la grève de Garel est également la plage du Minihic, au gré des marées rythmées par le barrage de la Rance.

L'anse de Garel abrite environ 150 mouillages de bateaux de plaisance, en zone non échouable (variable selon le tirant d'eau).

HébergementModifier

Un camping municipal, ouvert l'été, domine la Rance.

RandonnéeModifier

Les berges de la Rance accueillent des chemins de randonnée tout le long du territoire de la commune, avec quelques passages où il est nécessaire de remonter à l'intérieur des terres, comme à l'anse de la Landriais. La Richardais au nord et Dinan au sud peuvent ainsi être reliées à pied.

SantéModifier

La commune est dotée d'un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).

ÉconomieModifier

La commune dispose de quelques commerces de proximité :

  • agence postale ;
  • deux bars : bar des tilleuls, bar des amis ;
  • boulangerie ;
  • épicerie : La Cale gourmande ;
  • salon de coiffure : Milles et une mèches ;
  • dépôt et vente de meuble : À tout venant ;
  • entreprise d'informatique : Info G-rance.

Trois chantiers navals de plaisance sont implantés sur son territoire, l'un au Grand Val, à la sortie sud du village, un autre à Tanet et le dernier à la Landriais.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune compte trois monuments historiques :

  • la chapelle Sainte-Anne, reconstruite en 1660, est la chapelle du manoir de Saint-Buc, lui-même entièrement reconstruit en 1755. Elle a été inscrite par arrêté du [23] ;
  • le manoir du Houx, édifié aux XVIIe et XVIIIe siècles, inscrit par arrêté du [24] ;
  • la cale sèche de la Landriais est implantée dans le chantier naval situé en bord de Rance, elle a été construite en 1908 par le constructeur naval François Lemarchand. L’ouvrage a été inscrit par arrêté du [25].

Autres monuments :

  • manoir des Auffenais, du XVIe siècle ou avant, possédé de 1919 à 1945 par les écrivains Jérôme et Jean Tharaud[26] ;
  • château de Saint-Buc, qui a appartenu au sénateur Léon Jenouvrier ;
  • moulin à marée de Fosse Mort, à l'état de ruine. On peut y trouver les restes du moulin ainsi que son bassin de retenue avec le mur de fermeture. Au nord, il subsiste les ruines de logis avec dépendances assez importantes[27] ;
  • moulin à marée de la Herviais, à l'état de ruines. On y trouver les restes du moulin ainsi que son bassin de retenu avec le mur de fermeture. Au sud-ouest, l'ancienne maison de meunier et sa dépendance ont été rénovés à la fin des années 1980[28].

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2016, légale en 2019.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Carte géologique de la France au 1/50000 Fougères 13-17, éditions du BRGM, 1981, p. 5
  2. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  3. Géologie de la France, éditions du BRGM, , p. 11.
  4. François de Beaulieu, La Bretagne. La géologie, les milieux, la faune, la flore, les hommes, Delachaux et Niestlé, , p. 15.
  5. [PDF] E. Le Goff (coord) et al, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Saint-Malo N° 207., éditions du BRGM, 2009, p. 39
  6. [PDF] J. Chantraine (coordinateur) et al., Carte géologique France (1/50 000), feuille Lannion (203), éditions du BRGM, 1999, p. 89
  7. (en) Richard Simon D'Lemos, The Cadomian Orogeny, Geological Society Publishing House, , p. 128.
  8. Hubert Lardeux, Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 30.
  9. « La schistosité associée aux plis n'est plus ici une schistosité de crénulation mais une nouvelle foliation qui recoupe la précédente parallèle à la stratification ».
  10. Hubert Lardeux, Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 34.
  11. « Etymologie et Histoire de Le Minihic-sur-Rance », infobretagne (consulté le 1er janvier 2017)
  12. « Étymologie et Histoire de Le Minihic-sur-Rance », La lettre de l’ABREC, n°40, 13 juillet 2008, p. 2.
  13. « Élections municipales 2001 », sur municipales2001.ouestfrance.fr, Ouest-France (consulté le 6 août 2017)
  14. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  15. a et b « Le Conseil des Ministres dissout le conseil municipal du Minihic-sur-Rance », sur maville.com, (consulté le 1er août 2012)
  16. Le Minihic-sur-Rance sur le site de la Communauté de communes de la Côte d'Émeraude
  17. « En image, le nouveau conseil municipal du Minihic », sur Le Pays Malouin,
  18. « Claude Ruaud a été élu maire par 14 voix sur 15 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 6 août 2017)
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. « Chapelle Sainte-Anne », notice no PA00090632, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Manoir du Houx et sa chapelle », notice no PA00090633, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Cale sèche de la Landriais », notice no PA35000001, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Roger Mahé, Jérôme et Jean Tharaud au Minihic-sur-Rance, dans Le Pays de Dinan, 1993, p. 15-45.
  27. Moulin marée de Le Minihic-sur-Rance construit dans l'anse de Saint-Buc, au nord du moulin à marée de la Herviais, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  28. Moulin marée de Le Minihic-sur-Rance construit dans l'anse de Saint-Buc, au sud du moulin à marée de Fosse Mort, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.