Le Merzer

commune française du département des Côtes-d'Armor

Le Merzer
Le Merzer
La chapelle Saint-Yves.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Guingamp
Intercommunalité Leff Armor Communauté
Maire
Mandat
Laurence Corson
2014-2020
Code postal 22200
Code commune 22150
Démographie
Gentilé Merzerien, Merzerienne
Population
municipale
959 hab. (2017 en diminution de 0,52 % par rapport à 2012)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 36″ nord, 3° 04′ 00″ ouest
Altitude 80 m
Min. 69 m
Max. 137 m
Superficie 12,63 km2
Localisation
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Le Merzer

Le Merzer [lə mɛʁzɛʁ] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en Bretagne. Ses habitants sont les Merzeriens et les Merzeriennes.

GéographieModifier

Communes LimitrophesModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia de Merzer vers 1330, Parrochia ecclesia Beate Marie de Merzera en 1380, Ecclesia du Merzer fin du XIVe siècle, Le Merzer en 1485[1], Merzet en 1516, Le Merzec en 1630[2].
En breton : Ar Merzer[1],[2].

Le Merzer est une transcription bretonne du latin martyrium (église dédiée à un martyr). Une ancienne chapelle du quartier du bourg est dédiée à saint Barthélémy, dont la légende prétend qu'il fut écorché vif, n'est sans doute pas un hasard. Jouxtant la chapelle, une parcelle est dite Tossen-Barthélémi, « la butte de saint Barthélémy »[1].

HistoireModifier

Sous l’ancien régime, Le Merzer appartenait à l’évêché de Tréguier et au comté du Goëlo.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1876 1884 Yves Louis Monjaret   Cultivateur
1884 1887 Jean-Marie Turban   Cultivateur
  1936 Jacques François Monfort   Cultivateur
mars 1977 mars 1989 François Le Danzevet   Agriculteur
mars 1989 janvier 2005
(Démission)
Jean Mordelet SE /
janvier 2005 mars 2008 Yves Kergus DVD /
mars 2008 En cours Laurence Corson SE

[1]

Enseignante
Conseillère départementale (depuis 2015)
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4].

En 2017, la commune comptait 959 habitants[Note 1], en diminution de 0,52 % par rapport à 2012 (Côtes-d'Armor : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6899489289761 2221 0201 0001 052975
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9751 0191 0901 0231 1051 0981 1001 0801 034
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0451 010925818788700692666618
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
633608540700715799831836964
2017 - - - - - - - -
959--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

  • L'église Notre-Dame des Sept-Douleurs (1885). Œuvre de l'architecte Le Guerrannic.
  • Le manoir de Traou (XVe – XVIe siècle) est bâti par la famille Le Bœuf (ou Le Beuf) à partir des années 1420, classé au titre des monuments historiques[7].
  • La chapelle Saint-Yves de Trohubert (XVIe siècle). Restaurée aux XVIIIe et XIXe siècles, inscrite au titre des monuments historiques[8].
  • Le manoir de Trohubert (XVe – XVIe siècle). Propriété de Jehan Le Roux en 1481.
  • L’ancien presbytère (1783).
  • Les fontaines de Bonne-Fontaines, de la Vierge et de Saint-Yves.
  • La chapelle du Paradi.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. a b et c Bernard TANGUY : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Cotes d'Armor. Chasse-Marée - Ar Men. 1992.
  2. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  7. Notice no PA00089329, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Notice no PA00089328, base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externesModifier

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