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Le Jaguar (film, 1996)

film de Francis Veber, sorti en 1996
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le Jaguar.
Le Jaguar
Réalisation Francis Veber
Scénario Francis Veber
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Film d'aventure
Durée 100 minutes (h 40)
Sortie 1996

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Jaguar est un film français réalisé par Francis Veber, sorti en 1996.

Ce film est parfois considéré comme un remake d'un autre film de Francis Veber : La Chèvre[1].

SynopsisModifier

Wanù, un chef indien d'Amazonie est reçu à Paris afin de promouvoir la préservation de la forêt amazonienne. Dans l'hôtel de Crillon où il loge avec Jean Campana, son interprète, le chef indien fait la rencontre de François Perrin, un joueur de poker accablé de dettes de jeu, qui vient emprunter de l'argent à une amie. Un lien se crée entre les deux hommes, à la grande incompréhension de Perrin qui ne croit pas du tout, voire méprise les rites indiens.

Le lendemain, Wanù tombe gravement malade. Persuadé que Perrin est l'élu qu'il recherche depuis longtemps, il lui demande d'aller en Amazonie pour y chercher son âme que lui a dérobée Kumaré, le cauchemar des tribus indiennes qu'il s'est mis en tête de détruire. Perrin y voit surtout l'occasion rêvée d'échapper à ses créanciers. Il fait donc semblant d'accepter la mission. Campana, qui ne comprend pas pourquoi Wanù a choisi un homme aussi hautain et d'aussi mauvaise foi que Perrin, compte bien malgré tout lui faire mener à bien sa mission, de gré ou de force. Lorsqu'il voit Campana se débarrasser aisément de deux brutes envoyés par ses créanciers, Perrin s'aperçoit que l'interprète n'est pas n'importe qui et qu'il ne pourra pas lui échapper facilement. C'est là qu'il se voit confier un collier de cristaux censé protéger son âme et la fortifier, car elle est maintenant liée à Wanù.

Arrivé sur place, il continue d'être lâche et méprisant. Après une légère dispute avec son compagnon de fortune qui lui a confisqué son passeport et une bonne partie de son argent, Perrin va faire un tour en ville pour boire et chercher un moyen de s'échapper. Dans un bar, alors qu'il discute avec un compatriote, Kumaré entre, accompagné d'une belle jeune femme, Maya. Kumaré voit son collier et envoie un de ses hommes le réclamer à Perrin, qui refuse de le donner. Une bagarre s'ensuit et réveille en Perrin le Jaguar, une grande force physique et mentale qui habite Wanù, décuplant sa force et ses réflexes, qui l'envahit en situation dangereuse et lorsqu'il porte le collier.

Après avoir mis hors course les hommes de Kumaré, Maya, qui semble s'être attachée à lui, l'emmène à une église afin de le protéger et de prévenir Campana. Maintenant liée aux deux hommes, et traquée comme Perrin par Kumaré qui ne compte pas s'arrêter là, elle entreprend avec eux le voyage jusqu'au village de Wanù, à travers la dangereuse forêt amazonienne.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

  • Après La Chèvre (1981), tourné au Mexique, le réalisateur Francis Veber retrouve la jungle américaine, cette fois au Brésil et en Amazonie, mais les acteurs ont changé : Jean Reno remplace Gérard Depardieu dans le rôle du solide Campana, tandis que Patrick Bruel remplace Pierre Richard dans celui du frêle Perrin. Parmi les autres lieux de Tournage, Paris (Hôtel de Crillon, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, rue Miollis), à l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle de Roissy-en-France, au Venezuela (Parc national Canaima), à Issy-les-Moulineaux (Hôpital Corentin Celton), aux studios Eclair d'Epinay-sur-Seine.
  • Vincent Lindon devait au départ incarner Campana. Mais n'ayant pas de temps libre, c'est finalement vers Jean Reno que Francis Veber se tourna.
  • Francis Veber a été largement inspiré par la venue en France du chef indien Raoni Metuktire.
  • Patrick Bruel, lors du tournage, repère le groupe Carrapicho et la chanson Tic, tic tac. Il joue les intermédiaires pour exporter le morceau en France. Le titre est devenu le tube de l'été 1996.

Notes et référencesModifier

  1. « Audiences TV : Le Jaguar sur TF1 arrive en tête sans éclat », sur tele.premiere.fr, (consulté le 5 avril 2014).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

    • Patrick Glâtre, Val-d'Oise, terre de tournage, Edition Comité du Tourisme et des Loisirs du Val-d'Oise, Cergy-Pontoise, 2012, 118 pp., p.81

Liens externesModifier