Le Dialogue des carmélites

film sorti en 1960
Le Dialogue des carmélites
Réalisation Philippe Agostini et Raymond Leopold Bruckberger
Scénario Philippe Agostini et Raymond Leopold Bruckberger, d'après Georges Bernanos
Acteurs principaux
Sociétés de production Champs-Elysées Productions - Titanus
Pays de production Drapeau de la France France, Drapeau de l'Italie Italie
Durée 112 minutes
Sortie 1960


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Dialogue des carmélites est un film franco-italien de Philippe Agostini et Raymond Leopold Bruckberger, sur l'histoire des Carmélites de Compiègne, d'après les dialogues de Georges Bernanos inspiré du roman La Dernière à l'échafaud de Gertrud von Le Fort, qui elle-même a puisé sa source dans les notes de Marie de l'Incarnation. Le film est sorti sur les écrans en 1960.

SynopsisModifier

En , deux jeunes filles entrent au Carmel de Compiègne. L'une prend en religion le nom de sœur Constance, tandis que sa compagne, Blanche de la Force, devient sœur Blanche de l'Agonie du Christ. La Révolution saisit les biens du clergé en novembre, dissous les ordres religieux (tout en permettant aux religieuses de continuer à occuper leurs bâtiments), puis se lance dans la déchristianisation : le commissaire de la Révolution accuse les Carmélites de ne pas avoir renoncé aux vœux désormais illégaux, des religieuses, d'avoir accueilli un émigré en fuite et de cacher un prêtre réfractaire. Les Carmélites, qui prononcent le vœu du martyre en 1792, seront rendues à la vie civile puis arrêtées lors de la Terreur en 1794, avant d'affronter l'ultime sacrifice. La sœur Marie de l'incarnation échappe à la mort pour faire survivre le carmel.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

Publié en 1949 par Albert Béguin, le texte de Bernanos attire néanmoins l'attention de Jacques Hébertot qui décide de le porter à la scène. Créée le au théâtre Hébertot dans une mise en scène de Marcelle Tassencourt, sous le titre Dialogues des carmélites, l’œuvre connaît un très grand succès.

En 1953, le compositeur Francis Poulenc choisit le livret que le dramaturge italien Flavio Testi a tiré de la pièce comme base de son nouvel opéra. Dialogues des carmélites est créé en italien le à la Scala de Milan, puis dans une version française adaptée du texte de Bernanos par Poulenc lui-même le à l'Opéra de Paris.

Le succès remporté par l'opéra de Poulenc conduisent Agostini et Bruckberger à reprendre leur projet initial et le tournage du film a lieu en septembre-.

  • Le personnage secondaire interprété par Jean-Louis Barrault, juste désigné comme "mime" dans le générique, est plus d'une fois appelé "Baptiste" dans le film, comme en référence au mime Baptiste Deburau, personnage qu'il incarnait déjà dans Les Enfants du paradis (1944), où jouait également Pierre Brasseur.

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