Le Capitaine Fracasse (film, 1943)

film sorti en 1943

Le Capitaine Fracasse est un film d'Abel Gance sorti en 1943. Il s'agit d'une adaptation du roman Le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier.

RésuméModifier

L’histoire se déroule entre 1637 et 1643 sous Louis XIII. Le baron de Sigognac, dernier héritier de l’illustre famille des Sigognac et jeune noble désargenté, vit reclus dans son manoir landais qui tombe en ruine. Un soir d’hiver, il offre l’hospitalité à une troupe de comédiens égarés, et tombe amoureux de l’Isabelle de la troupe ; l’attirance est réciproque. Le lendemain, sur la proposition des voyageurs, Sigognac décide de les suivre dans leurs aventures. Après de nombreuses péripéties, Le baron remplace sur les planches le Matamore, mort de froid lors d’une tempête de neige. Il prend alors le nom de scène de « Capitaine Fracasse ».

Sigognac doit lutter contre un des prétendants d’Isabelle, le duc de Vallombreuse qui, dédaigné par la jeune comédienne, s’efforce d’écarter de la course le baron qu’il considère comme le principal obstacle à son objectif. Les deux hommes se battent en duel et le duc est blessé au bras. Devant la difficulté à triompher de Sigognac, Vallombreuse ordonne à ses laquais de s’en charger. Après une tentative infructueuse, il engage une troupe d’assassins. Devant ce nouvel échec des tueurs, le duc fait, en dernier recours, enlever Isabelle. Sigognac venu au secours d’Isabelle est blessé quasiment mortellement lors d’un nouveau combat avec Vallombreuse lorsqu’il reconnaît en ce dernier le demi-frère d’Isabelle. Vallombreuse tente alors de se rattraper avec Isabelle, mais celle-ci s’est échappée avec une bohémienne dont Sigognac avait ménagé l’amant lors d’une tentative de brigandage ratée…

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

NotesModifier

  1. Cf. Catalogue CinéRessources de la phonothèque française crédite André de Badet comme deuxième compositeur.
  2. Ghislain de Montalembert, « Vigny, sauver le château des barbouzes », Le Figaro Magazine,‎ , p. 52-55 (lire en ligne).

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier