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Laugnac

commune française du département de Lot-et-Garonne

Laugnac
Laugnac
L'église Saint-Vincent et la tour de Laugnac.
Blason de Laugnac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Agen
Canton Communauté de communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Prayssas
Maire
Mandat
Jean-Marc Llorca
2014-2020
Code postal 47360
Code commune 47140
Démographie
Gentilé Laugnacais
Laugnacaises
Population
municipale
652 hab. (2016 en augmentation de 3,16 % par rapport à 2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 26″ nord, 0° 36′ 20″ est
Altitude 120 m
Min. 90 m
Max. 246 m
Superficie 17,35 km2
Localisation

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Liens
Site web https://www.laugnac47.fr/

Laugnac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune de l'aire urbaine d'Agen située en Agenais, Laugnac fait partie du Pays de Serres, une structure géologique en triangle entre les vallées de la Garonne (Agen) et du Lot (Villeneuve-sur-Lot).

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Laugnac[1]
Cours Sembas
Prayssas   Castella
Madaillan Foulayronnes
 
Carte de la commune de Launac et des proches communes.

TopographieModifier

La commune qui s’étend sur plus de dix sept kilomètres carrés offre des paysages de collines, plaines et de nombreuses cultures (maraîchage,  blé, pruniers, pommiers, noisetiers…). Son point culminant à 245 mètres est l’un des plus hauts du département.

HydrographieModifier

La commune est traversée par le Ruisseau de Bourbon et la Masse de Prayssas tous deux affluents de la Garonne.

ToponymieModifier

HistoireModifier

La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la typographie, les liens internes, etc. (mars 2019). Découvrez comment la « wikifier ».

La commune formée en 1790 a été complétée en 1839 par les anciennes seigneuries de Laugnac, Marsac-Lavedan et Quissac.

De Laviniacum à LaugnacModifier

Le village, a toujours occupé son emplacement actuel, mais changea plusieurs fois de nom, lié à ses habitants ou à des bâtiments :

  • A l’époque gallo-romaine : la villa agricole occupant le bourg actuel et possédée par Lavinius donna son nom au domaine agricole, celui de Laviniacum.
  • Depuis le début du Moyen-Age : le prieuré local était connu nous le nom de Laviniaco.
  • Au XIe siècle : le château fort se retrouve dans les rares informations que nous avons, sous le nom de Launhacum.
  • Enfin au XVe siècle : le bourg fortifié est nommé Laugnac .

AntiquitéModifier

Le premier peuple renseigné de l’histoire du village est celui des Nitiobroges/Nitiobriges, peuple d’origine celte basé dans l’Agenais. Leur installation se situerait entre les III et IIe s av JC. Leur place forte principale (oppidum) se trouvait à Aginnum, c’est-à-dire l’actuel plateau de l’Ermitage d’Agen. Les Nitiobroges sont mentionnés par César pour avoir participé aux célèbres batailles de Gergovie et Alésia.

Leurs constructions se disséminaient entre les fonds de vallées (ruisseaux) et les points hauts pour la défense (village actuel), profitant de la voie romaine voisine passant près du village de « Curtis » (actuel Cours). D’autres voies secondaires reliaient les « villas », grands domaines agricoles avec une maison noble. Il en existait plusieurs : vers l’église de Quissac, le château de Lasfargues, ainsi qu’au niveau du village actuel. Celle-ci aurait appartenu à un certain Lavinius, qui aurait donné son nom à l’agglomération « Laviniacum », version latine de « Laugnac ».

On sait que les Francs occupaient le territoire après les invasions « Barbares » au VIe s ap JC et étaient toujours en place au VIIIe s, luttant contre les Sarrasins. Leur présence est attestée par la découverte de sarcophages ainsi que des objets funéraires associés (épées, éperons,…).

Époque médiévaleModifier

Au XIe siècle, on sait qu’il existait à Laugnac en plus du château primitif*, un prieuré* qui dépendait de Moirax. Au XIIIe siècle, le village dépendait de la seigneurie de Madaillan. Les premiers sceaux et empreintes liés en propre à la commune remontent au XIVe siècle avec les familles nobles Bernard de Laugnac et de Rovignan. On sait peu de choses d’eux : Bertrand de Laugnac était écuyer de la sénéchaussée (tribunal) de l’Agenais et les Rovignans auraient été seigneurs des lieux avant d’en être dépossédés par les seigneurs de Montpezat.

Le XVe siècle fut une période de guerres entre Anglais et Français, luttes connues sous le nom de « Guerre de Cent ans ». A cette époque, les Anglais arrivèrent même jusqu’à Cours. Les seigneurs locaux, du côté des français, étaient ambitieux et en profitèrent pour s’approprier de grands domaines, créant seigneuries et bastides*. C’est le cas de Raymond Bernard de Montpezat et de son fils Charles, baron de Montpezat et de Madaillan, qui devint le premier seigneur attesté de Laugnac.

Montpezat-Laugnac (1475-1700)Modifier

Charles de Montpezat fut le premier seigneur de Laugnac, maison qui dura jusqu’en 1700. Par mariages son influence s’étendit au delà de l’Agenais et ils devinrent comtes au XVIIe siècle.

– Charles, baron de Montpezat et de Madaillan, fut le premier seigneur de Laugnac. Comme son père il pilla les domaines voisins, pour agrandir le sien.

– Antoine, coseigneur de Laugnac : il hérita de Laugnac avec son frère Guy.

– Alain, seigneur de Thouars, coseigneur de Laugnac : frère du précédent. Ayant perdu la seigneurie de Montpezat il se concentra sur Laugnac, construisant le château dont il reste aujourd’hui la tour. Il y mourut en 1561.

– François I, baron de Laugnac : fils d’Alain. Militaire (gouverneur de l’Agenais) qui venait souvent à Laugnac. Il y invita notamment Monluc (maréchal de France), l’évêque d’Agen et d’autres personnalités de l’époque.

– François II, baron de Laugnac : fils de François I. Il fréquenta la cour du roi de France Charles IX (XVIe siècle), devint membre de la garde privilégiée du roi en 1585, puis chevalier en 1588. Homme de confiance du roi, il fit partie de l’équipe chargée de l’assassinat du Duc de Guise, en pleine guerre de Religions. Il mourut à 25 ans sans héritier.

– Honorat, compte de Laugnac : frère de François II qui servit lui aussi la royauté. En reconnaissance de ses services et de ceux de son frère, le roi Louis XIII transforma les baronnies de Laugnac et de Frégimont en compté.

– Charles I, compte de Laugnac : fils d’Honorat, héritier de son père et de son oncle. Il possédait le château de Laugnac avec ses terres, les domaines de Lafox, Bajamont, Fréginont, Fauguerolles, Le Fréchou, Gimac, Esparsac, un hôtel à Agen, etc.

– Charles II, compte de Laugnac : petit-fils de Charles I (qui mourut à plus de 80 ans, survivant à son fils). Il fut lieutenant général de l’Agenais et mourut en 1696. Il n’avait qu’une fille, Charlotte qui décéda à l’âge de six ans en 1700. Avec elle, s’éteignait la branche directe des Montpezat-Laugnac.

Monestay-Chazeron (XVIIIe s)Modifier

Les dates correspondent à la période de « règne »

– Gilberte de Monestay-Chazeron (1700-1718) : à la mort de sa fille Charlotte, sa mère hérita des terres et du titre de comtesse de Laugnac. Issue d’une famille du massif central elle ne vint que rarement à Laugnac. Les filles de Charles II mariées à des seigneurs locaux (Xaintrailles et Lusignan) contestèrent cet héritage pendant des années.

– François Amable de Monestay-Chazeron (1718-1740) : hérita des terres de Laugnac à la mort de sa sœur. Militaire de carrière, il ne passa que peu de temps au château et du continuer le procès avec les filles de Charles II.

– François Amable de Monestay-Chazeron (1740-1776) : fils du précédent, lui aussi militaire, mourut sans héritier.

– François-Charles-Jules de Monestay-Chazeron (1776-1779) : cousin du précédent et héritier. Influent à la cour, il réussit à faire clore le procès avec les Xaintrailles et Lusignan.

– Pauline-Henriette de Brancas, duchesse de Céreste (1779-…) : fille de François-Charles-Jules mariée au duc de Céreste. Vivant à Paris durant la Révolution elle se montra discrète et ses biens ne furent pas saisis. Pendant la Restauration* elle vendit une grande partie des terres des seigneurs de Laugnac. Le château, resté sans entretien depuis un moment (les seigneurs n’y venant plus), tombait en ruines. La cour d’honneur (appelée le placier), servait de lieu de réunion publique / champ de foire et les alentours du château étaient devenus des biens « communaux », le régisseur ne faisant pas son travail. A la mort de la duchesse ses descendants vendirent à la commune et aux particuliers terres et bâtiments qui servirent de carrière de pierre.

Le XIXe siècleModifier

Faute d’archives, nous n’avons que peu d’informations concernant la vie du village entre 1800 et 1832, période de transition entre régimes royaux et républiques. C’est à cette période que le premier conseil municipal se met en place. Nous savons toutefois que le village s’étendit, en utilisant les pierres des bâtiments médiévaux fortement dégradés et/ou en cours d’effondrement (château, pont-levis, enceinte,…). A partir de 1825 l’église dont la façade médiévale se détachait du reste du bâtiment, fut rénovée et agrandit. La nouvelle construction n’est que peu décorée et abrite des cloches.

A partir de 1832, la commune s’occupa en :

– 1832, de la création de routes de qualité permettant une meilleure circulation des biens et des personnes pour désenclaver la « région ». Elles attirèrent plus de visiteurs pendant les foires du village, qui étaient réputées dans les alentours.

– 1839, del'agrandissement de la commune par adjonctions de sections de voisines (Lavedan,…) ou de communes supprimées (Quissac,…).

– 1842, de la création d’un nouveau champ de foire (actuelle place de la poste) et d’une école publique.

– 1846, de la fermeture de l’ancien cimetière (installé entre l’église et la tour du château) et de la création d’un nouveau, un peu à l’écart du village.

– A partir de 1855, procès de la commune contre la dernière héritière des seigneurs de Laugnac. Bien qu’ayant perdu le procès, la commune s’arrangea avec ses descendants qui vendirent leurs biens.

– Après 1871, création d’un bureau de poste, d’une halle de marché, d’une école de filles, du télégraphe et même du… téléphone.

HéraldiqueModifier

  Blason Écartelé au 1) et au 4) d’azur aux deux balances de deux plateaux d’argent l’une sur l’autre, au 2) et 3) de gueules aux trois bandes d’or.
Devise 
"Cand lou sourel se levo, se levo per tout le mounde" (Quand le soleil se lève, il se lève pour tout le monde)
Détails
Officiel, adopté le , créé par Roger Séré[2].

Où le trouver ?Modifier

Cet écu complété par un cadre présentant des masses d’armes et une tête d’Hercule a été sculpté sur une pierre encastrée au-dessus de la porte extérieure de la sacristie de l’église St Vincent de Laugnac.

Les mêmes armoiries sont sur la clef de voûte* du chœur* de l’église de Dolmayrac, où elles ont pour support deux anges aux ailes déployées.

Elles existent également sur une poutre de l’ancienne église des Carmes d’Aiguillon, mais l’ordre des quartiers y est inversé.

Le blason de la commune a été modernisé au début des années 2000 pour devenir la version présente sur le site.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 Jean-Pierre Ducos   Retraité agricole
mars 2008 2014 Marc Poiraud   Éducation nationale
2014 en cours Jean-Marc Llorca SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4].

En 2016, la commune comptait 652 habitants[Note 1], en augmentation de 3,16 % par rapport à 2011 (Lot-et-Garonne : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
534562526445457510908940881
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
844822793758704746707702663
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
615584584528528501505522546
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
515494446441522545606615624
2013 2016 - - - - - - -
630652-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Lieux et monumentsModifier

Tour de Laugnac.Modifier

 
façade ouest de la tour de Laugnac

Le château actuel construit à la fin du XVe siècle par les seigneurs locaux, reçut la visite de personnages connus tels que Blaise de Monluc (maréchal de France du XVIe siècle). Il n’en reste aujourd’hui que la tour flanquée d’une échauguette*, la bâtisse et son enceinte ayant été utilisées comme carrière de pierre dès 1793 ainsi que pendant tout le XIXe siècle (maisons, rénovation de l’église voisine, construction du presbytère…). Avant les destructions, il restait encore un corps de logis* et deux portes d’entrées avec un pont levis pour la porte principale.

Des vestiges de l’ancienne enceinte extérieure sont encore visibles au lieu-dit la « Basse cour* » et non loin de la villa « Petit ». Le château était, d’après les documents, de plan quadrangulaire avec dans la cour intérieure, le bâtiment connu sous le nom de la « Recette » qui servait de magasin d’approvisionnement. Toujours existant, il est caractérisé par un escalier extérieur et une porte à cintre brisé*. La « Recette » ferme au Nord cette cour du château devenue, place de l’église et dénommée le « Placier » après la Révolution.

La tour survivante située au sud-est du château est carrée à trois étages, percée d’ouvertures pour les armes à feu et de cheminées dont le style correspond bien au XVe siècle. Le dernier étage est orné de modillons* qui pouvaient être décoratifs ou supporter un élément comme une charpente.

Église Saint-VincentModifier

L’église de Saint-Vincent est mentionnée en 1049 dans la charte de fondation du doyenné de Moirax dont elle faisait partie. Le prieuré* de Laugnac et/ou l’église sont mentionnés dans plusieurs documents jusqu’à la veille de la Révolution.

Cette église était une construction simple de petites dimensions, constituée d’une unique nef*. Elle était reliée par une porte au château primitif* qui la protégeait. Elle comportait un porche d’entrée avec un portail gothique* à chapiteaux* sculptés de feuillages, probablement du XIVème siècle.

Saint Vincent a été fortement remaniée au XIXe siècle, en utilisant notamment une partie des pierres du château. La porte donnant sur le château fut murée et la façade remplacée. La nouvelle toiture fut réalisée sans voûte, plus simple à bâtir et moins chère que des arches de pierre. Chapelles, chœur* et bas-côtés* de style Roman* furent ajoutés pour l’agrandir. La cloche date de 1645 et provient du prieuré de Marsac comme l’indique l’inscription latine qui y est gravée. La sacristie* à gauche du cœur comporte des éléments de récupération du bâtiment d’origine ainsi qu’une pierre portant l’écusson des Montpezat-Laugnac.

Château de Quissac,Modifier

Château bâti au XVe siècle sur la pente sud de la vallée de la Masse, près de la route d'Agen à Castelmoron[7].

Église Saint-Pierre de QuissacModifier

L’église actuelle existait au XVIe siècle mais peut être existait t’il un bâtiment antérieur. De style roman, elle comporte quelques sculptures notamment un dragon ailé sur un arc, et une cloche datée de 1595.

Église Saint-Étienne de MarsacModifier

Elle dépendait de l’abbaye* de Chirac (Charente) et est probablement antérieure à l’édifice actuel (porte datée de 1620). Le portail qui comporte des chapiteaux sculptés ouvre sur une nef non voûtée. Contrairement à l’église de Laugnac coincée par le château voisin, l’église de Marsac a pu s’étendre via un transept. Plusieurs éléments en plus de la porte sont sculptés (feuilles, pommes de pin, billettes…), indiquant un certain niveau de richesse ou… la réutilisation d’éléments antiques (anciennes villas agricoles romaines proches).

Église Sainte-Colombe de LasfarguesModifier

Liée au château voisin, elle est depuis devenue propriété particulière. On sait peu de choses sur l’histoire de cet édifice. Son chœur a été réalisé dans le style roman et comporte encore quelques traces de sculptures. Sa nef est elle gothique.

Saint-Julien de TerrefosseModifier

Bâtie sur la rive droite du ruisseau de Bourbon, l’église est à la limite de plusieurs communes depuis l’époque médiévale et a donné lieu à de nombreuses discussions (ville d’Agen et seigneurs de Madaillan). L’édifice actuel possède un chœur à 5 pans voûté dans le style gothique et un clocher ressemblant à celui de Marsac.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Commandant Labouche, Essai historique sur les châteaux et les églises de Laugnac, p. 73-92, 137-153, 237-260, Revue de l'Agenais, 1930, tome 57 ( lire en ligne )
  • André de Bellecombe, Georges Tholin, Histoire du château, de la ville et des seigneurs et barons de Montpezat et de l'abbaye de Pérignac, p. 260-268, Imprimerie Léonce Cocheraux, Auch, 1898 (lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. GASO - Banque du blason - 47140
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. Raoul Marboutin, Le château de Quissac (Laugnac), p. 3-30, 169-184, 234-255, Revue de l'Agenais, 1933, tome 60 ( lire en ligne )

https://www.laugnac47.fr/