Ouvrir le menu principal

Laroque-Timbaut

commune française du département de Lot-et-Garonne

Laroque-Timbaut
Laroque-Timbaut
La mairie et le puits
Blason de Laroque-Timbaut
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Agen
Canton Le pays de Serres
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Villeneuvois
Maire
Mandat
Lionel Falcoz
2014-2020
Code postal 47340
Code commune 47138
Démographie
Gentilé Roquentins
Population
municipale
1 671 hab. (2016 en augmentation de 8,09 % par rapport à 2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 17′ 02″ nord, 0° 45′ 46″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 222 m
Superficie 21,64 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne

Voir sur la carte administrative de Lot-et-Garonne
City locator 14.svg
Laroque-Timbaut

Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne

Voir sur la carte topographique de Lot-et-Garonne
City locator 14.svg
Laroque-Timbaut

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Laroque-Timbaut

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Laroque-Timbaut
Liens
Site web Site de la mairie

Laroque-Timbaut est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune de l'aire urbaine d'Agen située dans le Pays de Serres à 17 km au nord-est d'Agen et 13 km au sud-ouest de Villeneuve-sur-Lot.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Laroque-Timbaut[1]
Monbalen Cassignas
La Croix-Blanche   Cauzac
Bajamont Sauvagnas Saint-Robert

HydrographieModifier

La commune est traversée par la Masse d'Agen affluent de la Garonne.

TransportModifier

Accès par le train en gare de Laroque sur ligne de Niversac à Agen et par la route départementale 656, ancienne route nationale 656.

ToponymieModifier

Laroque Timbaut (Rupes Théobaldi) porte son nom d'origine germanique : le rocher de Thibault. Théobaldi, seigneur de Metz en l'an 505, semble avoir donné son nom au village juché sur le rocher.

HistoireModifier

HéraldiqueModifier

  Blason D’azur à l'épée basse d’argent au pommeau d’or, adextrée d’un lion et senestrée d’un poisson en pal, les deux adossés aussi d’argent.
Détails
Officiel, adopté le [2]

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Hervé Valois SFIO puis PSU conseiller général du canton de Laroque-Timbaut (1945-1967)
1966 1995 Jean-Henri Vidal Radical conseiller général du canton de Laroque-Timbaut (1967-1992)
1995 2001 François Jalet DVG conseiller général du canton de Laroque-Timbaut (1998-2011)
mars 2001 mars 2014 Georges Denys PS Éducateur technique spécialisé, conseiller général du canton de Laroque-Timbaut (2011-2015)
mars 2014 En cours Lionel Falcoz LR Ancien militaire
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2016, la commune comptait 1 671 habitants[Note 1], en augmentation de 8,09 % par rapport à 2011 (Lot-et-Garonne : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2401 2501 1981 2631 3111 3361 4631 4301 338
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3881 3701 3391 2681 2471 2541 2141 1791 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1501 0631 0511 0131 0219789771 0301 048
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
9119951 0231 1781 2571 3261 4191 5161 625
2016 - - - - - - - -
1 671--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

  • Musée Gertrude-Schoen place de la Halle[7],[8].
  • La halle : édifice rectangulaire du XIIe siècle sur colonnade Toscade. La halle servait à tous les marchés.
  • La tour de l'Horloge : entre la halle et l'horloge le sol était à même le rocher, une simple passerelle reliait les deux édifices. Autrefois, l'horloge était une tour de guet. Il n'y avait ni pont-levis, ni herse. Pour la fermeture, il y avait une simple porte.
  • Le château fort et le donjon : le château est cité dans un acte de 1271. En 1272, les seigneurs agissant chacun en raison de leur droit sur un quart de cette seigneurie, donnèrent des coutumes. Les plus puissants furent sans aucun doute les Durfort[9],[10].
Il ne reste plus rien du château. Il fut détruit bien avant la Révolution, par la faute du dernier seigneur de Laroque, Raffin d'Hauterive. C'est la population qui entreprit la démolition par vengeance. Il ne reste que le donjon, voué au XIXe et au début du XXe siècle à une réserve d'eau. Il desservait les bornes fontaines, situées à chaque coin de rue du bourg. Cette citerne était alimentée par des pompes, actionnées par une grande roue.
  • La rue de Lô : c'est la plus ancienne rue de Laroque. On aperçoit dans cette rue les soubassement des fortifications du château et les dépendances où logeait les domestiques et les serviteurs du château.
  • Remparts et la porte du Traître. En 1418, par la porte de Cordoue, les Anglais s'emparèrent du château par trahison. Le lendemain, le traître fut pendu à cette porte par ces mêmes Anglais. Ils furent chassés peu de temps après par le seigneur de Montpezat.
  • Église Notre-Dame construite au milieu du XIXe siècle pour remplacer l'ancienne église paroissiale, Notre-Dame Delpech, située au cimetière route de la gare[11].
  • Mairie de Laroque-Timbaut : elle fut construite en 1907 à la place d'une ferme[12]. Sur la place de la mairie se trouve un puits[13].
  • La grande roue, construite en 1845, en fonte, elle est formée de huit rayons de 6 m chacun. Elle tourne grâce à un système de godets et actionne deux pompes qui alimentaient jadis la citerne du donjon.

À proximité :

  • Le vallon Saint-Germain. La source miraculeuse et la chapelle de Saint-Germain. Cette source alimentait, sous l'Empire romain, les thermes des villas gallo-romaines. Le 28 mai 778, l'armée de Roland, neveu de Charlemagne, atteinte de la peste, fit une halte dans le vallon de Saint-Germain. Roland fit le vœu d'élever un oratoire si ces hommes étaient guéris par cette eau. Le vœu fut exaucé. Apprenant cette guérison miraculeuse, Charlemagne fit donc édifier quelques années plus tard une chapelle qu'il dédia à saint Germain évêque de Paris au VIe siècle, pour lequel Charlemagne avait une profonde vénération. La fête du village a lieu tous les ans le dernier dimanche de mai et un pèlerinage célèbre cet événement[14].
  • Église Saint-Martin de Norpech[15].
  • Église Saint-Pierre d'Orival[16].
  • Église Saint-Denis de Vitrac[17].

LoisirsModifier

RUGBY: Bercé depuis toujours par la discipline la commune attend depuis plusieurs années un rebond de son équipe, nostalgiques de leur finale de championnat de France nombres de Roquentins ont à cœur de faire briller à nouveau l'équipe de la bourgade. Un projet revient régulièrement sur le coin de la table: l'USR2022 qui avec un collectif de joueurs des environs (ayant pour certains déjà foulé la pelouse de Raymond DELBES) voudraient porter haut les couleurs de l'équipe.

On pratique aussi à Laroque-Timbaut le football, le basket-ball, le tennis, la pétanque, la gymnastique, le judo, le badminton,la danse et le cyclotourisme mais également la musique, la chasse et la pêche.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Louis-Anne-Jean Brocq, médecin, né à Laroque-Timbaut en 1856.
  • Louis Raffy, organiste et compositeur y est né en 1868.
  • Aristide Salères[18], poète occitan, né à Laroque-Timbaut en 1875.
  • Paul Dangla, coureur cycliste, né à Laroque-Timbaut en 1878.
  • William Gayraud, sportif international (rugby, natation, sports de glace, athlétisme, aviron, pelote basque, etc.) né à Laroque-Timbaut en 1898.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier