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Laplace (bâtiment hydrographique)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Laplace.

Laplace
Image illustrative de l’article Laplace (bâtiment hydrographique)
Bâtiment Hydrographique Laplace
Type Bâtiment hydrographique
Classe Lapérouse
Histoire
A servi dans Ensign of France.svg Marine nationale
Chantier naval DCAN Lorient
Quille posée
Lancement
Armé
Statut En service
Équipage
Équipage 3 officiers, 13 officiers mariniers, 16 QMM, 11 hydrographes
Caractéristiques techniques
Longueur 59 m
Maître-bau 10,9 m
Tirant d'eau 3,63 m
Propulsion 2 diesels SACM Wärtsilä UD30 RVR V12 M6, 2 hélices à pales orientables, 1 propulseur d'étrave
Puissance 2 500 ch (1 840 kW)
Caractéristiques militaires
Armement 2 fusils mitrailleurs AANF1 et deux mitrailleuses 12,7 mm
Rayon d'action 6 000 nautiques à 12 nœuds
Carrière
Port d'attache Brest
Indicatif A 793

Le Laplace (A 793) est un bâtiment hydrographique de deuxième classe de type Lapérouse de la Marine nationale, c'est-à-dire un bateau à vocation scientifique dont la mission principale est la description des fonds marins afin d'obtenir une cartographie précise des fonds. Le navire est déployé sur les côtes françaises, ou à l'étranger, dans le cadre d'accord de coopération. Il dispose de deux vedettes hydrographiques pour réaliser des travaux par petits fonds.

HistoriqueModifier

Mis sur cale le 1er septembre 1987, lancé le 9 novembre 1989, le bâtiment hydrographique Laplace est entré en service le 5 octobre 1989. C'est le troisième bâtiment de ce type.

Basé à Brest, le Laplace effectue des travaux hydrographiques au profit du Service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM), tout en étant rattaché organiquement, depuis le 2 juin 2000, à la Force d'action navale (FAN).

La mission des bâtiments hydrographiques est principalement scientifique, mais ces navires restent des bateaux militaires. Ainsi lors de ces déploiements ils peuvent être confrontés à des situations sensibles : rencontrer des pirates, répondre à des menaces terroristes, assurer une évacuation de ressortissants ou, encore, assurer le sauvetage de marins en détresse. Ils participent aussi ponctuellement à l'action de l'État en mer en effectuant des missions de contrôles des approches.

Le Laplace a pour ville marraine Perros-Guirec (Côtes-d'Armor) depuis mai 2000.

CaractéristiquesModifier

  • Déplacement : 850 t (980 pc).
  • Dimensions (mètres) : 59 × 10,9 × 3,63 mètres.
  • Distance franchissable : 6 000 nautiques à 12 nœuds.
  • Propulsion : 2 diesels SACM Wärtsilä UD30 RVR V12 M6, 2 hélices à pales orientables, 1 propulseur d'étrave.
  • Puissance : 2 500 ch (1 840 kW).
  • Radar : Un radar de navigation DECCA 1226.
  • Usine électrique : 620 kW.
  • Equipage : 3 officiers, 13 officiers mariniers, 16 QMM, 11 hydrographes.
Système d'armes
  • Deux fusils mitrailleurs AANF1 et deux mitrailleuses 12,7 mm
  • Armement léger

Carrière opérationnelleModifier

Entre avril et juillet 2014, le Laplace est à Saint-Pierre-et-Miquelon pour mettre à jour la connaissance hydrographique de l'archipel[1]. En mars 2015, le Laplace part en mission du côté du Bénin et du Togo[2].

En juin 2016, à l'occasion des recherches du vol MS804 d'EgyptAir, c'est ce bâtiment qui détecte le signal d'une boite noire de l'appareil[3].

Il mène un campagne de longue durée, de janvier à mai 2019, dans le golfe de Guinée dans le cadre d'une coopération avec la Guinée-Équatoriale au profit du SHOM[4].

Notes et référencesModifier

AnnexesModifier