Lanquais

commune française du département de la Dordogne

Lanquais
Lanquais
Le château de Lanquais.
Blason de Lanquais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Michel Blanchet
2020-2026
Code postal 24150
Code commune 24228
Démographie
Gentilé Lanquaisiens
Population
municipale
496 hab. (2019 en diminution de 5,34 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 28″ nord, 0° 40′ 15″ est
Altitude Min. 40 m
Max. 173 m
Superficie 14,48 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Lalinde (banlieue)
Aire d'attraction Bergerac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lalinde
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Lanquais
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Lanquais

Lanquais est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

GéographieModifier

La commune est arrosée par le Couzeau.

Communes limitrophesModifier

 
Carte de Lanquais et des communes avoisinantes.

Lanquais est limitrophe de sept autres communes.

Communes limitrophes de Lanquais
Saint-Agne Varennes Couze-et-Saint-Front
Verdon   Bayac
Faux Monsac

Géologie et reliefModifier

GéologieModifier

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Lanquais est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5e, date du Campanien 5, des calcaires bioclastiques jaunâtres à rudistes, orbitoides media, Larrazetia, calcaires gréseux jaunes à grands silex versicolores, lumachelles à huîtres. La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 806 - Bergerac » et « no 830 - Eymet » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et leurs notices associées[4],[5].

 
Carte géologique de Lanquais.

Relief et paysagesModifier

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 40 m et 173 m[6],[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[9]. La commune fait partie du Périgord noir, un paysage vallonné et forestier, qui ne s’ouvre que ponctuellement autour de vallées-couloirs et d’une multitude de clairières de toutes tailles. Il s'étend du nord de la Vézère au sud de la Dordogne (en amont de Lalinde) et est riche d’un patrimoine exceptionnel[10].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 14,48 km2[6],[11],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 14,72 km2[3].

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[14]. Elle est drainée par le Couzeau et le ruisseau de la Biède et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 12 km de longueur totale[15],[Carte 1].

Le Couzeau, d'une longueur totale de 13,76 km, prend sa source à Bardou et se jette dans la Dordogne en rive gauche à Varennes, face à Baneuil[16],[17]. Il traverse la commune du sud au nord sur quatre kilomètres.

Autre affluent de la Dordogne, le ruisseau de la Biède marque la limite communale sur près d'un kilomètre et demi, face à Verdon et à Saint-Agne.

Gestion et qualité des eauxModifier

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne Atlantique ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au sous‐bassin le plus aval du bassin versant de la Dordogne (aval de la confluence Dordogne - Vézère)., d'une superficie de 2 700 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[18]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [19].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[20]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[21].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[20]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 846 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[24] complétée par des études régionales[25] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988[26] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[27],[Note 6], où la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[28], à 13,1 °C pour 1981-2010[29], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[30].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Lanquais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[31],[32],[33]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lalinde, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[34] et 4 823 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[35],[36].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[37],[38].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57 %), zones agricoles hétérogènes (32,7 %), terres arables (4,2 %), zones urbanisées (3,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,8 %), prairies (0,1 %)[39].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Prévention des risquesModifier

Le territoire de la commune de Lanquais est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage[40]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[41].

Risques naturelsModifier

Lanquais est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[42]. En septembre 2020, un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[43],[44].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lanquais.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[45]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[46]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[47]. 77 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 9],[48].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999, par la sécheresse en 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[40].

Risque technologiqueModifier

La commune est en outre située en aval du barrage de Bort-les-Orgues, un ouvrage de classe A[Note 10] situé dans le département de la Corrèze et faisant l'objet d'un PPI depuis 2009. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[50].

ToponymieModifier

En occitan, la commune porte le nom de Lencais[51].

HistoireModifier

Le premier texte évoquant Lanquais serait d'après certains historiens un martyrologe de saint Front, le premier saint périgordin, datant du VIIe ou VIIIe siècle. La forme en est Linocassio, lieu où serait né le saint. Toutefois, rien ne peut attester à ce jour qu'il correspondrait à Lanquais. En 1276, les textes nous donnent Linquaychs, Lincays en 1286, et Lenquays au XVe siècle.

Le château de Lanquais, un peu en dehors du bourg, occupe un promontoire et comprend un corps de logis très haut datant du XVe siècle, flanqué d'une tour crénelée au nord, et au sud d'une tour octogonale servant à un escalier. La partie Renaissance, datant de la fin du règne d'Henri II (1547-1559), est probablement l'œuvre de Giles de la Tour, seigneur du lieu par son mariage avec Marguerite de la Cropte en 1531. Ce pavillon Renaissance s'élève sur quatre étages.

La seigneurie de Lanquais a appartenu successivement aux familles suivantes :

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[53],[54].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1981 1983 Odette Neyrac DVG  
1983 ? Camille Barrière    
         
mars 2001[55]
(réélu en mai 2020)
En cours Michel Blanchet SE[56] puis apparenté PCF[57] Salarié à la SNPE

JuridictionsModifier

Dans le domaine judiciaire, Lanquais relève[58] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[60].

En 2019, la commune comptait 496 habitants[Note 11], en diminution de 5,34 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9081 0058551 0241 055922938917943
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
868818826793771777794660634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
584607572507506503507505521
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
507530532526527513496499542
2015 2019 - - - - - - -
499496-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

En 2016, Lanquais est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec les communes de Saint-Agne, Saint-Capraise-de-Lalinde, Varennes et Verdon. Des classes sont assurées à Lanquais, aussi bien en maternelle (grande section) qu'en école élémentaire (CP, CE1 et CE2).

ÉconomieModifier

EmploiModifier

En 2015[62], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 200 personnes, soit 40,1 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (21) a augmenté par rapport à 2010 (19) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,5 %.

ÉtablissementsModifier

Au , la commune compte quarante-neuf établissements[63], dont vingt-six au niveau des commerces, transports ou services, neuf dans la construction, sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et trois dans l'industrie[64].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption[65], romane du XIIe siècle avec portail du XIVe siècle[66].
  • Château de Lanquais, ainsi que l'allée d'ormeaux qui y conduit, XVe et XVIe siècles, classé au titre des monuments historiques en 1942, alors que l'aile ouest, les dépendances, le mur d'enceinte et la cour sont inscrits au titre des monuments historiques en 2010[67].
  • Grange du XVe siècle, dépendant du château de Lanquais, inscrite au titre des monuments historiques en 1942[68].
  • Château de Laroque, XVe et XVIe siècles, inscrit au titre des monuments historiques en 1948[69].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Saint Front, qu'un martyrologe du VIIe ou VIIIe siècle fait naître à Lanquais, d'après la légende.
  • Vicomte Alexis de Gourgues (1801-1885), propriétaire du château de Lanquais[70], historien et vice-président de la société historique du Périgord. Inspecteur de la Société française d'archéologie pour le département de la Dordogne. Il est l'auteur de nombreux ouvrages concernant le Périgord et notamment du Dictionnaire topographique de la Dordogne, œuvre de référence en matière de toponymie locale. On y trouve toutes les formes anciennes des noms de lieux et lieux-dits du département de la Dordogne.

HéraldiqueModifier

  Blason
Écartelé d'azur au lion d'or accosté de deux étoiles du même et d'or au chêne terrassé de sinople, englanté de sable.
Détails
Blason officiel, présent sur la page de Lanquais sur le site du Pays du Grand Bergeracois[71].

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[12],[13]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[22].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[23].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  10. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[49].
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Lanquais » sur Géoportail (consulté le 17 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  4. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

RéférencesModifier

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  2. « Carte géologique de Lanquais » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Lanquais », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille no 806 - Bergerac de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille no 830 - Eymet de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  8. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Portrait du Périgord noir », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Lanquais », sur le site de l'Insee (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  14. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  15. « Fiche communale de Lanquais », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le )
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  18. « SAGE Dordogne Atlantique », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
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