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Langues à Wallis-et-Futuna

langues d'une région géographique

Langues à Wallis-et-Futuna
Langues officielles Français
Langues vernaculaires Wallisien, futunien

Deux langues polynésiennes vernaculaires, le wallisien et le futunien, sont parlées respectivement à Wallis et à Futuna ; la langue officielle de Wallis-et-Futuna est le français, parlé par 82,7 % de la population[1].

Issues du proto-polynésien, les langues autochtones se sont progressivement différenciées pour former le wallisien et le futunien. À partir du XIXe siècle commencent les premiers contacts avec l'anglais, puis avec le latin d'église apporté par les missionnaires catholiques. Jusqu'en 1961, cependant, Wallis et Futuna restent majoritairement monolingues, protégées des influences extérieures. Ce n'est qu'avec la création du territoire d'outre-mer en 1961 que le français arrive dans l'archipel, en particulier à travers le système d'éducation uniquement dispensé en français[2]. La situation évolue alors vers un bilinguisme wallisien-français ou futunien-français et est encore aujourd'hui en pleine évolution.

Cette histoire se retrouve dans le lexique par de nombreux emprunts à l'anglais, au latin puis au français[3].

La question des langues à Wallis et Futuna a été éminemment politique. Les missionnaires maristes ont réussi à convertir les populations locales en grande partie grâce à leur maîtrise des langues vernaculaires et sont les premiers à les codifier. Les tensions linguistiques dans l'enseignement traduisent les luttes de pouvoir entre la mission catholique et l'administration française, qui réussit à partir de 1961 à imposer l'usage du français. En outre, les rapports entre les différentes langues sont souvent inégaux (entre le wallisien et le futunien, entre le wallisien et le français).

Depuis l'émigration massive de Wallisiens et Futuniens en Nouvelle-Calédonie et en France métropolitaine, de nouveaux enjeux sont apparus : celui de la transmission et de la préservation des langues vernaculaires, menacées à long terme de disparition[4].

Sommaire

Histoire linguistiqueModifier

Différenciation du proto-polynésienModifier

 
La Polynésie ancestrale (hawaiki), zone où s'est développé le proto-polynésien avant de se séparer en multiples langues polynésiennes, dont le wallisien et le futunien.

Les îles de Wallis et de Futuna font partie de la Polynésie, région de l'Océanie peuplée autour du Ier siècle av. J.-C.par des populations lapita, parlant des langues austronésiennes. Avec les îles alentour (Tonga, Samoa) Wallis et Futuna ont formé le foyer originel de la Polynésie. Dans cette zone s'est développé l'ancêtre des langues polynésiennes, le proto-polynésien[5].

Par la suite, le proto-polynésien s'est séparé en deux dialectes : le groupe tongique au sud (Tonga et Niue) et le proto-polynésien nucléaire qui était parlé à Wallis, Futuna, Niuafo'ou, Niuatoputapu et Samoa[6] . Peu à peu, le proto-polynésien nucléaire s'est lui aussi différencié et des langues propres sont apparues dans ces différentes îles :

Toutes ces langues polynésiennes gardent une forte intercompréhension entre elles[Note 3] ; en outre, les voyages et les contacts étaient fréquents entre les différents archipels[7].

Influence des langues voisinesModifier

SamoanModifier

En raison des nombreux voyages interinsulaires entre les archipels des Tonga, des Samoa, de Wallis et de Futuna, de nombreux mots ont été échangés entre ces langues polynésiennes[8]. On trouve notamment des emprunts samoans en wallisien et futunien[8]. Svenja Völkel (2010) suggère ainsi que certains termes du langage honorifique que l'on retrouve à Samoa, Futuna, Wallis et Tonga proviennent du samoan[9].

L'influence tongienne sur le wallisienModifier

Au XVe et XVIe siècles, des envahisseurs tongiens s'établissent à 'Uvea. La langue wallisienne se transforme alors en profondeur, intégrant de nombreux éléments du tongien[8]. Le wallisien emprunte notamment l'accent de définitude. Encore aujourd'hui, la place du wallisien dans la classification des langues polynésiennes est difficile, tant le substrat tongien est important[10].

Futuna, au contraire, réussit à résister aux tongiens, ce qui explique que le futunien ait gardé un grand nombre de traits du proto-polynésien. Claire Moyse-Faurie note ainsi que « le futunien apparaît comme la langue polynésienne la plus conservatrice, ayant gardé intactes toutes les consonnes du proto-polynésien nucléaire »[11].

Correspondance des phonèmes entre langues polynésiennes
Phonème Proto-polynésien Tongien Samoan Tokelau Futunien Wallisien Français
/ŋ/ *taŋata[12] tangata tagata tagata tagata tagata homme
/s/ *sina[13] hina sina hina sina hina gris de cheveux
/ti/ *tiale[14] siale tiale tiale tiale siale Gardenia tahitensis
/k/ *waka[15] vaka vaʻa vaka vaka vaka canoë
/f/ *fafine[16] fefine fafine fafine fafine fafine femme
/ʔ/ *matuqa[17] motuʻa matua maatua matu'a matu'a parent
/r/ *rua[18] ua lua lua lua lua deux
/l/ *tolu[19] tolu tolu tolu tolu tolu trois
/p/ *puaka[20] puaka puaʻa puaka puaka puaka cochon

Influence limitée du fidjienModifier

Quelques emprunts au fidjien sont présents en wallisien (kulo « marmite »[10], vesa « sorte de jarretière »[21]) ; ils sont beaucoup plus nombreux en futunien en raison de la proximité géographique de Futuna avec les Fidji[22]. Outre l'interjection vinaka « que c'est beau » empruntée au fidjien[23], de nombreux termes relatifs à l'agriculture et aux tarodières font référence à Fidji (sous la forme fiti), preuve des échanges inter-insulaires qui ont eu lieu dans la région : fakasoa fiti « clone d'igname Alata », mago fiti « variété de manguier » ou encore la'akau fiti « arbre de Fidji » pour désigner le papayer[22]. Cependant, les contacts linguistiques étaient beaucoup plus fréquents avec Tonga et Samoa en raison des vents favorables[8].

L'arrivée des langues européennes dans la régionModifier

L'histoire des contacts linguistique est facilement observable à partir des emprunts lexicaux qui ont laissé des traces dans le vocabulaire du wallisien et du futunien, permettant de retracer trois grandes périodes : les débuts avec l'anglais, le latin avec les missionnaires, puis l'arrivée du français depuis 1961[3].

Contacts avec les hollandais (1616)Modifier

Les premiers européens à pénétrer dans la région sont les hollandais Willem Schouten et Jacob Le Maire qui accostent à Futuna, Niuatoputapu et Niuafoʻou en 1616. De cette rencontre brève (deux semaines), les Hollandais ramènent une liste de mots qui permet au linguiste Hadrian Reland de montrer les similitudes entre le futunien, le malgache, le malais et d'autres langues austronésiennes en 1706[24],[25]. Suite à cette rencontre, les langues polynésiennes locales (dont le futunien) ont emprunté le mot pusa « boîte » issu du hollandais[Note 4] bus ou bos[26]. Cependant, ce contact reste anecdotique par rapport à l'histoire linguistique de Wallis-et-Futuna.

L'anglais, première langue de contact avec l'extérieur (XIXe)Modifier

Au début du XIXe siècle, des navires européens et australiens commencent à circuler dans la région. Ces baleiniers (provenant notamment de Nouvelle-Angleterre) s'arrêtent à Wallis (moins à Futuna, plus difficile d'accès). Pour converser avec les équipages, les wallisiens utilisent une forme pidginisée d'anglais[27]. Certains marins désertent les navires occidentaux. Ces « écumeurs de plage » ou beachcombers parlent anglais ; ils sont intégrés aux populations locales[28]. De plus, les bateaux américains recrutent souvent des wallisiens à leur bord et certains chefs, notamment du sud de l'île (Mu'a), maîtrisent suffisamment l'anglais pour être les interlocuteurs privilégiés des capitaines étrangers[27].

En conséquence, l'usage de l'anglais se développe au sein de la population wallisienne et le wallisien emprunte un grand nombre de mots pour désigner les techniques et les denrées européennes (mape « carte » de l'anglais map, suka « sucre » de sugar, sitima « bateau à moteur », de steamer, pepa « papier », de l'anglais paper, motoka « voiture » de motor-car, etc.)[29],[3]. Ces termes sont aujourd'hui complètement intégrés au lexique du wallisien et du futunien.

D'après Karl Rensch, l'usage de ce Pidgin English a perduré jusque dans les années 1930 : la plupart du commerce wallisien se faisait en effet avec Fidji et d'autres îles anglophones alentour. Ces liens commerciaux se sont rompus en 1937 lorsqu'un parasite (oryctes rhinoceros) a ravagé les plantations de coprah à Wallis. Wallis et Futuna se sont alors tournés vers des territoires francophones du Pacifique : les Nouvelles-Hébrides (Vanuatu) et la Nouvelle-Calédonie[27] et l'usage de l'anglais a fortement diminué.

En 1935, le géographe Edgar Aubert de la Rüe de passage à Futuna indique qu'aucun futunien ne parle français. Il réussit cependant à communiquer avec le roi de Sigave et un autre futunien en anglais, langue qu'ils avaient apprise à Fidji[30].

L'anglais a été de nouveaux présent à Wallis, et ce de façon massive, lors de la Seconde Guerre mondiale. De 1942 à 1946, plus de 4 000 GIs stationnent sur l'île transformée en base de l'armée américaine. En conséquence, de nouveaux mots anglais ont été incorporés au lexique wallisien, comme aisi « glace , réfrigérateur », de l'anglais ice[3]. Par contre, Futuna n'est pas investie par les Américains[31] même si des emprunts à l'anglais datent de cette période[32].

Introduction du latin d'église avec les missionnairesModifier

En 1837, deux missionnaires maristes français débarquent à Wallis et deux autres à Futuna[33]. En dépit de l'isolement, ces missionnaires sont aidés à Wallis par quelques beachcombers européens présents qui maîtrisent les langues locales et un missionnaire protestant leur sert d'interprète[34]. Venus pour évangéliser la population autochtone, les missionnaires demandent aux autorités le droit de s'installer pour apprendre la langue locale[35]. Dès le départ, la connaissance des langues vernaculaires a donc été central dans la démarche des missionnaires. Pour Karl Rensch, « la clef [du] succès [du Père Bataillon] était la maitrise parfaite de la langue wallisienne »[36]. Les maristes sont les premiers à mettre le wallisien et le futunien par écrit : dès 1839, le père Bataillon s'attelle à la rédaction d'un dictionnaire[Note 5] et une grammaire du wallisien[37] ; en 1878, Isidore Grézel fait publier un dictionnaire et une grammaire du futunien[38] après vingt ans passés à Futuna[32].

La création du protectorat de Wallis-et-Futuna en 1887 ne change pas véritablement la donne, puisque l'administration française se résume à un résident à Wallis, qui ne parle pas la langue vernaculaire[39]. .

De nombreux emprunts au latin intègrent les langues locales, en particulier dans le domaine religieux (ʻēkelesia « église », katiko « cantique », temonio « démon ») ainsi que celui du temps[32] : le calendrier grégorien remplace le calendrier traditionnel futunien[40].

Les langues dans l'enseignementModifier

Conversion catholique et protectoratModifier

Dès leur arrivée, les missionnaires prennent en charge l'enseignement. Leur objectif est de former un clergé autochtone et ils enseignent, en wallisien, la lecture, les mathématiques ainsi que le latin d'église. L'alphabétisation de la population locale d'Uvea se fait donc d'abord dans leur langue maternelle. Des textes religieux en wallisien et en futunien sont imprimés à partir de 1843[41].

En 1873, les missionnaires ouvrent un séminaire à Lano destiné à la formation des prêtres catholiques d'Océanie. Pendant soixante ans, des séminaristes de Tonga, Samoa, Niue, Futuna et bien sûr Wallis y reçoivent un enseignement entièrement en wallisien[41].

Le français n'est pas du tout enseigné, car il présente peu d'intérêt aux yeux des maristes. Rapidement, cette question devient un point d'achoppement avec l'administration française, qui reproche au clergé de priver la population locale de la langue française. Pendant une brève période, des maristes sont envoyés par Mgr Olier pour enseigner le français (jusqu'en 1911). La première école publique est ouverte en 1933 à Mata-Utu par le résident Brochard après d'âpres négociations. L'accord trouvé entre la mission et le résident prévoit que l'emploi du temps, destiné uniquement à l'apprentissage du français, n'interfère pas avec les écoles catholiques des missionnaires. Mais l'école ferme quelques mois plus tard faute d'élèves[42]. Ainsi, le français reste quasiment absent du paysage linguistique durant toute la première moitié du XXe siècle.

Depuis 1961: l'imposition du françaisModifier

En 1961, Wallis et Futuna deviennent un territoire d'outre-mer. Cela représente un tournant fondamentale dans l'histoire de ces îles : la mission catholique perd une partie de son pouvoir, tandis que l'administration française est considérablement renforcée. L'Église perd le monopole de l'enseignement, qui se fait désormais en français. Des professeurs de métropole arrivent sur le territoire pour enseigner le même programme que dans le reste des écoles françaises, sans adaptation, alors même que les enfants ne parlent pas cette langue[2].

Ce changement a eu des conséquences profondes sur la société wallisienne. Peu à peu, les jeunes générations deviennent bilingues alors que les aînés ne parlent que leur langue vernaculaire ; la maîtrise du français devient un marqueur de réussite sociale car elle permet d'obtenir un emploi dans l'administration publique[2].

Bien que la politique linguistique française ne prévoie pas la disparition ou l'interdiction du wallisien et du futunien, Karl Rensch juge en 1990 que ces langues sont menacées à long terme par le poids toujours plus important du français[43].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Langue aujourd'hui disparue, supplantée par le tongien
  2. Langue aujourd'hui en voie de disparition
  3. Le niuafo'ou et le wallisien sont très similaires, à tel point que les Niuans considèrent leur langue et le wallisien comme « la même chose » (tatau pee) (Tsukamoto 1988).
  4. Les membres d'équipage parlaient le hollandais, leur dialecte natal, et non pas le néerlandais standard (Geraghty et al. 1997, p. 138)
  5. Quasiment terminé en 1840, le dictionnaire ne fut pourtant achevé par le père Bataillon qu'en 1871, et publié en 1932 par le père O'Reilly, anthropologue. (Rensch et al. 1982, p. 178)

RéférencesModifier

  1. « La langue française dans le monde, Édition 2014. », p. 9, carte interactive.
  2. a b et c Rensch 1990, p. 6-7
  3. a b c et d Raymond Mayer, « Un millier de légendes aux îles Wallis et Futuna et divers centres d'intérêt de la tradition orale », Journal de la société des océanistes, vol. 29, no 38,‎ (lire en ligne)
  4. Rensch 1990, p. 9-11
  5. (en) Patrick Vinton Kirch et Roger C. Green, Hawaiki, Ancestral Polynesia: An Essay in Historical Anthropology, Cambridge University Press, , 394 p. (ISBN 978-0-511-06700-6)
  6. (en) Christophe Sand, « A View from the West: Samoa in the Culture History of `Uvea (Wallis) and Futuna (Western Polynesia) », The Journal of Sāmoa Studies, vol. 2,‎ (lire en ligne)
  7. (en) Epeli Hau'ofa, « Our Sea of Islands », The Contemporary Pacific, vol. 6, no 1,‎ , p. 147-161 (lire en ligne)
  8. a b c et d (en) Jeff Marck, « Polynesian Languages », dans J. Garry and C. Rubino, eds, Facts About the World's Languages: An encyclopedia of the world's major languages, past and present, H.W. Wilson, (lire en ligne [PDF])
  9. (en) Svenja Völkel, Social Structure, Space and Possession in Tongan Culture and Language: An ethnolinguistic study, John Benjamins Publishing, , 272 p. (lire en ligne)
  10. a et b Claire Moyse-Faurie, « Le wallisien (faka'uvea) », dans E. Bonvini, J. Busuttil & A. Peyraube (eds), Dictionnaire des langues, Presses Universitaires de France, , p. 1206-1215
  11. Claire Moyse-Faurie, Dictionnaire futunien français avec index français-futunien, Peeter Selaf, (lire en ligne), p. 17
  12. « Entries for TAGATA [MP] Man(kind) », sur pollex.org.nz (consulté le 20 octobre 2016)
  13. « Entries for SINA.1 [OC] Grey or white-haired », sur pollex.org.nz (consulté le 20 octobre 2016)
  14. « Entries for TIALE [PN] Flower (Gardenia taitensis) », sur pollex.org.nz (consulté le 20 octobre 2016)
  15. « Entries for WAKA.A [AN] Canoe », sur pollex.org.nz (consulté le 20 octobre 2016)
  16. « Entries for FAFINE [AN] Woman, female », sur pollex.org.nz (consulté le 20 octobre 2016)
  17. « Entries for MATUQA.C [AN] Parent », sur pollex.org.nz (consulté le 20 octobre 2016)
  18. « Entries for RUA [AN] Two », sur pollex.org.nz (consulté le 20 octobre 2016)
  19. « Entries for TOLU [AN] Three », sur pollex.org.nz (consulté le 20 octobre 2016)
  20. « Entries for PUAKA [OC] Pig », sur pollex.org.nz (consulté le 20 octobre 2016)
  21. Rensch 1990, p. 436
  22. a et b Claire Moyse-Faurie, « L'identité futunienne », dans Darrell T. Tryon, Paul de Deckker, Identités en mutation dans le Pacifique à l'aube du troisième millénaire, Presses universitaires de Bordeaux, , 190 p. (lire en ligne), p. 67
  23. Moyse-Faurie 1993, p. 29
  24. (en) Ana Pereltsvaig, Languages of the World: An Introduction, Cambridge University Press, (lire en ligne), p. 143
  25. (la) Hadrian Reland, Dissertationum Miscellanearum pars tertia et ultima (Dissertatio de linguis Insularum quarundam Orientalium), Utrecht, 1706-1708
  26. (en) Paul Geraghty et Jan Tent, « Early Dutch Loanwords in Polynesia », Journal of the Polynesian Society, vol. 106, no 2,‎ (lire en ligne)
  27. a b et c Rensch 1990, p. 2
  28. Frédéric Angleviel, Les Missions à Wallis et Futuna au XIXe siècle, Centre de recherche des espaces tropicaux de l’université Michel de Montaigne (Bordeaux III), , 243 p. (lire en ligne)
  29. Rensch 1990, p. 3
  30. Edgar Aubert de la Rüe, « Les îles Wallis et Futuna : Le pays et les habitants », La Terre et la Vie, Société nationale de protection de la nature et d'acclimatation de France, no 2,‎ , p. 31-66 (lire en ligne)
  31. Marcel Gaillot, « Futuna. Un isolement pénalisant », Journal de la Société des Océanistes, no 135,‎ , p. 265–268 (ISSN 0300-953x, lire en ligne, consulté le 27 février 2019)
  32. a b et c Claire Moyse-Faurie, Dictionnaire futunien-français avec index français-futunien, Peeters Selaf, (ISBN 9782877230704, lire en ligne), p. 19, 26, 27
  33. Angleviel 1994, p. 56
  34. Roux 1995, p. 68
  35. Angleviel 1994, p. 55, 57
  36. Karl H. Rensch, « Mots tongiens dans la version originale du "Dictionnaire Wallisien" de P. Bataillon. (1851) », Journal de la Société des océanistes, vol. 38, no 74,‎ , p. 177–200 (DOI 10.3406/jso.1982.2512, lire en ligne, consulté le 15 décembre 2016)
  37. Angleviel 1994, p. 59
  38. Isidore Grézel, Dictionnaire futunien-français avec notes grammaticales, Paris, Maisonneuve et Cie., (lire en ligne)
  39. Rensch 1990, p. 3
  40. (en) Patrick Kirch, « The pre-Christian Ritual Cycle of Futuna, Western Polynesia », Journal of the Polynesian Society, vol. 103, no 3,‎ (lire en ligne)
  41. a et b Rensch 1990, p. 4
  42. Rensch 1990, p. 5
  43. Rensch 1990, p. 8

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • (de) Akihisa Tsukamoto, Forschungen über die Sprachen der Inseln zwischen Tonga und Saamoa, LIT Verlag Münster, , 109 p. (ISBN 3825820157, lire en ligne)
    • Recension en anglais : (en) John U. Wolff, « Review of Forschungen über die Sprachen der Inseln zwischen Tonga und Saamoa », Oceanic Linguistics, vol. 35,‎ , p. 146–148 (DOI 10.2307/3623037, lire en ligne, consulté le 19 octobre 2016)
  • (en) Akihisa Tsukamoto, The language of Niuafo'ou Island, thèse de doctorat, Australian National University, , 482 p.
  • (en) Karl H. Rensch, « The Delayed Impact: Postcolonial Language Problems in the French Overseas Territory Wallis and Futuna (Central Polynesia) », Language Problems and Language Planning, vol. 14,‎ , p. 224–236 (ISSN 0272-2690 et 1569-9889, DOI 10.1075/lplp.14.3.03ren, lire en ligne, consulté le 20 octobre 2016)
  • Frédéric Angleviel, Les Missions à Wallis et Futuna au XIXe siècle, Centre de recherche des espaces tropicaux de l’université Michel de Montaigne (Bordeaux III), , 243 p. (lire en ligne)
  • Jean-Claude Roux, Wallis et Futuna : Espaces et temps recomposés. Chroniques d'une micro-insularité, Presses universitaires de Bordeaux, , 404 p. (ISBN 2-905081-29-5, lire en ligne)