Lambaréné

ville du Gabon

Lambaréné
Lambaréné
Une rue de Lambaréné
Administration
Pays Drapeau du Gabon Gabon
Province Moyen-Ogooué
Département Ogooué et des lacs
Démographie
Population 25 257 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 0° 42′ 05″ sud, 10° 14′ 04″ est
Localisation
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Lambaréné

Lambaréné est une ville du Gabon. Son nom provient du galoa et signifie « Essayez donc [de nous attaquer] »[1].

Lambaréné est la septième ville du Gabon avec 26 998 habitants en 2010, derrière Libreville (753 550 hab.), Port-Gentil (142 280 hab.), Franceville (56 002 hab.), Oyem (40 235 hab.), Moanda (39 298 hab.) et Mouila (29 286 hab.)[2],[3],[4].

Elle se situe à 250 km (par la route) au sud-est de Libreville, sur les rives de l'Ogooué. Située dans l'hémisphère sud, elle est le chef-lieu provincial et le centre administratif, économique et médical de la province du Moyen-Ogooué.

La ville se concentre autour d'une île qui comprend le marché local et une station service. Le marché donne sur les berges, d'où partent les pirogues pour descendre ou remonter le fleuve vers les lieux habités le long des berges.

Les lacs Zilé (7 kilomètres de long sur 2 de large), Déguiélé, Azingo, Onangué, Evaro et Gomé, à la frontière de la réserve de Wonga Wongué, sont des sites touristiques. La faune y est très variée et la flore y est restée à l'état sauvage.

L'explorateur Pierre Savorgnan de Brazza a séjourné à plusieurs reprises à Lambaréné pendant ses voyages dans le bassin de l'Ogooué.

UrbanismeModifier

 
Vue aérienne du deuxième arrondissement ou s'effectue la plus grande densification urbaine de la ville.
 
Vue aérienne du centre-ville de Lambaréné qui s'étend le long du fleuve et vers les collines.

La ville de Lambaréné est structurée en 3 blocs urbains :

  • Une ile centrale regroupant le centre-ville, le port passager, des missions catholiques et évangéliques, ainsi que des quartiers résidentiels très anciens;
  • Une rive droite;
  •  
    Vue aérienne du 1er arrondissement de Lambaréné composée d'une ile centrale regroupant le centre-ville et des quartiers anciens, ainsi que l'hôpital Albert Schweitzer située sur la rive à proximité.
    Une rive gauche.

La ville possède des usines, essentiellement regroupés dans une zone industrielle[5]. Un aéroport permet d'assurer par moment le transport aérien des personnes et marchandises[6]. La ville possède 24 quartiers essentiellement résidentiels. La majorité de ces quartiers sont spontanés et doivent nécessairement être restructurés[7].

La ville connait des épisodes de crues affectant les quartiers inondables proches du fleuve[8]. Deux des principales solutions pour échapper aux effets des crues consisterait à aménager des digues le long des berges et à démolir les quartiers implantés dans les marécages en relogeant les habitants dans les plateaux collinaires encore vierges[9].

La ville de Lambaréné a connu d'importants travaux de construction d'édifices publics et d'aménagement de nouvelles voies en 2003 et 2009 dans le cadre des fêtes tournantes[10],[11] initiés par le défunt président Omar Bongo. En 2013, dans le cadre de la célébration du centenaire de l'arrivée du Docteur Schweitzer[12], la ville connaitra de nouveaux travaux dont une réhabilitation de son réseau routier et la livraison d'un Centre Hospitalier Universitaire[13] .

La ville est traversée par la route nationale 1 et deux ponts permettent son désenclavement. Les tendances d'urbanisation montrent que la ville se développe beaucoup dans le deuxième arrondissement et que la ville pourra s'étendre le long de l'axe Lambaréné-Fougamou. Un projet d'extension urbaine avec l'érection de lotissement dénommé Lambaréné 2 a été engagé il y'a quelques années[14],[15], sur les collines de la ville, mais connait actuellement un arrêt des travaux.

ReligionModifier

CatholicismeModifier

Les Lambarénéens sont en général très croyants et pratiquants. Les dimanches, les principales églises, temples et autres lieux de cultes chrétiens sont pris d'assaut par les nombreux fidèles chrétiens de la ville. Ici, comme partout ailleurs au Gabon, le christianisme est la religion principale[16], soit par tradition ou par conviction. L'église catholique est la plus prisée. avec trois églises dans le ville: Saint François Xavier (quartier sainte Thérèse), Saint Joseph (centre-ville), Sainte Marie (quartier Isaac), à laquelle on ajoute la chapelle des sœurs de l'immaculée conception et la chapelle du collège Mgr Jean Baptiste ADIWA[17]. Il faut dire que la présence de l'église catholique dans la ville date du 19e siècle[18].

ProtestantismeModifier

Les protestants évangéliques constituent la deuxième obédience chrétienne de la ville avec des implantations au centre-ville (foyer protestant), à Fanguinoveny et à l'hôpital Schweitzer. Autrefois on trouvait à proximité la station missionnaire de Talagouga[19], ainsi que celle de Ngomo[20].

IslamModifier

 
vue sur l'église du foyer protestant
 
Mosquée du Grand Village

Les musulmans, sont présents dans la ville depuis des décennies, notamment avec l'immigration des aofiens et des haoussa. Cheikh Ahmadou Bamba, figure notable de la confrérie sénégalaise des mourides aura séjourné dans cette ville durant 2ans. La ville compte deux mosquées.

Nouveaux mouvements religieuxModifier

 
Vue sur un lieu de culte des Témoins de Jéhovah de Lambaréné

Depuis les années 1980-1990 la ville a connu une explosion de nouveaux mouvements religieux principalement chrétiens : christianisme céleste, adventistes du 7e jour, Schékina[21], pentecôtisme, alliance chrétienne et missionnaire, Témoins de Jéhovah, les églises de maisons non-affiliées.

BwitiModifier

Le Bwiti est très pratiqué dans la ville[22]. Principale religion traditionnelle du Gabon, elle a été introduite dans la ville par les Apindji[23], mais aussi par les Tsogo.

Albert SchweitzerModifier

 
Tombe du Dr Schweitzer à l'hôpital de Lambaréné

Lambaréné est surtout connue pour l'hôpital Albert-Schweitzer, créé en 1913 par le docteur Albert Schweitzer, lequel recevra le Prix Nobel de la paix en 1952. L'hôpital comporte aujourd'hui un musée retraçant l'histoire du docteur et de son action contre la lèpre. De nombreux témoignages de personnalités du XXe siècle y sont conservés (Albert Einstein, de Gaulle…), ainsi que les outils et autres mobiliers du docteur.

Le nouvel hôpital, inauguré en 1981, est bien plus étendu qu'à l'origine, mais conserve ses premiers bâtiments qui reconstituent le dispensaire du début du siècle. Il intègre des départements de médecine interne, chirurgie, pédiatrie, une maternité, une clinique dentaire et une unité de recherche médicale sur la malaria[24].

Culture populaireModifier

Lambaréné apparait souvent dans des œuvres culturelles, qu'il s'agisse de films, de documentaires, de chansons ou d'œuvres écrites et dessinées.

Le film le Grand blanc de Lambaréné[25] de Bassek Ba Kobhio qui retrace sous un ton satirique le parcours du Docteur Schweitzer est surement l'œuvre fictive qui a eu à faire parler mondialement cette ville.

Le film la Puissance de la foi [26]du Gabonais Melchy Obiang qui dénonce les travers de certains hommes politiques et religieux au Gabon a été tourné dans la ville de Lambaréné. On peut notamment y voir l'hôtel de ville transformé en commissariat et le Lycée Janvier Nguema Mboumba où l'un des personnages principaux du film habite.

Dans le film Inspecteur sori, le Mamba[27] de Mamady Sidibé, les inspecteurs sori et sally cherchent des informations sur une victime d'un meurtre, Angélique Nakro, dont les parents vivent à Lambaréné.

Dans un épisode du magazine échappées belles consacré au Gabon, dénommée échappées belles, Gabon, la grande forêt[28] on y visionne la ville de Lambaréné avec des focus sur l'hôpital Schweitzer et les pêcheurs de la ville.

Le documentaire Lambaréné la perle de l'Ogooué[29] retrace l'histoire de la ville.

La bande dessinée Terreur à Lambaréné[30] de Fargas suit l'aventure du personnage Yannick Dombi dont l'action se déroule à Lambaréné.

Lambaréné est chanté en langue myènè dans le titre musical Ntché Yazo[31] de Serge Egniga, un chanteur de rumba originaire de la ville assassiné en 2003[32] à Owendo au sud de Libreville.

Lambaréné est chanté encore en langue myènè dans la chanson Lambaréné[33] de Michel Madingo.

PolitiqueModifier

La ville de Lambaréné est très stratégique sur le plan national pour les nombreux partis nationaux.

Parti Démocratique GabonaisModifier

Le Parti Démocratique Gabonais (PDG) y possède de nombreux adhérents dont plusieurs élus au parlement, des membres du gouvernement et des cadres dans la fonction publique ou dans le secteur privé. Georges Rawiri[34] ancien président du sénat a longtemps été un des leaders de la ville. Homme de confiance d'Omar Bongo il a été le parrain de nombreux pédégistes de la ville. Homme de réseaux, il a été l'un des fondateurs de la Grande loge Nationale du Gabon[35].

Rose Francine Etomba Rogombé, président par intérim de la république en 2009 est originaire de la ville. Elle fut aussi une militante très active du Parti Démocratique Gabonais[36].

Richard Auguste Onouviet, longtemps ministre sous Omar Bongo, ancien député et ancien président de l'assemblée nationale[37]est un homme politique très apprécié des Lambarénéens.

Madeleine Edmée Berre[38], fille de Rose Francine Rogombé est l'actuelle députée du premier arrondissement de Lambaréné.

Janvier Nguema Mboumba [39], ancien ministre de l'éducation est un militant actif[40] de première heure du parti démocratique Gabonais.

Partis de l'oppositionModifier

Lambaréné n'est pas pour autant totalement acquis au pouvoir en place car la ville connait depuis longtemps une guerre de leadership entre partisans du PDG au pouvoir et partisans de l'opposition.

Séraphin Davain Akure[41] député du deuxième arrondissement de Lambaréné et ancien maire de la ville est une personnalité charismatique très apprécié des Gabonais notamment par ses discours francs lors de ses interventions à l'assemblée nationale.

Paul Marie Gondjout[42], leader du parti Union Nationale Initiale[43] est conseiller municipal dans la ville.

En 2017, une foule immense accueille Jean Ping lors de sa tournée à Lambaréné[44] dans une période de tension post-électorale.

En 1990 et en 2016, la ville connaitra de nombreuses manifestations, des casses et des pillages suite à la contestation d'une partie de citadins au sujet de la mort de l'opposant Joseph Redjambé et des résultats de l'élection présidentielle de 2016. En 1990 le tribunal avait été incendié[45], il en sera de même en 2016 avec l'incendie de la mairie du deuxième arrondissement[46] et de l'aéroport[47]. Adouma et les quartiers populaires du deuxième arrondissement sont les principaux bastions de l'opposition[48].

Personnalités liés à la villeModifier

GalerieModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Anecdotes africaines », sur kinnay04.free.fr (consulté le )
  2. (en) « Gabon », sur citypopulation.de
  3. (en) « Gabon », sur geohive.com
  4. Villes du Gabon
  5. « Lambaréné : La zone industrielle d’Ikolo exporte son 1er container de feuilles de placage », sur Direct Infos Gabon, (consulté le )
  6. Moyen-Ogooué (province: GA-3) et Gabon (GA), « LBQ - Lambaréné [Lambaréné Airport], 3, GA - Airport - Great Circle Mapper », sur www.gcmap.com (consulté le )
  7. Barbera-Isaac Léon Pierre Joury, Restructuration du Tissu Urbain du Quartier Grand-Village à Lambaréné au Gabon, (ISBN 978-3-346-67971-0 et 978-3-346-67972-7, lire en ligne)
  8. L'Union sonapresse, « Montée des eaux à Lambaréné et ses environs: le Gouvernement en renfort », sur L'UNION | L'actualité du Gabon, (consulté le )
  9. Ange Michel Akendengue, « Crues récurrentes du fleuve Ogooué à Lambaréné : causes et solutions », sur LA UNE MEDIA GABON, (consulté le )
  10. « Les fêtes tournantes de l’Indépendance au Gabon: une escroquerie à l’échelle nationale? Par Fred NTOUTOUME | Bongo Doit Partir » (consulté le )
  11. « Gabon: Le premier ministre lance les travaux des chantiers des fêtes tournantes du 17 août à Lambaréné | Bongo Doit Partir - Modwoam » (consulté le )
  12. « Centenaire de l’arrivée d’Albert Schweitzer à Lambaréné. Au chevet de l’humanité », sur www.dna.fr (consulté le )
  13. michelogandaga, « Le Gabon émergent en action: Un nouvel hôpital à Lambaréné flambant neuf », sur Le Gabon Émergent (consulté le )
  14. « Liste des Projets Prioritaires contenus dans le PSGE et le SDNI || Ambassade du Gabon en France », sur www.amba-france.ga (consulté le )
  15. « 70 villas en construction à Lambaréné | Bongo Doit Partir - Modwoam » (consulté le )
  16. « Gabon: Traditions et coutumes », sur Routard.com (consulté le )
  17. « Les plus beaux édifices religieux à LAMBARÉNÉ - Gabon- Petit Futé », sur www.petitfute.com (consulté le )
  18. « InfoCatho », sur infocatho.cef.fr (consulté le )
  19. PMB Group, « Catalogue en ligne Bibliothèque du Defap », sur catalogue.defap-bibliotheque.fr (consulté le )
  20. « Gabon: à la découverte du site oublié de Ngomo, le long du fleuve Ogooué », sur RFI, (consulté le )
  21. Léon Barbera-Isaac, « Le quartier Grand-Village : accès aux services urbains », sur WikiMemoires, (consulté le ).
  22. Nadège Chabloz, « Tourisme et primitivisme. Initiations au bwiti et à l’iboga (Gabon) », Cahiers d’études africaines, vol. 49, nos 193-194,‎ , p. 391–428 (ISSN 0008-0055, DOI 10.4000/etudesafricaines.18752, lire en ligne, consulté le )
  23. Stanislaw Świderski, « Le Bwiti, société d'initiation chez les Apindji au Gabon », Anthropos, vol. 60, nos 1/6,‎ , p. 541–576 (ISSN 0257-9774, lire en ligne, consulté le )
  24. « Site internet de l'unité de recherche médicale de l'hôpital Albert Scheitzer »
  25. AlloCine, « Le grand blanc de Lambaréné » (consulté le )
  26. Melchy Obiang, La puissance de la foi, Les Studios Montparnasse, (lire en ligne)
  27. « Inspecteur Sori, le Mamba (2012) », sur www.unifrance.org (consulté le )
  28. « Gabon, la grande forêt - Echappées belles - Télé-Loisirs » (consulté le )
  29. « Lambaréné, la perle de l'ogooué. » (consulté le )
  30. « Bande dessinée (sida - Gabon) : terreur à Lambaréné (Fargas) », sur calameo.com (consulté le )
  31. « Serge Egniga - Lembaréni, ntché yazo », sur Lac Onangué (consulté le )
  32. La rédaction d'Info241, « 17 ans après, les assassins de l'artiste gabonais Serge Egniga courent toujours ! », sur Info241.com, (consulté le )
  33. « Michel Madingo : Lambaréné Accords - Chordify », sur chordify.net (consulté le )
  34. L'Union sonapresse, « Georges RAWIRI, homme politique gabonais (1932 - 2006). : Le lion de la Ntyatanga », sur L'UNION | L'actualité du Gabon, (consulté le )
  35. « Georges Rawiri, un homme d’influence – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com (consulté le )
  36. L'Union sonapresse, « Rose Francine ROGOMBE : le destin d'une femme », sur L'UNION | L'actualité du Gabon, (consulté le )
  37. Modérateur Modérateur, « Auguste Onouviet nouveau président de l’Assemblée nationale après Nzouba Ndama - », (consulté le )
  38. « Madeleine Berre », sur Leaders Afrique, (consulté le )
  39. « Biographie du Ministre Délégué », sur www.education-nationale.gol.demo.nic.ga (consulté le )
  40. « LAMBARÉNÉ : Les PDGistes en séminaire de formation - GABONEWS », sur www.gabonews.com (consulté le )
  41. « Gabon : Séraphin Davin Akouré ne songe pas à un retour au PDG », sur Gabonreview.com | Actualité du Gabon |, (consulté le )
  42. Yann AGAMBOUE, « Lambaréné: Paul-Marie Gondjout plaide pour l'unité des militants de l'Union Nationale », sur Groupe Dépêches241, (consulté le )
  43. « Union nationale initiale:Sur la voie de la légalisation », sur alibreville.com (consulté le )
  44. amdb, « L'opposant Jean Ping effectue un déplacement à l'intérieur du pays », sur Mediapart (consulté le )
  45. « L'hôpital Schweitzer pendant les troubles de 1990. #Gabon #GabaoVintage | 1990, plusieurs villes du pays sont les théâtres d'émeutes suite au décès de Joseph Rendjambé et Lambaréné n'y fait pas exception. Cependant l'hôpital... | By GABAO Vintage | Facebook », sur www.facebook.com (consulté le )
  46. « LAMBARENE : La mairie du 2e arrondissement à l’abandon - GABONEWS », sur gabonews.com (consulté le )
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  50. « Fiche de Paul Kessany (Manga Sports), l'actu le palmares et les stats de Paul Kessany », sur L'Équipe (consulté le )
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  53. « Séraphin Akure-Davain », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  54. « Rose Rogombé », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  55. « Georges Rawiri », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  56. La rédaction d'Info241, « Angèle Rawiri, la toute première romancière gabonaise », sur Info241.com, (consulté le )

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Marius Indjieley, Lambaréné, Gabon, dans sa région : limites d'influence et perspectives de développement régional (thèse de 3e cycle de Géographie tropicale), Université Bordeaux 3, , 264 p.
  • (en) Maria Petringa, Brazza, A Life for Africa, Bloomington (IN, USA), AuthorHouse, , 256 p. (ISBN 9781425911980)
  • Mylène Rémy, « Lambaréné », dans Le Gabon aujourd'hui, Paris, Éd. du Jaguar, (ISBN 978-2-86950-395-3), p. 163-168
  • Laetitia Guylia Rogombe, La dynamique de la ville de Lambaréné : entre mobilité et développement économique local (thèse de Dynamiques comparées des sociétés en développement), Université Paris Diderot-Paris 7, , 370 p.
  • Albert Schweitzer (trad. de l'allemand), À l'orée de la forêt vierge : Récits et réflexions d'un médecin en Afrique équatoriale [« Zwischen Wasser und Urwald. Erlebnisse und Beobachtungen eines Arztes im Urwalde Aequatorialafrikas »], Lausanne, La Concorde, (1re éd. 1921), 192 p.

Liens externesModifier