Lamarque (Gironde)

commune française du département de la Gironde

Lamarque
Lamarque (Gironde)
La Gironde.
Blason de Lamarque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Lesparre-Médoc
Intercommunalité Communauté de communes Médoc Estuaire
Maire
Mandat
Dominique Saint-Martin
2020-2026
Code postal 33460
Code commune 33220
Démographie
Gentilé Lamarquais / Lamarquaise
Population
municipale
1 323 hab. (2019 en augmentation de 5,59 % par rapport à 2013)
Densité 148 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 05′ 49″ nord, 0° 43′ 00″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 19 m
Superficie 8,91 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sud-Médoc
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Lamarque
Liens
Site web www.lamarque-gironde.fr

Lamarque est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine) au sud du Medoc.

GéographieModifier

 
L'embarcadère du bac de Blaye.

Commune du Médoc située dans l'aire urbaine de Bordeaux sur la rive gauche de l'estuaire de la Gironde, face à Blaye avec qui elle est reliée par un bac.

Communes limitrophesModifier

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 927 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pauillac-Sud », sur la commune de Pauillac, mise en service en 1986[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 821,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 29 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[11], à 13,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Lamarque est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (35,1 %), prairies (27,4 %), eaux maritimes (11,4 %), forêts (11 %), zones urbanisées (7,4 %), eaux continentales[Note 7] (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), terres arables (0,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Du germanique Marka, « frontière », traduit en latin médiéval en marca ou marchala, frontière entre deux peuples gaulois.

HistoireModifier

Le nom de Lamarque vient du mot médiéval marche, signifiant frontière ; le mot marche s'est ensuite transformé en marque.

L'histoire de Lamarque est fortement liée à celle de son château.

La seigneurie de Lamarque existe au moins depuis le XIIIe siècle. On peut penser que la construction du château est à mettre en relation avec la présence de la rivière. Il devait servir à empêcher les navires ennemis ou pirates de remonter la Gironde, au même titre que le château de Castillon, sur la commune de Saint-Christoly-de-Médoc.

Au fil des siècles, la seigneurie de Lamarque a appartenu aux sires de Castillon, au duc Glocester et à la famille de Candale pendant la guerre de cent ans. En 1591, elle est aux mains du maréchal de Matignon, gourverneur de Guyane, puis elle passe successivement au duc d'Épernon, aux Foix-Candale, et à la famille de Brassier. Le château est vendu comme bien national pendant la Révolution, et après avoir appartenu à divers propriétaires, il est acheté par le comte de Fumel en 1841.

En 1901, Élisabeth de Fumel épouse le marquis d'Évry dont les descendants possèdent toujours le château. La fille d'Élisabeth de Fumel, Marie-Louise Brunet d’Évry fonde avec son mari le préfet Gromand, la société Gromand d'~Évry qui exploite aujourd'hui le domaine viticole.

Le château est situé en bordure d'un marais desséché, parcouru par une jalle qui se jette dans la Gironde près du port. Il se compose de deux parties : le château lui-même construit sur ce qui restait d'une forteresse du XIe siècle et une vaste basse cour au nord, à l'intérieur d'une enceinte fortifiée. Le tout était entouré autrefois de fossés, dont il ne reste que de faibles traces à l'ouest.

L'essentiel date du XIVe siècle et a été construit par Pons de Castillon. Il est alors doté d'un donjon circulaire à l'extérieur, octogonal à l'intérieur. Accolée au donjon, une tour abrite une chapelle double. La chapelle basse se compose d'une nef unique et d'une abside romane du XIIe siècle, les voûtes ont été refaites au XVIIIe siècle. La chapelle haute donne sur le premier étage et présente à peu près le même aspect que la chapelle basse.

Le château a été remanié au XVIIIe siècle par le duc d'Éprenon qui agrandit les fenêtres, fit poser des balcons et voûter les salles basses. Il construisit la tour carrée aménagée en escalier d'honneur. Au XIXe siècle, d'autres modifications lui ont donné son aspect actuel.

Moyens de communication, liaisons maritimes et ferroviairesModifier

Commune estuarienne, Lamarque bénéficie de sa position sur les bords de la Gironde, mais en même temps, la rivière est un handicap pour les relations entre les deux rives.

Si, à la différence de Pauillac ou de Saint-Estèphe, le port n'a pas connu une grande activité maritime, il a en revanche assuré un certain trafic entre Blaye, les îles et la rive médocaine. De temps immémorial, des gabarres ou des yoles font transiter les marchandises (bois et vin du Médoc, céréales des Charentes) et les passagers qui se rendent aux foires de Blaye pour la Sainte-Catherine () et de Lamarque pour la Saint-Barthélemy, patron de la paroisse (le ). Le trafic bien que faible faisait vivre des bouviers. Des pêcheurs alimentaient aussi le marché local de leurs prises.

En 1878, alors que la voie ferrée Bordeaux-Le Verdon vient d'être achevée, le conseil général, considérant que cette voie n'a aucun accès à la Gironde, émet le vœu qu'un enbranchement ferroviaire de 4,9 km partant de la gare de Moulis relie la Gironde à un point situé entre le fort Médoc et le port de Lamarque. La compagnie du Médoc qui serait chargée de la construction et de l'exploitation de cette ligne, aurait à établir une communication permanente par bateau à vapeur avec la gare de chemin de fer de l'État établi au port de Blaye.

Pourquoi une telle ligne ? D'abord pour des raisons économiques : développer le commerce entre les deux rives. Ensuite pour des raisons stratégiques en reliant le fort Médoc avec les forts Blaye, Paté et pointe de Grave. Il s'agit aussi d'attirer en Médoc une clientèle potentielle tant pour le vin que pour les stations balnéaires qui viennent de se créer et de permettre aux Médocains de gagner la France du nord sans avoir à passer par Bordeaux.

En 1889, les travaux d'infrastructures sont terminés. On a construit trois maisons de gardes aux principaux passages à niveau, une halte à la limite des communes de Cussac et de Lamarque, la gare maritime en bordure de la Gironde et le débarcadère. Reste à poser les rails.

En 1896, la situation est bloquée pour des raisons administratives : l'administration ne donne pas l'autorisation d'utiliser le débarcadère parce que la voie ferrée n'est pas achevée et la voie ferrée n'est pas achevée parce qu'on ne peut pas utiliser le débarcadère. De plus un rapport d'un ingénieur des Ponts et Chaussées indique que « si la ligne est restée inachevée, cela tient à ce que tout le monde doute qu'elle puisse avoir un trafic quelconque... »

Le projet de la liaison par bacModifier

Il existait un service régulier entre Bordeaux, Blaye et Pauillac assuré par la Compagnie Bordeaux Océan, réservé aux seuls passagers. Elle consent à faire escale à Lamarque en 1902 à titre d'essai, jusqu'en 1915, date à laquelle l'escale est supprimée.

En 1912, pour développer l'économie du Médoc, Benjamin Renouil, maire de Cussac, lance l'idée de mettre en place un bac à vapeur entre Blaye et Lamarque et propose de terminer la voie ferrée Lamarque-Moulis. En 1913, le conseil général adopte le projet d'un bac à vapeur et à roue mais la guerre qui éclate en 1914 interrompt sa mise en œuvre.

En 1915, un marin blayais accepte de faire un service régulier chaque jour entre Blaye et Pauillac avec escale à Saint-Julien et Lamarque, à l'exclusion des charrettes ou voitures, ce qui limite les possibilités d'échange.

Il faut attendre 1926 pour qu'un véritable débat s'ouvre au conseil général et 1932 pour que le projet définitif soit adopté. L'exploitation en est confiée à un entrepreneur privé qui reçoit chaque année une subvention du conseil général. En contrepartie, il doit respecter un cahier des charges très précis.

La première traversée du bac baptisé « les deux rives » a lieu le jeudi . Il aura fallu plus de 40 ans pour que se réalise la liaison trans-Gironde.

HéraldiqueModifier

  Blason
D’azur au chevron d’or[20].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

 
Mairie de Larmarque.
Caussan
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 1947 mars 1977 Georges Tual   Retraité
mars 1983 mars 1989 André Caussan DVD Retraité
mars 1989 En cours Dominique Saint-Martin DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].

En 2019, la commune comptait 1 323 habitants[Note 8], en augmentation de 5,59 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
755653716763795802840873912
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9408869481 0001 1071 1581 0521 1081 127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0921 105922712731664627614614
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
6367427718108939541 0771 0741 154
2014 2019 - - - - - - -
1 2711 323-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

 
Statue à l'entrée du château de Lamarque.
  • Le château de Lamarque est un château fort dont les soubassements, une partie des défenses et la chapelle datent des XIe et XIIe siècles. Autour de la forteresse primitive, Pons de Castillon construisit, au XIVe siècle, le château tel qu’on le voit aujourd’hui avec donjon, tour de défense, poterne, chemin de ronde et murs crénelés. Le duc de Glocester et Henri V y séjournèrent pendant le temps où l’Aquitaine releva de la couronne d’Angleterre. Lorsque cette province revint au roi de France en 1453, le château de Lamarque fut la résidence de plusieurs gouverneurs de Guyenne et notamment du maréchal de Matignon. Au XVIIe siècle, le Duc d’Epernon y apporta quelques transformations du goût de son époque, monsieur de Brassier en fut le dernier propriétaire avant la Révolution. Une fois les troubles de la révolution passés, le château de Lamarque va développer son activité viticole. De sa fonction militaire, le château de Lamarque, se transforma en château viticole.
  • L'Église Saint-Seurin date du XIXe siècle. Son clocher est couronné d'un dôme, accessible par un escalier remarquable, qui offre un point de vue panoramique exceptionnel sur le Médoc. Les visites de l'église et du dôme sont assurées par une association de bénévoles qui œuvre à la restauration du monument. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[25].
  • Le port de Lamarque permet d'établir la liaison avec la commune de Blaye, sur l'autre rive de la Gironde.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Pauillac-Sud - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lamarque et Pauillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Pauillac-Sud - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Lamarque et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. name=Gaso
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  25. « Eglise paroissiale Saint-Seurin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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