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Laetitia Strauch-Bonart

essayiste française
Laetitia Strauch-Bonart
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (34 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Père
Pierre Strauch (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Laetitia Strauch-Bonart, née à Paris le 8 janvier 1985, est une essayiste française.

Influencée par Edmund Burke et traductrice de Roger Scruton, qu'elle a contribué à introduire en France, elle est chroniqueuse pour le magazine français Le Point[1]. Elle est considérée comme l'une des figures de proue de la « nouvelle vague conservatrice »[2] à l'instar d'Eugénie Bastié ou de Madeleine de Jessey. Cependant, à la différence de la plupart des figures de cette nouvelle génération, elle défend un conservatisme libéral, compatible avec le libéralisme politique et économique.

Sommaire

BiographieModifier

Famille et étudesModifier

Née dans une famille de musiciens, elle est la fille de Pierre Strauch (en), violoncelliste, et de Dominique Mougin, enseignante de violoncelle. Elle est éveillée très tôt aux arts et à la littérature[3]. Elle grandit à Paris, puis à Montpellier, où elle étudie au lycée Joffre, où elle a notamment pour professeur Jean-Claude Michéa[4]. Après avoir obtenu son baccalauréat en 2002, elle intègre les classes préparatoires littéraires au lycée Henri-IV à Paris.

Elle est reçue à l'École normale supérieure en 2004 (concours A/L)[5] et est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris en 2009, où elle obtient un master en affaires publiques[6],[7].

CarrièreModifier

Elle est la « plume » de François Baroin au ministère des Finances entre mars 2010 et janvier 2011[8].

Après une expérience dans le conseil, elle entre à l'Institut de l'entreprise comme chargée d'études, où elle restera jusqu'en 2014[9].

Depuis mai 2017, elle est la rédactrice en chef de Phébé, veille d'idée du magazine Le Point[10].

Elle chronique au Point.

Présence médiatiqueModifier

En 2017-2018, elle intervient régulièrement dans l'émission télévisée 28 minutes sur Arte[11].

A partir de 2018, elle participe au Club de l'émission Du Grain à moudre sur France culture[12].

Vie privéeModifier

Elle vit à Londres, est mariée et mère d'une fille.

Elle est passionnée d'histoire de l'art et notamment de la peinture de la Renaissance[3].

ŒuvresModifier

OuvragesModifier

Ouvrages collectifsModifier

TraductionModifier

RéférencesModifier

  1. Le Point, magazine, « Laetitia Strauch-Bonart | Le Point », sur Le Point.fr (consulté le 30 août 2017)
  2. Alexandre Devecchio, « Laetitia Strauch-Bonart : “Theresa May a été victime de ses contradictions” », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 30 août 2017)
  3. a et b (en-US) « Laetitia Strauch-Bonart », sur Laetitia Strauch-Bonart (consulté le 30 août 2017)
  4. Laetitia Strauch-Bonart (essayiste), « Laetitia Strauch-Bonart : « J’ai découvert avec Michéa une pensée conservatrice authentique » », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 30 août 2017)
  5. Arrêté du 14 février 2005 portant nomination d'élèves à l'Ecole normale supérieure (session 2004) (lire en ligne)
  6. (en) « Laetitia Strauch-Bonart », sur www.linkedin.com (consulté le 29 août 2017)
  7. « Laetitia Strauch-Bonart - Collège des Bernardins », sur www.collegedesbernardins.fr (consulté le 30 août 2017)
  8. Arrêté du 3 décembre 2010 portant nomination au cabinet du ministre (lire en ligne)
  9. « Royaume-Uni, l'autre modèle ? La Big Society de David Cameron et ses enseignements pour la France », Institut de l'entreprise,‎ (lire en ligne, consulté le 8 septembre 2017)
  10. « Connexion | Phebe par le Point », sur phebe.lepoint.fr (consulté le 8 septembre 2017)
  11. « 28 Minutes - Le club | ARTE+7 » (consulté le 30 août 2017)
  12. « LE CLUB : Les journalistes sont-ils prisonniers de la ligne éditoriale ? », sur France Culture (consulté le 8 décembre 2018)

Liens externesModifier