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Lac aux dames
Réalisation Marc Allégret
Scénario Marc Allégret
Jean-Georges Auriol
d'après le roman de
Vicki Baum
Acteurs principaux
Sociétés de production Sopra
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie dramatique
Durée 106 minutes
Sortie 1934

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Lac aux dames est un film français réalisé par Marc Allégret, sorti en 1934.

Tourné en Autriche[1], le scénario est tiré d'un roman de Vicki Baum (dont Hollywood a adapté quelques mois plus tôt un autre roman, Grand Hôtel) et les dialogues sont signés par Colette.

Grâce à son jeu naturel et au succès du film, l'actrice Simone Simon est la révélation de Lac aux dames[1]..

Sommaire

SynopsisModifier

Éric (Jean-Pierre Aumont), jeune ingénieur au chômage, a accepté un poste de maître-nageur dans une station touristique du Lac de Constance, où il est très apprécié par les dames. Un jour de brouillard, alors qu'il tente de traverser le lac à la nage, il est sauvé par Puck (Simone Simon), une petite sauvageonne, et une grande amitié nait entre eux. Éric tombe amoureux de Danny (Rosine Deréan), qui partage ses sentiments. Mais le riche père (Michel Simon) de la jeune fille s'oppose à leur mariage, et tous deux sont séparés. Malade et sans argent, il est désespéré, et il repousse Puck lorsque celle-ci lui avoue son amour. Elle disparait, tous pensent qu'elle s'est noyée et entreprennent des recherches dans le lac. En réalité, Puck s'est rendue dans la ville où habite Danny et, choisissant de s'effacer, elle réunit les deux jeunes gens qui ne se quitteront plus.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

  • La scripte du film, Françoise Gourdji, n'est autre que Françoise Giroud, alors à ses débuts et qui n'avait pas encore adopté son pseudonyme. Quant à Colette de Jouvenel, la seconde assistante à la réalisation, il s'agit de la fille de la romancière Colette qui est l'auteur des dialogues du film.
  • Dans son livre de souvenirs[2], Jean-Pierre Aumont raconte : « Le lac où nous tournions [en Autriche], bien que trop froid à mon gré, était d'une grande beauté. Simone Simon, comme un tendre bourgeon, semblait être mise au monde pour jouer les ingénues pures et perverses à la Colette. Elle offrait à la caméra un visage de pékinois saupoudré de taches de rousseur, une sincérité et en même temps une rouerie qui balayaient toutes les conventions théâtrales des actrices de ce temps. »

Notes et référencesModifier

  1. a et b Olivier Barrot et Raymond Chirat, Noir & Blanc, 250 acteurs du cinéma français 1930-1960, Flammarion, 2000
  2. Jean-Pierre Aumont, Le Soleil et les ombres, Robert Laffont, 1976

Liens externesModifier