La Vieille-Lyre

commune nouvelle de l'Eure, France

La Vieille-Lyre
La Vieille-Lyre
Vue du village de La Vieille-Lyre
Blason de La Vieille-Lyre
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Interco Normandie Sud Eure
Maire
Mandat
Marc Morière
2020-2026
Code postal 27330
Code commune 27685
Démographie
Gentilé Lyrois
Population
municipale
663 hab. (2020 en augmentation de 5,57 % par rapport à 2014)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 07″ nord, 0° 45′ 03″ est
Altitude Min. 137 m
Max. 187 m
Superficie 19,63 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Breteuil (Eure)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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La Vieille-Lyre est une commune nouvelle située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Voisine de La Neuve-Lyre, c'est une commune rurale du pays d'Ouche[1]. Le village en lui-même est petit mais de nombreux hameaux (le Mesnil, Trisay, le Haut Bréau, la Seigleterie, la Mare Plate, la Brumanière, le Chalet...) et des écarts (la Mare Thierry, la Ronce) complètent la population.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 737 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Bottereaux », sur la commune des Bottereaux, mise en service en 1978[9] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,3 °C et la hauteur de précipitations de 731,3 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Évreux-Huest », sur la commune de Huest, mise en service en 1968 et à 36 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[15].

Statistiques 1991-2020 et records de la station météorologique Radome Les Bottereaux
Records établis sur la période 1973-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,5 0,1 2 3,1 6,6 9,4 11,4 11,1 8,6 6,4 3,1 1 5,3
Température moyenne (°C) 3,5 3,8 6,7 8,9 12,6 15,7 18 17,8 14,7 11 6,6 3,9 10,3
Température maximale moyenne (°C) 6,6 7,6 11,5 14,7 18,6 22 24,6 24,6 20,8 15,5 10,1 6,9 15,3
Record de froid (°C)
date du record
−18
18.01.85
−17,5
11.02.12
−12
01.03.05
−5,5
08.04.03
−3
04.05.16
−2,2
05.06.91
3,5
04.07.84
2,4
25.08.80
−0,5
25.09.03
−6,5
30.10.97
−9,7
26.11.89
−12,4
29.12.96
−18
18.01.85
Record de chaleur (°C)
date du record
15,4
27.01.03
18,5
20.02.98
23,5
30.03.17
29
20.04.18
31,3
25.05.10
37,5
21.06.17
39,5
01.07.15
41,2
06.08.03
34
13.09.16
29
01.10.11
21
01.11.14
17
06.12.79
41,2
06.08.03
Précipitations (mm) 68,4 54,3 58,4 51,8 63,3 55,9 60,2 45,5 56,8 72,8 66 77,9 731,3
Source : « Fiche Radome Les Bottereaux », sur infoclimat.fr, edité le : 25 juillet 2021


UrbanismeModifier

TypologieModifier

La Vieille-Lyre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

HabitatModifier

Logements[21] 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2018
Ensemble 242 298 337 358 360 393 426 421
Résidences principales 170 193 210 224 250 275 300 302
Résidences secondaires et logements occasionnels 69 100 104 110 92 89 97 75
Logements vacants 3 5 23 24 18 28 29 44

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Vetus Lira vers 1050 ; la Vieu lyre en 1479[22] ; Vieille Lyre, La Lire en 1523 (Rech. de la noblesse)[23].

La première mention (latinisée) est conjointe à celle de La Neuve-Lyre (Nova Lira vers 1050). Il s'agit sans doute de la division d'un primitif Lire, conservé par le nom de l'ancienne abbaye de Lyre[24].

Ce toponyme semble devoir être rapproché du nom primitif de la Risle (fluvius Lirizinus VIIIe siècle, Vie de saint Germer) qui contient le thème hydronymique lera / lira, mis en évidence par les linguistes[24]. Dans le cas du nom de la Risle, on a une double suffixation *Lir-ic-ina, devenu par métathèse *Ricilina > Risle. Les noms de lieux et les hydronymes se déclinent souvent l'un à partir de l'autre dans les faits.

Il n'y a donc pas de rapport direct avec l'instrument de musique ; seule la graphie apparue à la fin du Moyen Âge s'y réfère.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

La Vieille-Lyre émerge de l'histoire en 1046, date de la fondation d'une abbaye sur son territoire. Mais le village existait sûrement avant cette date. Une voie romaine traverse d'ailleurs la commune. La découverte de nombreux silex préhistoriques atteste d'une fréquentation précoce du site[25].

Les moines de l'abbaye Notre-Dame de Lyre possédaient plusieurs fermes dans la paroisse : la Bosselette, la Bourgeraie, la Seigleterie, Melbuc. Ils détenaient aussi une portion de la forêt de Breteuil (la Haie de Lyre). Des défrichements sur cette forêt et sur celle de Conches permirent d'agrandir aux XIe et XIIe siècles les terres cultivables vers l'est[26].

Histoire moderneModifier

Au XVIIIe siècle, si l'essentiel de la population vivait de l'agriculture, on note une proportion notable de travailleurs du fer (serruriers, ouvriers de forge) et du bois (charpentiers, charbonniers).

La vallée témoignait également d'une forte activité à l'époque : quatre moulins utilisaient les eaux de la Risle pour moudre le grain ou foulonner les draps. Il n'en reste pas grand chose : juste des vannages et des canaux. Dans le hameau de Trisay, il est fait référence à un moulin à blé dès 1040, mais il devint une forge en 1489. En 1869 cet ensemble fût démoli et remplacer par une fabrique de clous et de crochets.[27]

L'expulsion des moines et la destruction de l'abbaye lors de la Révolution plongea le village dans l'anonymat[28].

Histoire contemporaineModifier

Lors de la Libération, le centre du village a été ravagé par les bombardements. Quatre habitants y perdirent la vie (Robert Fardois, Louis Fourmot, Raoul Langlois et Henri Lamy). Marcel Boucher (22 ans) et Jacques Berment (18 ans) qui avaient été chargés de transporter des chevaux réquisitionnés par les Allemands à l’autre bout du département, furent arrêtés à leur retour par les Nazis. Sans papier d’identité sur eux, ils furent alignés le long d’un mur et fusillés sans aucune forme de procès le 23 août 1944[29]. Plus tard dans la journée, le village fut libéré par la division des Royal Scots Greys de la IIème armée, dirigée par le comte Edward Spencer. Le 21 août 2019 une stèle commémorative fut inaugurée en présence de Charles Spencer, fils d'Edward Spencer et frère de la princesse Diana[30].

Le , la commune absorbe Champignolles par suite de l'arrêté préfectoral du et devient une commune nouvelle[31].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Jean François Duval   Propriétaire, agriculteur
1792 1793 Simon Fontaine   Meunier, agriculteur
1793 1797 François Clozet   Bouilleur d'eau de vie
1797 1807 Simon Fontaine   Meunier, agriculteur
1807 1807 François Duval   Propriétaire, agriculteur
1808 1810 Antoine Bucaille    
1810 1812 Auguste Caplet    
1812 1815 Jacques Bucaille   Propriétaire, agriculteur
1815 1841 Jean Alexandre   Régisseur des forges de Trisay
1841 1845 Louis Houdemer   Agriculteur
1845 1848 Jacques Queulin   Marchand de fer
1848 1852 François Lenoble    
1852 1872 Thomas Hérisson   Agriculteur, sabotier
1873 1878 Désiré Desseaux   Agriculteur
1878 1888 Gustave Duval    
1888 1901 Amand Billard   Propriétaire
1901 1908 Léon Duval   Propriétaire
1908 1919 François Herisson   Agriculteur
1919 1944 Jean Duval   Propriétaire
1944 1945 Henri Billot   Agriculteur
1945 1959 Marcel Blanchet   Marchand de bois
1959 1989 Claude Blanchet   Marchand de bois
1989 2000 Jacques Nendzynski   Transporteur
2000 2008 Michel Dessarthe   Directeur des Ressources Humaines
2008 En cours Marc Morière   Contremaître, agent de maîtrise
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Drapeau Pays Ville Zone Année
  Royaume-Uni Eardisland Herefordshire 2007

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2020, la commune comptait 663 habitants[Note 7], en augmentation de 5,57 % par rapport à 2014 (Eure : +0,22 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
809871885766779780726720726
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
692709657683670667639640593
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
621598602577541507506511518
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
506554607624577608609611627
2015 2020 - - - - - - -
627663-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Cadre de vieModifier

  • La Vieille-Lyre est une ville fleurie au label des villes et villages fleuris qui a décroché sa première fleur en 2020[36].
  • La Vieille-Lyre est le point de départ (et d'arrivée) du chemin de randonnée, dit Chemin des Moines (empruntant une partie du GR 224). D'une distance de 6,7 km et d'une durée de h 45 min à pied, ce chemin offre de traverser La Vieille-Lyre, La Neuve-Lyre, la campagne environnante et d'avoir une vue sur la vallée. (Fiche du circuit)
  • Le village a aménagé en parc de loisirs une large pelouse le long de la Risle avec une aire de jeu pour les enfants, des tables pour pique-niquer et des zones de pratique sportive (Panneau de basket-ball, boulodrome)[37].
  • Création en 2021 d'un poulailler pédagogique à proximité de l'école des Tourterelles[38].
  • Installation en 2022 d'un hôtel à insectes et oiseaux[39].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Il ne reste quasiment rien de l'abbaye Notre-Dame de Lyre : juste des murs d'enclos, des caves et une partie du logis abbatial (devenue gîte de groupe).
  • Église paroissiale Saint-Pierre (XIIIe siècle) restaurée à la fin du XIXe siècle. À l'intérieur se trouve le gisant (XVIe siècle) d'Adelise de Tosny[40], cofondatrice du monastère.

Personnalités liées à la communeModifier

CinémaModifier

  • Le Trou normand, film réalisé par Jean Boyer et sorti en 1952, avec Bourvil et Brigitte Bardot, fut tourné en grande partie dans ce village. Dans le film, l'auberge Le Trou normand se situait au centre du village de La Vieille-Lyre. À l'époque du tournage, c'était un hôtel nommé Hôtel de France. Celui-ci avait été rebaptisé pour les besoins du film. Situé sur la place de l'église, à côté du monument aux morts, Il est devenu aujourd'hui un gîte communal [41]. Le 21 octobre 2021, la commune a inauguré une réplique de la pompe à essence, semblable à celle du film[42].

HéraldiqueModifier

Les armes de la famille Annest, propriétaire du village depuis 1324, se blasonnent ainsi :

écartelé : au 1) et au 4) de gueules aux cinq fusées d’argent ordonnées 3 et 2 au 2) et 3) de gueules à la rose d’hermine ; sur le tout d’azur à la harpe d’or.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

RéférencesModifier

  1. « Le pays d'Ouche », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  2. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Les Bottereaux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre La Vieille-Lyre et Les Bottereaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Les Bottereaux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre La Vieille-Lyre et Huest », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. INSEE, « Dossier complet Commune de La Vieille-Lyre (27685) », sur https://www.insee.fr/,
  22. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, éditions Picard 1981. p. 208.
  23. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 231.
  24. a et b ibidem
  25. « Guillaume le Conquérant », sur Encyclopédie Universelle
  26. Charles Guéry, « Histoire de l'abbaye de Lyre, par M. l'abbé Ch. Guéry », sur BnF Gallica
  27. Laurent Ridel, « Normandie Web : La Vieille-Lyre », sur http://www.normandieweb.org
  28. Nadine DELAFOSSE, « Normandie Web : La Neuve-Lyre », sur NormandieWeb
  29. « La Vieille-Lyre a aussi ses victimes de la Seconde Guerre mondiale », sur https://www.paris-normandie.fr/,
  30. Sylvie Callier, « La Vieille-Lyre (27) : Le comte Spencer honore la mémoire de son père à la cérémonie des 75 ans de la Libération », sur https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/,
  31. Thierry Coudert, « Arrêté préfectoral portant création d'une commune nouvelle La Vieille-Lyre », Recueil des actes administratifs n°27-2018-179,‎ , p. 160-163 (lire en ligne [PDF]).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  36. Rédaction de l'Aigle, « La Vieille-Lyre. La commune décroche sa première fleur au Concours des Villes et Villages fleuris », sur https://actu.fr/,
  37. Rédaction de l'Aigle, « Vieille-Lyre : Un spacieux parking près de la salle des fêtes », sur https://actu.fr/,
  38. Rédaction de l'Aigle, « A La Vieille-Lyre, un poulailler pédagogique à l'école des Tourterelles », sur https://actu.fr/,
  39. Hugo Deshors, « Original en Pays de Rugles, un hôtel à insectes et oiseaux en plein cœur du village », sur actu.fr,
  40. « Monument funéraire d'Adelise de Tosny (gisant) », notice no PM27001812, base Palissy, ministère français de la Culture.
  41. Le Trou Normand : souvenirs de tournage par Laurent Ridel
  42. « La Vieille-Lyre. La commune acquiert la pompe à essence du film le Trou Normand avec Bourvil », sur Actu.fr,

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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