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La Roque-Sainte-Marguerite

commune française du département de l'Aveyron
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Roque et Sainte-Marguerite.

La Roque-Sainte-Marguerite
La Roque-Sainte-Marguerite
Le bourg de La Roque-Sainte-Marguerite
dans les gorges de la Dourbie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Tarn et Causses
Intercommunalité Communauté de communes de Millau Grands Causses
Maire
Mandat
Paul Dumousseau
2014-2020
Code postal 12100
Code commune 12204
Démographie
Gentilé Roquelois(e)
Population
municipale
185 hab. (2016 en diminution de 5,13 % par rapport à 2011)
Densité 3,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 33″ nord, 3° 13′ 25″ est
Altitude Min. 385 m
Max. 909 m
Superficie 49,4 km2
Localisation

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La Roque-Sainte-Marguerite

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La Roque-Sainte-Marguerite

La Roque-Sainte-Marguerite est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie. Elle fait partie de l'ancienne province du Rouergue.

GéographieModifier

LocalisationModifier

  La Cresse Saint-André-de-Vézines  
Millau N Lanuéjols
O    La Roque-Sainte-Marguerite    E
S
Nant Revens

SiteModifier

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central.

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2001 Jean Rabier    
2001 En cours Paul Dumousseau DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[2].

En 2016, la commune comptait 185 habitants[Note 1], en diminution de 5,13 % par rapport à 2011 (Aveyron : +1,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
5233889778551 0061 005945902875
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
861837843837736683623591533
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
401405323340308257211142158
1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016 - -
145144172193199185185--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[5] 1975[5] 1982[5] 1990[5] 1999[5] 2006[6] 2009[7] 2013[8]
Rang de la commune dans le département 299 274 285 276 265 256 251 254
Nombre de communes du département 306 303 304 304 304 304 304 304

La population a atteint un maximum en 1846 avec 1006 habitants, puis a baissé périodiquement pour atteindre 142 habitants en 1968. Elle a ensuite connu une hausse jusqu'en 2016   avec 185 habitants.

ÉconomieModifier

 
Marché vivrier estival du mercredi soir à Montredon.

L'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de roquefort, pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement.

Une diversification existe, tournée vers le maraîchage, l'apiculture, la production de bois de chauffe, le tourisme rural.

Des agriculteurs de la commune et des communes voisines vendent leurs productions, transformées ou pas, au marché du hameau de Montredon, interdit aux revendeurs.

Lieux et monumentsModifier

Le bourg de La Roque-Sainte-MargueriteModifier

Hameau de Saint-VéranModifier

Le hameau de Saint-Véran, accroché aux rochers, est le berceau de la famille de Montcalm. C'est en 1425, que Raymond de Montcalm ancien chirurgien-barbier du comte Jean IV d'Armagnac, lui rend hommage selon l'usage féodal pour la terre de Saint-Véran et la moitié indivise de son château. Mais ce n'est qu'en 1661 que Louis III de Montcalm en rachetant l'autre moitié deviendra effectivement à part entière seigneur de Saint-Véran. La famille conservera alors ce fief jusqu'à la révolution. Louis Joseph de Saint-Véran, marquis Montcalm, nommé par le roi Louis XV général en chef de ses troupes en Amérique septentrionale y fera un ultime séjour juste avant son départ pour le Canada en février 1756. Du château dont la construction remonte au tout début du XIe siècle ne subsiste aujourd'hui qu'une partie du logis seigneurial ainsi que son donjon cylindrique.

En 1470 alors que le château de Saint-Véran était sous séquestre royale, le comte Charles d'Armagnac le reprit par surprise et s'installa avec une petite troupe d'une trentaine hommes d'armes. Accusé de frapper de la fausse monnaie et d'y pratiquer l'alchimie il y fut assiégé par le sénéchal de Rodez, Guillaume de Sully en décembre 1470. Dans les premiers jours du mois de janvier suivant, il finit par se rendre en compagnie de son fils bâtard, petit Jean. Charles d'Armagnac sera pour ces faits emprisonné à la bastille d'où il ne sera libéré seulement qu'en 1483 après la mort de Louis XI.

Autres lieux-dits, écarts et sitesModifier

GalerieModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la communeModifier

 
José Bové en 2008 à Montredon.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Pierre Bloy), Peiralèu : La Cressa, Mostuèjols, Ribièira, La Ròca, Sent-Andriu, Vairau / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Peiralèu, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 270 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-43-2, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37108861)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier