La Romagne (Maine-et-Loire)

commune française du département de Maine-et-Loire

La Romagne
La Romagne (Maine-et-Loire)
Oratoire de la Peltière.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Cholet
Intercommunalité Agglomération du Choletais
Maire
Mandat
Josette Guitton
2020-2026
Code postal 49740
Code commune 49260
Démographie
Gentilé Romagnon
Population
municipale
1 947 hab. (2019 en augmentation de 9,26 % par rapport à 2013)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 42″ nord, 1° 01′ 15″ ouest
Altitude 110 m
Superficie 16,11 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cholet
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sèvremoine
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
City locator 14.svg
La Romagne
Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire
Voir sur la carte topographique de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
La Romagne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Romagne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Romagne

La Romagne est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune angevine des Mauges, La Romagne se situe au sud-est de Roussay, sur la route D 753, Tiffauges - La Séguinière[1].

Aux alentoursModifier

Les communes les plus proches, à vol d'oiseau, sont Roussay (5 km), Saint-André-de-la-Marche (5 km), Le Longeron (6 km), La Séguinière (6 km), Saint-Christophe-du-Bois (7 km), La Renaudière (7 km), Saint-Macaire-en-Mauges (7 km), Torfou (8 km) et Saint-Aubin-des-Ormeaux (8 km)[2].

Géologie et reliefModifier

Son territoire se trouve sur un haut plateau, incliné vers la rivière la Moine[3]. Il se situe sur l'unité paysagère du plateau des Mauges[4].

HydrographieModifier

La Moine traverse la commune en limite nord-est[3].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 773 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Begrolles », sur la commune de Bégrolles-en-Mauges, mise en service en 1950[11] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[12],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 861,3 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, dans le département de la Loire-Atlantique, mise en service en 1945 et à 47 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[15], à 12,5 °C pour 1981-2010[16], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[17].

UrbanismeModifier

Morphologie urbaine : Le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

TypologieModifier

La Romagne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cholet, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,2 %), terres arables (35,1 %), zones agricoles hétérogènes (15 %), zones urbanisées (7,4 %), forêts (0,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

HabitatModifier

En 2017, le nombre total de logements dans la commune est de 831, alors qu'il était de 600 en 1999. Parmi ces logements, 93 % sont des résidences principales, 1 % des résidences secondaires et 5 % des logements vacants. Ces logements sont pour 95 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5 % des appartements[25].

ToponymieModifier

Formes anciennes du nom : Ecclesia de Romania en 1107, Ecclesia Romagnie en 1132 circa, Ecclesia de Romagne au XIIIe[3], La Romagne en 1793 et 1801[26],[Note 7],[27].

Les habitants se nomment les Romagnons[3].

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Deux haches en pierre polie ont été trouvées sur son territoire[28].

AntiquitéModifier

La voie antique de Montfaucon à Mortagne traverse La Romagne. Un établissement est peut-être existant dans les premiers temps gallo-romains[28].

Moyen ÂgeModifier

Le prieuré et l'église, dont on ignore la date de fondation, dépendent de l'abbaye de Saint-Laon-de-Thouars. La première mention de La Romagne date de 1118, dans une confirmation par bulle que l'église paroissiale appartient aux religieux de l'abbaye de Saint-Laon-de-Thouars. Un prieuré-cure y est établi au milieu du XIIIe siècle[28].

Ancien RégimeModifier

La paroisse, qui se trouvait en pays de marche de Poitou, Anjou et Bretagne, est l'une des plus petite de la généralité de Tours. Elle compte une quinzaine de métairies. Elle relève au XVIe siècle de la baronnie de Montfaucon pour partie et de la châtellenie de Tiffauges pour partie[28].

Époque contemporaineModifier

Durant la Révolution, La Romagne se trouve au centre du pays insurgé. Le bourg est incendié en 1794 par les colonnes infernales. Le nombre d'habitants passe de 1 006 en 1790 à 812 en 1801[29].

L'église, incendiée en 1794, est reconstruite en 1840-1841, sans rien conserver de l'ancienne[30],[3].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Municipalité en 1790[26].

Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
1792   Pierre Murseau    
  démissionnaire en l'an XIII Albert    
24 vend. an XIII   Pierre Birot    
25 mai 1821   Jacques Tijou    
1835   Pierre Normandin    
1843   Isaac Durand    
14 juillet 1850   Armand Denis    
1865 1888 Birot    
1870 1888 Jacques Tijou    
1888 1892 François Brillouet    
1892 1900 Pierre Baron    
1900 1901 François Vincent    
1901 1904 Isidore Denis    
1904 1914 Louis Fillaudeau    
1914 décédé en 1917 Jean Billaud    
1919 1920 Louis Fillaudeau    
1920 1923 Jean Musset    
1923 1940 Zacharie Simon    
1940 1942 Armand Bachelier    
1942 1944 Guimbretière    
1944 1945 Charles Brillouet    
1945 1953 Jean-Marie Bahu    
1953 1959 Joseph Delhommeau    
1959 1971 Jean-Marie Bahu    
1971 1983 René Hervouet    
1983 1989 Marcel Blouin    
1989 2001 Yves Coutant    
mars 2001 mars 2008 Didier Patarin    
mars 2008 mai 2020 Alain Breteaudeau[32]    
mai 2020 En cours
(au 25 mai 2020)
Josette Guitton[33]    
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

La commune est membre de l'Agglomération du Choletais après transformation de la communauté d'agglomération du Choletais[34].

Autres circonscriptionsModifier

La Romagne se trouve jusqu'en 2015 dans le canton de Montfaucon-Montigné, dans l'arrondissement de Cholet[3]. Dans le cadre de la réforme territoriale de 2014, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du . Le canton de Montfaucon-Montigné disparait et la commune est rattachée au canton de Saint-Macaire-en-Mauges, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[35].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].

En 2019, la commune comptait 1 947 habitants[Note 8], en augmentation de 9,26 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0008125717248378129281 0281 080
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1611 2681 2831 2681 2791 2861 2871 3131 223
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2111 1401 0899749989399199291 012
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 0371 0481 1821 4341 6031 5871 6391 6441 731
2014 2019 - - - - - - -
1 7911 947-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,0 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,5 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 957 hommes pour 956 femmes, soit un taux de 50,03 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,63 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,2 
5,6 
75-89 ans
6,6 
14,6 
60-74 ans
14,6 
18,9 
45-59 ans
18,5 
22,1 
30-44 ans
19,6 
18,5 
15-29 ans
16,9 
19,9 
0-14 ans
22,6 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
6,9 
75-89 ans
9,5 
15,5 
60-74 ans
16,3 
19,4 
45-59 ans
18,8 
18,6 
30-44 ans
17,7 
18,6 
15-29 ans
17,5 
20,2 
0-14 ans
18,2 

Vie localeModifier

Le groupe scolaire est privé. Il comprend une école primaire et maternelle[41]. L'école publique a fermée à la fin des années 1960 par manque d'effectif[42].

On y trouve également une maison familiale rurale, Le Vallon[41].

Plusieurs équipements sportifs sont présents sur la commune : deux terrains de football et un complexe omnisports[3]. On y pratique le tennis de table, le football, le BMX, le badminton, le volley-ball, le cyclotourisme, la marche, la danse, la gymnastique, etc[43]. D'un point de vue sportif, La Romagne se distingue par son club de tennis de table (Stella Sports La Romagne) évoluant dans l'élite française en championnat de France Pro A de tennis de table[44].

La bibliothèque, située rue nationale, est animée par une équipe de bénévoles[43]. La commune compte également une salle municipale[3].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

Le revenu fiscal médian par ménage sur La Romagne est en 2018 de 21 870 , pour une moyenne sur le département de 21 110 [45].

Population active et emploiModifier

La population âgée de 15 à 64 ans s'élève en 2017 à 1 180 personnes (pour 1 112 en 2007), parmi lesquelles on comptait 83 % d'actifs dont 76 % ayant un emploi et 6 % de chômeurs[46].

En 2017 on comptait 544 emplois dans la commune, contre 511 en 2007. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 909. L'indicateur de concentration d'emploi est de 60 %, ce qui signifie que la commune offre un nombre d'emploi inférieur au nombre d'actifs, indicateur en légère baisse par rapport à 2007 (61 %)[46].

Tissu économiqueModifier

Au XVIIIe siècle, la population compte 159 agriculteurs et 119 artisans[47]. Au début du XXe siècle, l'industrialisation du tissage prend le relais des métiers à tisser à main, puis la chaussure prend la place du textile[30]. En 1986, on trouve 45 exploitations agricoles pratiquant la polyculture (cultures fourragères, céréales) et surtout l'élevage de bovins, une entreprise de fer forgé, deux entreprises de maçonnerie et douze entreprises artisanales[28].

Sur 117 établissements présents sur la commune à fin 2010, 24 % relèvent du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 15 % du secteur de la construction, 43 % de celui du commerce et des services et 9 % du secteur de l'administration et de la santé[48]. Fin 2015, sur les 120 établissements actifs, 14 % relèvent du secteur de l'agriculture (pour 11 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 18 % du secteur de la construction, 52 % de celui du commerce et des services et 10 % du secteur de l'administration et de la santé[25].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le patrimoine[30],[3] :

  • La chapelle, rue de la Mairie ;
  • L'église Saint-Romain, reconstruite en 1841 ;
  • Le lavoir, rue de Vendée ;
  • Le moulin, route de Cholet ;
  • L'oratoire du moulin, route de Cholet.

Le Bouchot est un espace naturel qui longe la Moine, entre les communes de La Séguinière et de La Romagne[49].

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Célestin Port (édition révisée par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 3, Angers, H. Siraudeau, , 2e éd. (1re éd. 1878) (notice BnF no FRBNF40869771, lire en ligne), p. 497-499.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l'ensemble du territoire français de l'époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. IGN et BRGM, Géoportail La Romagne (49), consulté le 14 octobre 2012.
  2. Lionel Delvarre, « La Romagne (Maine-et-Loire) », sur Lion1906 (consulté le ) — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. a b c d e f g h et i Célestin Port 1989, p. 497.
  4. Département de Maine-et-Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine-et-Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Angers, Le Polygraphe Éditeur, (ISBN 2-909051-22-6, notice BnF no FRBNF38989055), p. 191.
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Begrolles - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre La Romagne et Bégrolles-en-Mauges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Begrolles - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre La Romagne et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. a et b « Dossier complet - Commune de La Romagne (49260) », sur Insee, (consulté le ).
  26. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Le Coudray-Macouard, Cheminements, (notice BnF no FRBNF39295447), p. 141.
  28. a b c d et e Célestin Port 1989, p. 498.
  29. Célestin Port 1989, p. 498-499.
  30. a b et c « Histoire et patrimoine », sur Mairie de de La Romagne, 2013-2020 (consulté le ).
  31. Célestin Port 1989, p. 499, liste des maires de 1792 à 1989.
  32. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la Préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le ).
  33. « La Romagne. Josette Guitton élue maire, avec cinq adjoints aux délégations à préciser », sur Ouest-France, (consulté le ).
  34. Insee, Composition de l'EPCI du Choletais (244900700), consulté le 28 septembre 2013.
  35. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de la Romagne (49260) », (consulté le ).
  40. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de Maine-et-Loire (49) », (consulté le ).
  41. a et b « Éducation », sur Mairie de de La Romagne, 2013-2020 (consulté le ).
  42. Célestin Port 1989, p. 497, décision académique du 10 octobre 1966 et municipale du 27 janvier 1967.
  43. a et b « Sports, culture et loisirs », sur Mairie de de La Romagne, 2013-2020 (consulté le ).
  44. Étienne Martin, « Tennis de table - Pro A. Jens Lundquist, adieux tronqués mais souvenirs marqués », sur Ouest-France, (consulté le ).
  45. « Comparateur de territoire : Commune de la Romagne (49260) », sur Insee (insee.fr), (consulté le ).
  46. a et b « Dossier complet : Commune de La Romagne (49260) », sur Insee, (consulté le ).
  47. Célestin Port 1989, p. 498, selon une étude sur les Paysans des Mauges au XVIIIe s. par Andrews.
  48. Insee, Statistiques locales du territoire de La Romagne (49), consultées le 8 mai 2013
  49. « Le Bouchot », sur Office de tourisme du Choletais, 2016-2020 (consulté le ).