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La Pharmacienne
Publication
Auteur Anton Tchekhov
Titre d'origine
Аптекарша
Langue Russe
Parution Drapeau : Russie , dans
Les Éclats no 25

La Pharmacienne est une nouvelle d’Anton Tchekhov.

HistoriqueModifier

La Pharmacienne est initialement publiée dans la revue russe Les Éclats, numéro 25, du 21 juin 1886, et signée A.Tchékhonté[1].

RésuméModifier

La jeune femme du pharmacien n’arrive pas à dormir. Son mari Tchernomordik[2] ronfle. Elle s’ennuie, se sent contrariée, oppressée.

Elle entend dans la nuit deux pas d’hommes qui approchent. C’est le docteur et le jeune officier Obtissov[3]. En passant devant la pharmacie, ils décident d’y entrer malgré l’heure tardive, car la pharmacienne est à leur goût.

Ils lui achètent des pastilles, puis de l’eau de Seltz. Ils discutent aimablement, veulent du vin. Elle boit avec eux, elle est gaie. Ils la flattent en récitant du Griboïedov : Dans le désert à Saratov. Il se fait tard, et ils partent à regret.

Une fois dans la rue, Obtissov fait demi-tour. Il sonne à nouveau, mais c’est le pharmacien qui vient le servir. Sa femme a été séduite par l'officier, mais son mari ne le sait pas.

Notes et référencesModifier

  1. Voir Dictionnaire Tchekhov, Page 230, Françoise Darnal-Lesné, Édition L'Harmattan, 2010, (ISBN 978 2 296 11343 5)
  2. Signifie littéralement « Le mufle » en français.
  3. Signifie littéralement « Dégrossir » en français.

Édition françaiseModifier