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La Gueule ouverte (journal)

journal écologiste et politique fondé en novembre 1972

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Gueule ouverte.

La Gueule ouverte
Pays Drapeau de la France France
Langue française
Périodicité mensuelle, hebdomadaire à partir de 1974
Genre magazine écologiste
Fondateur Fournier
Date de fondation 1972
Date du dernier numéro 1980
Ville d’édition Paris

Directeur de publication Le Professeur Choron
Directeur de la rédaction Fournier, Isabelle Monin
Rédacteur en chef Fournier, Isabelle Monin

La Gueule ouverte était un journal écologiste et politique fondé en par Pierre Fournier, pacifiste convaincu et journaliste à Charlie Hebdo, avec la participation d'Henri Montant (Arthur), d'Isabelle Monin, d'Émile Prémillieu, de François Cavanna, de Georges Wolinski, de Jean-Marc Reiser, de Cabu, de Masse, de Bernard Charbonneau, Laurent Samuel, Henri Gougaud, Jean-Paul Lambert, etc. Y furent interviewés Ivan Illich (1973), Michel Bosquet (1977) et Edgar Morin (n° 250 du 24 janvier 1979).

Il a d'abord été publié par les Éditions du Square puis par les Editions Patatras (à partir du n° 53 du 14 mai 1975).

Sommaire

JournalModifier

HistoireModifier

À la surprise générale, le premier numéro se vendit à plus de 70 000 exemplaires. Pierre Fournier est décédé le (l'annonce en est faite dans le numéro 5). Isabelle Monin reprit alors les rênes du journal.

Initialement mensuel, La Gueule ouverte devint un hebdomadaire en 1974 avant de fusionner avec l'hebdomadaire Combat non violent le et de déménager à La Clayette (Saône-et-Loire).

Les années 1970 naissantes sont les années rebelles de l'écologie. Une écologie pure et dure que les dessins de Reiser expliquent et dissèquent d'un coup de crayon alerte et acide. La présentation du journal est austère : grand format, peu de couleurs, seule la couverture est systématiquement bicolore.

Le dernier numéro (n° 314) parut le .

IdéologieModifier

La Gueule ouverte développa une écologie contestataire, anarchiste, libertaire un peu à l'image des générations hippies de l'après–mai 68.

Les cibles privilégiées qu'on y dénonce sont le nucléaire, les multinationales, la malbouffe, les manipulations médiatiques.

DidactiqueModifier

La Gueule ouverte s'est aussi voulue didactique, montrant comment construire un capteur solaire, une pompe à chaleur, une éolienne… et généralement comment travailler et fabriquer autrement.

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier