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La Fin d'une liaison

film sorti en 1999
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir The End of the Affair.
La Fin d'une liaison
Titre original The End of the Affair
Réalisation Neil Jordan
Scénario Neil Jordan, d'après le roman de Graham Greene
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Drame
Durée 110 min
Sortie 1999

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Fin d'une liaison (The End of the Affair) est un film américain et britannique réalisé par Neil Jordan en 1999. Il est sorti en avril 2000 en France. Julianne Moore y joue Sarah Miles. Il s’agit d’une adaptation du roman autobiographique de Graham Greene The End of the Affair publié en 1951. Ce roman avait déjà été adapté au cinéma avec Vivre un grand amour réalisé par Edward Dmytryk et sorti en 1955 avec Deborah Kerr et Van Johnson dans les rôles principaux.

Sommaire

SynopsisModifier

Londres 1939. Sarah Miles, une femme belle et passionnée, est prisonnière d'un mariage stérile avec Henry, un époux doux mais terne. Au cours d'une fête, elle fait la connaissance de Maurice Bendrix, un romancier. C'est le coup de foudre. Après quelques années d’une passion intense, un obus frappe la maison de Bendrix tandis que les deux amants sont ensemble. Pendant quelques minutes, Sarah croit Bendrix mort. Lorsqu'il réapparaît quelques instants plus tard, Sarah, bouleversée, met brutalement fin à leur liaison sans un mot d'explication. L’amour, que Bendrix portait à Sarah se transforme rapidement en haine. Pourtant, l’amant éconduit fait fausse route…

Fiche techniqueModifier

Remake de Vivre un grand amour d’Edward Dmytryk, avec Deborah Kerr et Van Johnson et sorti en 1955.

DistributionModifier

Autour du filmModifier

RéceptionModifier

Contrairement aux critiques britanniques, américains et canadiens, les critiques français expriment des avis très mitigés lors de la sortie du film.

Éric Leguède dans le Parisien parle de « chef-d’œuvre ». La Croix, Télérama et Le Figaro sont particulièrement sensibles à la grande qualité de l’ensemble (interprétation, photo, musique et mise en scène).

À l'inverse, Les Cahiers du cinéma condamnent le film en le taxant d’académique. Selon Erwan Higuinen seule « une ligne terne et inchangée » traverse un film « ronronnant ».

Enfin la presse cinéma people, notamment Première, critique très violemment le long métrage en le rangeant dans la catégorie des navets prétentieux. Selon Jean-Jacques Bernard : « si un amant passionné est une nouvelle variété de légume, alors Ralph Fiennes est le roi du potager. Quant au Stephen Rea de mari, c'est Droopy en pays noir. La photo marronnasse et tramée à mort n'arrange rien à ce pensum. »

Lien externeModifier