La Faurie

commune française du département des Hautes-Alpes

La Faurie
La Faurie
Le village de La Faurie
vu depuis la route de Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité Communauté de communes Buëch-Dévoluy
Maire
Mandat
Christiane Acanfora
2020-2026
Code postal 05140
Code commune 05055
Démographie
Population
municipale
325 hab. (2017 en augmentation de 6,56 % par rapport à 2012)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 05″ nord, 5° 44′ 26″ est
Altitude Min. 780 m
Max. 2 063 m
Superficie 31,44 km2
Élections
Départementales Canton de Serres
Législatives Première circonscription
Localisation
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La Faurie

La Faurie est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.Hameau du Villard où se trouve un château.

GéographieModifier

 
L'ancienne gare de La Faurie (Hautes-Alpes) vue depuis l'entrée nord de la ligne Grenoble - Veynes.

La Faurie est un petit village situé dans le département des Hautes-Alpes et la région de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Faurions.

La commune s'étend sur 31,44 km2 et compte 325 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2017. Avec une densité de 10 habitants par km2, La Faurie a connu une nette hausse de sa population par rapport à 1999.

Entourée par les communes de Montbrand, Aspres-sur-Buëch et Saint-Pierre-d'Argençon, La Faurie est située à 45 km au nord-ouest de Gap, la plus grande ville aux alentours.

Située à 839 mètres d'altitude, la commune est arrosée par la rivière le Buëch, ainsi que par l'un de ses affluents, l'Aiguebelle. Le village est traversé par la RD 1075, au bord de laquelle se trouvent une boulangerie, la salle polyvalente du village, la mairie et l'école.

La commune est composée d'un bourg et de plusieurs hameaux :

  • les Vignasses (lieu anciennement recouvert de vignes) ;
  • les Granges (avec sa distillerie de lavande et sa fromagerie) ;
  • Pusteaux (avec un ancien petit cadran solaire dans le mur d'une des maisons) ;
  • Saint André (ancien centre du village avec son église et la dernière tour d'un château) ;
  • le Pré du Four (avec un restaurant à proximité de la route nationale) ;
  • Notre-Dame (lieu situé en hauteur du village, où se trouvent un monastère orthodoxe et un petit château en assez bon état) ;
  • le Pré la Chèvre (vaste plaine avec un camping et de nombreuses habitations) ;
  • Seille (lieu situé en hauteur du village où commence la route pour se rendre en haut de la montagne de la Longeagne et son site de décollage) ;
  • la Valette (hameau situé au bord de la route avec son petit commerce de produits locaux).

Aujourd'hui transformée en médiathèque intercommunale, l'ancienne gare ferroviaire est située sur la ligne de Lyon-Perrache à Marseille-Saint-Charles (via Grenoble et Veynes).

ToponymieModifier

C'est au début de l'année 1793 que la paroisse de Saint-André-en-Beauchêne devient la commune de La Faurie.

Le nom de la localité est attesté sous la forme Las Fauréas en 1176[1],[2]. La forme Fabrice en 1416, explique ce toponyme qui, en français, se traduit par « La Fabrique » ; sans doute une forge ou un espace lié au travail du métal. « Fabrication, création », dont un des sens anciens était ; « forge »[2], las Fauries en 1535[2].

La Fauriá en occitan haut-alpin. Fauriá désigne toujours une forge en occitan.

Le nom de La Faurie dériverait de la fabrica (voir toponymie française).

HistoireModifier

Guillaume Artaud fut seigneur de Saint-André-en Beauchêne. Il eut de Béatrix de la Roche, dame de Trets, fille de Sibille, dame de Trets et du Revest et de Raimond de Montauban, Raymond de Montauban, viguier de Marseille (1352-1353)[3]. Béatrix institua, par testament du [4], ses fils Dragonet et Raymond de Montauban ses héritiers. Raymond devint seigneur de Trets, de Montmaur et du Revest.

HéraldiqueModifier

  Blason
De gueules à la tour d’or, donjonnée de deux tourelles, maçonnée de sable, soutenue par deux écots d’or posés en chevron renversé.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean-François Dumanois    
mars 2008 mars 2014 Jean-Louis Cornand[5]    
avril 2014 En cours Christiane Acanfora[6],[7]   Ancienne cadre

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2017, la commune comptait 325 habitants[Note 1], en augmentation de 6,56 % par rapport à 2012 (Hautes-Alpes : +1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
751681737758769764761740680
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
626585625560678566550538506
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
513527445402412404340332287
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
274250227215224231301312322
2017 - - - - - - - -
325--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Dans le cartulaire de l'abbaye de Durbon.
  2. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5 et 2-600-00133-6, lire en ligne), p. 1346.
  3. Gérin-Ricard, Actes, p. 211.
  4. ibid., p. 213-214.
  5. site de la préfecture des Hautes-Alpes, fichier au format Excel consulté le 22 avril 2008
  6. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 10 août 2020)
  7. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 août 2020)
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.