La Cavalerie

commune française du département de l'Aveyron

La Cavalerie
La Cavalerie
Le bourg chef-lieu de la commune : place des Templiers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Larzac et Vallées
Maire
Mandat
François Rodriguez
2020-2026
Code postal 12230
Code commune 12063
Démographie
Gentilé Cavalerien(ne)
Population
municipale
1 441 hab. (2017 en augmentation de 36,2 % par rapport à 2012)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 31″ nord, 3° 09′ 31″ est
Altitude Min. 763 ou 764 m
Max. 892 m
Superficie 40,56 km2
Élections
Départementales Canton des Causses-Rougiers
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lacavalerie.fr

La Cavalerie est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

GéographieModifier

GénéralitésModifier

Dans le quart sud-est du département de l'Aveyron, la commune de La Cavalerie est située sur le causse du Larzac, à l'intérieur du parc naturel régional des Grands Causses. Le territoire communal, qui s'étend sur 40,56 km2, n'est arrosé par aucun cours d'eau. Le réseau hydrographique de surface de la commune se limite à quelques mares ou lavognes.

L'altitude minimale, avec 763[1] ou 764 mètres[Note 1], se trouve localisée dans le sud-est, à l'intérieur de la carrière « Le Cavet »[2]. L'altitude maximale avec 892 mètres est située dans le nord-est, près du lieu-dit Lestournel[3].

Le territoire communal est parcouru par deux sentiers de grande randonnée, le GR 71C (tour du Larzac) et le GR 71D (templier et hospitalier) qui se croisent au niveau du bourg de La Cavalerie.

Communes limitrophesModifier

 
Carte de La Cavalerie et des communes avoisinantes.

La Cavalerie est limitrophe de cinq autres communes.


Communes limitrophes de La Cavalerie
Millau
Lapanouse-de-Cernon   Nant
Sainte-Eulalie-de-Cernon L'Hospitalet-du-Larzac

Voies de communication et transportsModifier

Transport ferroviaireModifier

Sur la ligne ferroviaire de Béziers à Neussargues, la gare de Millau est à 22 km du bourg de La Cavalerie.

Transport routier (bus)Modifier

La Cavalerie est desservie par deux lignes de bus, la première : la 217 de Saint-Jean-du-Bruel à Millau via Nant et La Cavalerie, du réseau LIO transport Occitanie, la seconde la 681 de Millau à Montpellier des réseaux LIO transport Occitanie et Hérault Transport.

Transports routiers desservant le bourg chef-lieuModifier

Un kilomètre à l'ouest, l'autoroute A75 borde le bourg et y permet un accès direct par son échangeur no 47, dernière sortie avant le viaduc de Millau en venant de Montpellier).

Le bourg est également traversé par l'ancienne route nationale 9 (RN 9), devenue route départementale (RD) 809. À la suite de la baisse du trafic sur cette importante route depuis la mise en service de l'A75, une rénovation de la portion passant dans l'agglomération (RD 809A) a permis de nombreux aménagements à visées commerciale et touristique. Il est le point de convergence de routes en provenance des fermes du Larzac, des vallées de la Dourbie, du Durzon, du Cernon, de la Sorgues et du Tarn, notamment les RD 277 et 999.

La Cavalerie se situe à 20 km de l'entrée de la ville de Millau, à 80 km de celle de Rodez, à 40 km de celle de Lodève et à 95 km de celle de Montpellier.

Transport aérienModifier

La commune de La Cavalerie est limitrophe de celle de L'Hospitalet-du-Larzac où se trouve l'aérodrome de Millau-Larzac dévolu à l'aviation légère.

ToponymieModifier

La mention écrite la pus ancienne concernant La Cavalerie date de 1174 sous la forme La Cavalaria, ayant pour signification soit un lieu où sont élevés des chevaux, soit le fief d'un chevalier, soit une commanderie[4].

Le toponyme La Cavalerie (en occitan rouergat La Cavalariá) est basé sur le mot occitan lo caval qui désigne le cheval[5].

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Le peuplement du Larzac est sans doute très ancien, comme en témoignent les mégalithes érigés sur le territoire de la commune.

Construite au Ier siècle apr. J.-C. sur les vestiges d'une ancienne piste gauloise, la voie romaine Segodunum-Condatomagus-Luteva-Cessero (Rodez-Millau-Lodève-Saint-Thibéry) traverse le Larzac du nord au sud pour rejoindre la via Domitia (voie Domitienne). Près de la voie, un kilomètre au nord de la commune actuelle, un premier village se développe sur le lieu-dit Lestrade.

Moyen ÂgeModifier

En 1151, l’abbé Raimond de Saint-Guilhem-le-Désert fait don de l’église de Sainte-Eulalie-de-Cernon aux chevaliers de l'ordre du Temple. Grâce aux donations des seigneurs locaux, notamment celle de Raimond Bérenger, roi d’Aragon et comte de Barcelone, les Templiers s'implantent durablement dans le Larzac.

La commanderie de La Cavalerie est fondée en 1154. Au départ, les Templiers fondent deux villages : La Cavalerie Vieille, au lieu-dit Lestrade et La Cavalerie Neuve sur le lieu de l'actuelle commune. Finalement, à la suite d'un litige avec la ville de Milhau concernant la juridiction du lieu-dit Lestrade, les Templiers abandonnent progressivement La Cavalerie Vieille et obligent les populations à se regrouper dans le lieu de La Cavalerie Neuve. La Cavalerie Vieille disparait dans le courant du XIVe siècle.

L'existence de l'église Sainte-Marie de la Cavalerie est mentionnée en 1180 : l'église et son cimetière étaient inclus dans la maison des Templiers qui regroupait autour d'une cour intérieure les bâtiments agricoles, une tour carrée et le logis des chevaliers. Après l'édification de l'église, les Templiers construisent un château (autour de l'actuelle place de l'église) dont il ne subsiste que peu de traces. Après la chute de l'ordre du Temple, tous les biens des Templiers sont transmis Ad providam à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem vers 1312. Les Hospitaliers transforment au fil des ans La Cavalerie en commanderie de grande importance.

XVe et XVIe sièclesModifier

Les Hospitaliers fortifient le bourg en 1435, neuf ans avant La Couvertoirade et quatorze ans avant Sainte-Eulalie-de-Cernon. L'enceinte quadrangulaire est pourvue de trois tours rondes et d'une tour carrée appelée donjon carré des Templiers et située au niveau du chœur de l'église actuelle. La Cavalerie devient alors un bourg prospère comptant marchands, notables, professions libérales. Autour des remparts, les « jasses » et les « paillets[Quoi ?] » alternent avec les jardins.

Lors des guerres de Religion, La Cavalerie est prise et pillée deux fois par les protestants en 1568 et en 1578. Le château des Templiers est presque entièrement détruit en 1580. Quelques années plus tard, les tours rondes sont abaissées et démilitarisées.

XVIIe et XVIIIe sièclesModifier

Au XVIIe siècle, la prospérité retrouvée de La Cavalerie se traduit par la construction d'hôtels particuliers et de la tour carrée existante aujourd'hui.

Au XVIIIe siècle, les intendants du roi décident d’améliorer la route qui relie la Haute-Guyenne et le Languedoc. Pour La Cavalerie, c’est la naissance du « grand chemin ». Bientôt, un relais de poste est construit ; les tavernes, auberges et hôtels se développent et l’activité économique principale des Cavalériens devient le transport de marchandises.

À la Révolution française, les terres et les greniers du commandeur sont vendus à des particuliers. Lors de le vente des biens nationaux en 1794, les restes du château des Templiers sont mentionnés comme « une petite maison, à La Cavalerie, dite ci-devant le château ... »[citation nécessaire].

XIXe et XXe sièclesModifier

L’exode rural modifie la courbe de croissance démographique de La Cavalerie, dès le milieu du XIXe siècle. Le bourg s’écarte de ses racines templières mais reste quand même le siège de nombreuses fermes d'exploitations agricoles.

En 1818, la commune de L'Hospitalet-du-Larzac (créée en 1793) fusionne avec La Cavalerie[6] (mais il existe toujours deux paroisses). En 1834, l’Hospitalet-du-Larzac redevient commune indépendante[6].

En s'achève la construction du camp militaire du Larzac. La Cavalerie est le lieu de passage pour de nombreux appelés du contingent qui viennent y faire leurs classes. L'activité économique engendrée par l'armée complète l'activité agricole usuelle de la commune et de nombreux bars et hôtels voient le jour face à l'entrée du camp militaire.

Vers la fin des années 1950, le camp militaire devient un centre d'assignation à résidence surveillée pour les membres du Front de libération nationale (FLN). À la suite d'une dénonciation des conditions sanitaires par la Croix-Rouge et de nombreuses manifestations, le centre est transformé en centre d'accueil des rapatriés d'Algérie en 1962. Plus de 12 000 harkis et leurs familles ont alors été accueillis sous des tentes.

Les années 1970 et la commune sont marquées par la Lutte du Larzac, un mouvement de résistance non violente engagé par une centaine de paysans larzaciens et leurs familles contre la procédure d'expropriation de leurs terres. Celle-ci avait été engagée pour un projet d'extension (14 000 hectares) au bénéfice du camp militaire existant (3 000 hectares), voulue par les gouvernants de l'époque. Grâce à son ampleur (des dizaines de milliers de personnes s'impliquent dans cette lutte) et à sa durée (dix ans), elle marque durablement les esprits au point de faire connaitre le Larzac dans quasiment tout point du globe. Des organismes agricoles départementaux prennent leurs racines dans cette lutte (APAL, AVEM, APFA, APABA[Quoi ?]), nationaux (ADEAR, AFOCG) ainsi qu'un des syndicats agricoles nationaux (la Confédération paysanne). Elle a aussi pour conséquence la fondation en 1985 de la SCTL, unique bureau foncier agricole en France, administré par des habitants pour gérer des terres appartenant à l’État (6 300 hectares de terres acquises par les domaines durant la Lutte). Elle est également le point de départ du mouvement altermondialiste, reconnu aujourd'hui comme un courant de pensée important et implanté dans la vie politique.

Le soir même de son élection aux présidentielles de 1981, fidèle à sa promesse, François Mitterrand met fin à dix ans de lutte en renonçant au projet d'extension du camp militaire du Larzac. Les conséquences économiques de la non-extension du camp impactent durablement l'économie locale : la commune perd près du tiers de sa population en deux ans[réf. nécessaire], les commerces ferment les uns après les autres et aucune mesure d'envergure n'est mise en place pour ralentir le déclin.

En 1995, les remparts sont réhabilités et d'importants travaux de modernisation sont réalisés, entraînant l'arrivée de nombreux touristes et un développement économique sans précédent[réf. nécessaire]. Une zone d'activité artisanale et industrielle est créée.

Le 122e régiment, anciennement locataire du site, est déménagé à Canjuers dans le département du Var.

En 2015, le ministère de la Défense annonce l'installation de la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE) dans le camp militaire du Larzac. Cette décision est soutenue par les élus du Conseil départemental. Quelques initiatives pour lutter contre cette arrivée sont mises en place mais ne rencontrent aucun succès auprès des populations locales. La cérémonie officielle d'installation des légionnaires du se déroule en présence des élus du conseil général mais sans la présence du maire et de l'équipe municipale alors que près de 1 200 légionnaires sont attendus à la Cavalerie dans les prochaines années.

La population double rapidement. Au début de 2017, 715 légionnaires et 165 familles ont rejoint le Larzac, et doivent être rejoints par 340 autres militaires accompagnés de 80 familles. Finalement, la DBLE doit compter 1 300 légionnaires sur place, ce qui entraine une tension sur les locaux scolaires et une reprise de la construction dans le village et ses environs[7].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs de la Cavalerie
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1794 Jean Malzac    
1794 1796 Sylvestre Agusjol    
1796 1800 Guillaume Galtier    
1800 1817 Joseph Gasc    
1817 1819 Jean François Marcolès    
1819 1820 Jean Pierre Virenque    
1820 1835 Jean Antoine Aussel-Lacoste    
1835 1840 Augustin Arnal    
1840 1844 Jean Pierre Galtier    
1844 1848 Augustin Arnal    
1848 1848 Jean Pierre Galtier    
1848 1858 André Cadilhac    
1858 1870 Marie Auguste Joseph Arnal    
1870 1879 Adolphe de Corneillan   Conseiller général du canton de Nant (1877-1878)
1879 1881 Benoit Pagès    
1881 1881 Auguste Lavabre    
1881 1882 Émile Méric    
1882 1883 Auguste Lavabre    
1883 1885 Jean Guillaumenq    
1885 1888 Zabert Brouillet    
1888 1904 Adolphe de Corneillan    
1904 1910 Clément Crebassa    
1910 1919 Auguste Foulquier    
1919 1922 Émile Marquès    
1922 1945 Jean Pascal    
1945 1965 Joseph Cadilhac MRP Conseiller général du canton de Nant (1949-1961)
1965 1979 René Marcel Calixte Lapeyre    
1979 mars 1995 Jean Andrieu    
mars 1995 juin 2011 Robert Muret    
juillet 2011 décembre 2015 Bruno Ferrand DVD  
décembre 2015
(réélu en mai 2020)
En cours François Rodriguez[8],[9] DVD Ancien cadre

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11].

En 2017, la commune comptait 1 441 habitants[Note 2], en augmentation de 36,2 % par rapport à 2012 (Aveyron : +1,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6808571 6651 5891 7491 3031 4131 5811 472
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5041 5061 4421 5881 5061 4161 3331 2561 115
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9617857837106177717821 149727
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
4 0297347489007018139841 0711 076
2017 - - - - - - - -
1 441--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Plus de 80 entreprises artisanales ou industrielles sont présentes dans la commune et emploient près de 300 personnes. Elles sont présentes dans plusieurs secteurs d'activités : ameublement, BTP, câblage électrique, informatique, presse, distribution, laiteries.

Le secteur du tourisme occupe une place grandissante : hôtels, bars et restaurants travaillent été comme hiver pour accueillir les nombreux touristes venus visiter les remparts, camper ou chasser sur le causse.

L'implantation de la Légion étrangère et la création d'un village de marques devraient conforter La Cavalerie dans son rôle de cœur économique du Larzac.

Les agriculteurs sont peu présents dans la commune au travers de systèmes de production agricole ovin laitier qui permettent de fournir aux agro-industriels de Roquefort, le lait cru de brebis dévolu à la transformation de ce fromage.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

FortificationsModifier

Les fortifications de La Cavalerie sont inscrites au titre des monuments historiques depuis 1998[13], comprenant des tours, le chemin de ronde et la porte de ville principale. Les restes des fortifications du bourg ont été restaurés en 2008 sous l'impulsion du maire Robert Muret.

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Église Notre-Dame-de-l'AssomptionModifier

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Place des TempliersModifier

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Place de l'ÉgliseModifier

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Espace Robert-MuretModifier

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Jasses et lavognesModifier

- Les jasses (de l’occitan jassia) sont des bergeries anciennes utilisées par les éleveurs pour abriter leur troupeau. Beaucoup de ces bâtiments de pierre sont affectés à d'autres fonction aujourd'hui.

- Les lavognes servent usuellement aux agriculteurs à récupérer l'eau de pluie pour la boisson du bétail. Beaucoup de ces aménagements de pierre ont perdu de leur efficacité car délaissés aujourd'hui.

MégalithesModifier

Témoignages du passé préhistorique de la région, sur le territoire communal ont été répertoriés six mégalithes : deux dolmens : celui de la Fabière, classé au titre des monuments historiques en 1899[14],[15], et celui de Jonquet[16], ainsi que quatre menhirs : ceux du Cavet[17], de la Couvertoirade[18], de Lestournel[19] et de Montrepos[20].

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. René Quatrefages), Nant : La Cavalariá, La Cobertoirada, L'Espitalet, Sauclièiras, Sent-Joan-del-Bruèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Nant, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36685848)
  • Dictionnaire biographique de l'Hérault (p. 188), Paris, Flammarion, s.d. (vers 1904).
  • Pierre Clerc, Dictionnaire de biographie héraultaise (p. 427), Montpellier, 1996.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Deux valeurs différentes, 763 mètres sur le plan annexé à un arrêté préfectoral et 764 sur l'ancien site de l'IGN.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. [PDF] Arrêté complémentaire no 2020-01-14-005 modifiant les conditions d'exploitation de la carrière "Le Cavet", Préfecture de l'Aveyron, 14 janvier 2020, consulté le 19 juin 2020.
  2. « Carr. » sur Géoportail (consulté le 19 juin 2020)..
  3. « 892 » sur Géoportail (consulté le 19 juin 2020)..
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 157.
  5. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 83.
  6. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Sarah Finger, « Larzac : les pro-képis blancs sont légion », liberation.fr, (consulté le 23 février 2017)
  8. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 8 août 2020)
  9. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 8 août 2020)
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  13. « Fortifications », notice no PA12000014, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 juin 2020.
  14. « Dolmen de la Fabière », notice no PA00093995, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 18 juin 2020.
  15. Dolmen de la Fabière, Mégalithes du monde, consulté le 23 juin 2020.
  16. Dolmen de Jonquet, Mégalithes du monde, consulté le 23 juin 2020.
  17. Menhir du Cavet, Mégalithes du monde, consulté le 23 juin 2020.
  18. Menhir de la Couvertoirade, Mégalithes du monde, consulté le 23 juin 2020.
  19. Menhir de Lestournel, Mégalithes du monde, consulté le 23 juin 2020.
  20. Menhir de Montrepos, Mégalithes du monde, consulté le 23 juin 2020.