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La Calmette (Gard)

commune française du département du Gard
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Calmette.

La Calmette
La Calmette (Gard)
Mairie de La Calmette.
Blason de La Calmette
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Uzès
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Jacques Bollègue
2014-2020
Code postal 30190
Code commune 30061
Démographie
Gentilé Calmettois
Population
municipale
2 120 hab. (2016 en augmentation de 6,96 % par rapport à 2011)
Densité 191 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 29″ nord, 4° 15′ 53″ est
Altitude Min. 58 m
Max. 163 m
Superficie 11,1 km2
Localisation

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La Calmette

La Calmette est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La Calmette est située à quinze kilomètres au nord de Nîmes, sur la route d'Alès (RN 106).

Les communes de Saint-Geniès-de-Malgoirès, La Rouvière, Dions et Nîmes sont limitrophes de la commune de La Calmette.

Hydrographie et reliefModifier

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

Axes ferroviairesModifier

Axes routiersModifier

Transports en communModifier

UrbanismeModifier

La Calmette est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Morphologie urbaineModifier

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté en latin sous la forme villa que nuncupant Calmis in Comitatu Usetico[1] en 1027. Il s'agit d'uhe formation toponymique médiévale, basée sur le mot occitan calm (souvent écrit can, féminin calma, cauma) qui désignent un plateau rocheux sur une montagne, une lande couverte de bruyère, suivi du suffixe diminutif -etta. La présence de l'article défini la indique une formation toponymique tardive.

Ses habitants s'appellent les Calmettois et Calmettoises.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

L’origine du village est une circulade, Jack Montbrun écrit :

« J’aime aussi à imaginer que ce nom peut avoir une origine gréco-romaine, du grec « kalamé » : roseau, paille, si l’on songe que La Calmette fut à l’origine un village de pêcheurs, près du grand lac vidé par les Romains pour gagner des terres cultivables… Mais là encore les avis divergent, puisqu’on parle même de « légende » en évoquant ce grand lac ! »
  • Le village était en fait trois villages : Massillan (dont demeure une seule bâtisse au mas de l’Habitarelle, sur la route d’Alès au nord), et Estelzin (face à l’Escalette) plus au sud. Sur ce site existait un important monastère de Bénédictines.
  • Possession au XIe siècle de Bernard Aton, vicomte de Nîmes, puis du roi de France qui, en 1211, la donne aux seigneurs d'Uzès.

Époque moderneModifier

Révolution française et EmpireModifier

Époque contemporaineModifier

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1900 mai 1904 Étienne Coste    
mai 1904 mai 1912 Comte Henri de Valfons   Avocat
mai 1912 mai 1929 Jean Hugon    
mai 1929 mai 1935 René Cordilhac    
mai 1935 1941
(décès)
Eloi Montbrun    
février 1941 1944 Ulysse Feuillade    
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945 septembre 1945
(démission)
André James    
septembre 1945 mars 1959 Roger Martin   Réélu en 1947 et 1953
mars 1959 mars 1971 René Peloux   Réélu en 1965
mars 1971 mars 1977 Camille Martin   Général
mars 1977 mars 1989 Jean-Marie Peloux   Réélu en 1983
mars 1989 mars 2008 Yves Maurin DVD Vice-président de Nîmes Métropole
Réélu en 1995 et 2001
mars 2008 en cours Jacques Bollègue DVG Retraité
Réélu en 2014[3]
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5].

En 2016, la commune comptait 2 120 habitants[Note 1], en augmentation de 6,96 % par rapport à 2011 (Gard : +3,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9589359711 0331 0971 1381 1971 1721 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1391 1901 0981 0851 029875900780713
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
714644664577609625603531574
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
5967127108931 3181 6351 7771 9422 079
2016 - - - - - - - -
2 120--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

SantéModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Village fleuri. Fête votive le 21 août, fête du printemps (mai). Nombreuses associations, 2 manades.

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Entreprises de l'agglomérationModifier

AgricultureModifier

  • Ovins.
  • Vigne, vergers, asperges.

Artisanat et industrieModifier

Activités de serviceModifier

Une zone d'activité importante existe à La Calmette : la ZAC du "petit verger", venue agrandir en 2002 la zone commerciale de «la Carbonnière» ouverte en 1988 sous la municipalité de Jean-Marie Peloux, alors maire – première décision de la municipalité pour une ZAC en 1977). Le centre historique s'est alors vidé de ses commerces de proximité mais il reste cependant un coiffeur, une boulangerie, un café (L’afficion), un restaurant (La Terrasse) et une auto-école. Aux portes et dans le village de nombreux commerces : 3 supermarchés (Casino, Lidl, farfouille), 4 garages ou carrosseries, station-service et fioul, contrôle auto, réparation et vente informatique, bricolage, opticiens mutualistes, vétérinaire, photographe, pressing, bijouterie, magasin de produits et entretien piscines, une couturière et décoratrice d’intérieur, chauffagistes, boucheries, coiffeurs, onglerie, instituts de beauté, esthéticiennes et espaces bien-être, gymnastique et danses, bureau de tabac et presse, fleuriste pépiniériste, artiste-verrier, banques et assurances (Banque Postale, Crédit agricole, Groupama, Banque Populaire du Sud, Allianz), un bureau de poste, un deuxième restaurant (l’Entracte), traiteur (Martinez) et caviste, lavage-auto, ambulances et taxis, cabinet d’avocat, etc. Entreprises du bâtiment et artisans divers dans tous les domaines, électricité, plomberie, étanchéité, isolation, carrelage, couvertures, etc., ébénisterie, une usine d’aluminium, un bureau d’études. Un gîte d’étapes, un karting, un stand ball-trap, etc.

Culture locale et patrimoineModifier

Édifices civilsModifier

  • Grottes préhistoriques.
  • Traces de voie romaine, la voie Régordane.
  • Restes de villas gallo-romaines.
  • Bourg de plan circulaire ou circulade, en forme de coquille d'escargot dans la partie appelée aujourd’hui le fort
  • Construction d'un relai de chasse pour le marquis De Valfons par une entreprise de maçonnerie calmettoise, aujourd'hui la mairie, que les habitants appellent toujours le château.
  • Le château de la Reyranglade, puis château d'André. En 1669, Noble Pierre de Montcamp, ou Montcalm seigneur du Melat, possède une maison à la Bourgade, pallier, et cour de 5 dextres. Le domaine couvre alors 22.5 hectares de terres et comprend le moulin des Rousses, au chemin de la Rouvière. Avant La Révolution, le château appartient à M de Pascal, baron de La Reyranglade. (La Reyranglade est un vaste domaine autour d’un mas, situé dans la commune de Fourques, d’environ 600 hectares). La famille Pascal originaire de Nîmes a des origines bourgeoises : Jacques Pascal est receveur du taillon, en 1629. En 1665, Jean François de Pascal, sieur de la Reyranglade est conseiller au présidial de Nîmes. Son épouse est Catherine de Girard. En 1792, le château de La Reiranglade est incendié et saccagé. Le baron de la Reiranglade émigre. En 1797 (An V), la maison et le domaine sont vendus comme bien national. L’acheteur est Jean Tur, négociant, protestant, de Nîmes. Les bâtiments sont estimés à 4 950 livres, le domaine 27 200 livres. L’estimation étant jugée insuffisante M Tur achète l’ensemble pour 46 420 livres. Il passe ensuite aux familles Nouguier, et Cavalier-Bénézet et est transformé en auberge. En 1882, la demeure est achetée par le comte Alfred d’André, lieutenant de vaisseau à Cherbourg,parent du marquis de Valfons,et prend le nom de château d’André. Le comte le lègue, en 1923, au baron Antoine de Joybert, son gendre. Il passe, en 1947 à M Georges Fabre, époux de Joybert, demeurant au domaine des Mourgues, à Saint Etienne du Grès, par succession, puis à son fils Antoine Fabre qui le possède encore.



Édifices religieuxModifier

Article détaillé : Temple protestant de La Calmette.
  • Église paroissiale Saint-Julien (XIXe siècle).
  • Temple protestant construit en 1846 sous une forme architecturale octogonale rare (Inscription MH 7 novembre 1991).
  • Église recensée au XIe siècle, reconstruite en 1860 par la population, qui l’appelle alors avec fierté la cathédrale de La Gardonnenque.
  • Grande croix en fer forgé de 1794 (réfection en 1816).
  • Chapelle : restes d'un mur de clôture, d'une petite abside romane dépendant autrefois d'un couvent de bénédictines.

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Patrimoine culturelModifier

Patrimoine naturelModifier

  • Plaine du Gardon.
  • Rives de l'Esquielle et de la Braune.
  • Garrigue nîmoise.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Christian Chomel, raseteur français, qui a vécu longtemps à La Calmette. Locataire de la manade du Devois sur la route de Saint-Chaptes.
  • Francis Ardant (1867-1946), officier militaire et écrivain français, y est né.

HéraldiqueModifier

Article connexe : armorial des communes du Gard.

Les armes de La Calmette se blasonnent ainsi :

De vair à la fasce losangée d'argent et de sable[8].

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 206
  2. « Pour les amateurs d'histoire », Midi Libre,‎ (lire en ligne) → liste partielle des maires de La Calmette
  3. « La Calmette : le maire sortant Jacques Bollègue réélu », Midi Libre,‎ (lire en ligne)
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. « Blason de la commune », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 24 février 2015)