Léopold II (grand-duc de Toscane)

grand-duc de Toscane
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Léopold II
Illustration.
Léopold II de Toscane.
Titre
Grand-duc de Toscane

(24 ans et 8 mois)
Prédécesseur Ferdinand III
Successeur République de Toscane

(9 ans, 11 mois et 23 jours)
Prédécesseur République de Toscane
Successeur Ferdinand IV
Biographie
Dynastie Habsbourg-Toscane
Nom de naissance Leopold Johann Joseph Franz Ferdinand Karl
Date de naissance
Lieu de naissance Florence
Date de décès (à 72 ans)
Lieu de décès Rome
Père Ferdinand III de Toscane
Mère Louise de Bourbon-Siciles
Conjoint Marie de Saxe
Marie-Antoinette de Bourbon-Siciles
Enfants Augusta de Habsbourg-Toscane
Marie Isabelle de Habsbourg-Toscane
Ferdinand IV de Toscane
Charles Salvator de Habsbourg-Toscane
Louis-Salvador de Habsbourg-Lorraine
Jean de Habsbourg-Toscane

Léopold II (grand-duc de Toscane)
Grands-ducs de Toscane

Leopold de Habsbourg-Toscane (en italien : Leopoldo Giovanni Giuseppe Francesco Ferdinando Carlo), né le à Florence et mort le à Rome, fut grand-duc de Toscane sous le nom de Léopold II (Leopoldo II) de 1824 à 1859.

Sous son règne, Léopold a été reconnu à la fois comme monarque libéral, appliquant la Constitution de 1848 et permettant une certaine liberté de presse[1]. En 1847, le grand-duc, après la mort de la duchesse de Parme et la restauration des Bourbons-Parme, annexa le duché de Lucques. La même année, un conseil des ministres est créé.

Au temps de Léopold, l’Italie s’engouffrait dans une rébellion populaire qui culmina avec le printemps des peuples en 1848. Ces révolutions ont renversé plusieurs monarques européens dont le roi Louis-Philippe Ier de France. En Toscane, le grand-duc a ordonné la répression et a sanctionné la constitution libérale. En dépit de ses tentatives d'acquiescement, des combats de rue éclatent en août à Livourne. Léopold II apporte son soutien au royaume de Sardaigne dans la guerre austro-sarde. En , le grand-duc dut abandonner la Toscane aux républicains et se réfugia dans la ville napolitaine de Gaète. Une république provisoire fut établie à sa place avec à sa tête Giuseppe Montanelli, qui inaugure une politique ultra démocratique (dans la terminologie politique de l’époque), tournée vers l’union avec les autres états italiens et la reprise conjointe de la guerre contre l'Autriche. Ce n’est qu’avec l’assistance de l'Autriche que Léopold est restauré à Florence. La Restauration laisse place à une période de répression violente contre les républicains. La constitution libérale est ainsi révoquée en 1852.

Lors de la deuxième guerre austro-sarde, Léopold se dissocia de la Sardaigne et s'allia à l'Empire d'Autriche[2]. Le roi Victor-Emmanuel II de Sardaigne s'empare de la Toscane et la conserve pendant toute la durée du conflit. Le grand-duc s'enfuit. La paix de Villafranca a permis à Léopold de revenir une fois de plus. À son arrivée à Florence, il abdique en faveur de son fils aîné, Ferdinand IV. En , le Grand-Duché est réuni aux Duchés de Modène et de Parme pour former les Provinces-Unes d'Italie centrale, qui ont été annexées par le royaume de Sardaigne quelques mois plus tard. Le , après un référendum, la Toscane est officiellement annexée à la Sardaigne[3]. L'Italie est unifiée en 1870, la même année où meurt Léopold II.

Premières annéesModifier

 
Portrait de Leopold de Toscane enfant.

Deuxième fils du grand-duc Ferdinand III de Toscane et de Louise de Bourbon-Siciles, Léopold vécut très jeune dans les territoires du Saint-Empire romain germanique, où son père s'était réfugié après l'annexion napoléonienne. Il devint prince héréditaire du grand-duché de Toscane en 1800, à la mort de son frère aîné François-Léopold. Il suivit son père exilé d'abord à Vienne, puis en 1803 à Salzbourg, où Ferdinand obtint réparation pour les territoires perdus l’espace de l’ancien domaine archiépiscopal. En mars 1805, Léopold fut contraint d'abandonner cette ville à cause de la nouvelle guerre entre l'Autriche et la France. Il se rendit donc à Wurtzbourg, où la famille s'installa dans l'ancien palais épiscopal. Au cours de ces années tourmentées, Léopold put beaucoup étudier avec des professeurs allemands et italiens, manifestant ainsi une prédilection pour les sujets littéraires.

Il rentre à Florence le , après la première abdication de Napoléon, bien accueilli par ses sujets, également pour la politique de son père, qui ne purge ni ne se venge contre ceux qui ont collaboré avec le gouvernement français. Le jeune héritier du trône gagne l'affection des Toscans pour son caractère doux et son comportement informel, ce qui lui a valu le surnom de « Broncio » (« moue ») en raison de la lèvre inférieure légèrement saillante qui lui donnait un air triste et perpétuel (alors qu'en réalité le jeune prince ne manquait pas de spiritualité).

Parallèlement, il termina ses études déjà entamées à l’étranger après des cours de droit, d’art et de littérature, voire d’agriculture, pour lesquels il fera toujours preuve d’une grande attention. Il se fixa comme objectif personnel de rassembler, d'étudier et de réorganiser tous les écrits de Galiléo Galilée et publia une édition des poèmes de Laurent de Médicis, qu'il édita personnellement, ce qui lui valut d'être nommé membre de l'Accademia della Crusca.

En 1817, Léopold épousa Marie de Saxe, à laquelle il était particulièrement attaché et dont il eut trois filles. Avec sa femme à partir de 1819, il entreprit un long voyage en Europe faisant étape à Munich, Dresde, Prague, Vienne et Venise. Son premier contact avec les affaires d'État eut lieu en , lorsqu'il fut appelé à Vérone pour prendre part avec son père aux travaux du Congrès de la Sainte-Alliance.

Grand-duc de ToscaneModifier

Accession au trôneModifier

 
Portrait de Léopold II de Toscane.

À la mort de son père le , Léopold II prit le pouvoir et se montra immédiatement en souverain indépendant, appuyé par le ministre Vittorio Fossombroni, qui parvint à déjouer une manœuvre de l'ambassadeur autrichien, le comte de Bombelles, pour influencer le grand-duc inexpérimenté. Celui-ci confirma non seulement les ministres nommés par son père, mais témoigna immédiatement de son désir sincère de s'engager dans la voie d'une réduction de la taxe sur la viande et d'un plan de travaux publics prévoyant la poursuite de la réhabilitation de la Maremme (beaucoup de choses dont les Grossetani se souviendront avec un monument situé sur la Piazza Dante), l’extension du port de Livourne, la construction de nouvelles routes, un premier développement des activités touristiques (alors appelées "industrie étrangère") et l’exploitation des mines du grand-duché.

Politique libéraleModifier

D'un point de vue politique, le gouvernement de Léopold II était à cette époque le plus doux et le plus tolérant des États italiens: la censure, confiée au savant et modéré père Mauro Bernardini de Cutigliano, n'avait pas beaucoup d'occasions d'opérer et de nombreux représentants de la culture italienne persécutés ou n'ayant pas trouvé l'environnement idéal chez eux, purent trouver asile en Toscane, comme ce fut le cas de Giacomo Leopardi, Alessandro Manzoni, Guglielmo Pepe, Niccolò Tommaseo. Certains écrivains et intellectuels toscans tels que Francesco Domenico Guerrazzi, Giovan Pietro Vieusseux et Giuseppe Giusti, qui, dans d'autres États italiens, auraient sûrement eu des problèmes, pouvaient travailler en paix. A l'ambassadeur d'Autriche se plaignant que « la censure ne fait pas son devoir en Toscane », le grand-duc répondit avec agacement « mais son devoir est de ne pas le faire », formule qui resta célèbre. Le seul inconvénient de tant de tolérance et de douceur fut la suppression du magazine "L'Antologia" de Giovan Pietro Vieusseux, qui advint en 1833 sous la pression de l'Autriche et, en tout état de cause, sans autres conséquences civiles ou pénales pour le fondateur.

La douceur du gouvernement grand-ducal signifiait qu'en Toscane, il n'y avait ni motions ni séditions et que les activités de conspiration étaient limitées à la ville de Livourne et d'une importance minime: les seuls actes répressifs furent en 1830 la suppression du journal « L'Indicatore Livornese » et la condamnation de Guerrazzi à six mois de réclusion à Montepulciano pour avoir prononcé un discours à la mémoire de Cosimo Del Fante. Des intellectuels tels que Niccolò Tommaseo et Giuseppe Giusti soulignèrent également la tranquillité du Grand-Duché. Ils vouèrent une satire agréable au grand-duc (« Il re travicello »), qui provoqua la colère du destinataire, mais qui fut ensuite gentiment séduit par l'intéressé.

Les soulèvements de 1831, qui choquèrent les deux duchés émiliens et les légations des États pontificaux, ne furent pas suivis en Toscane, malgré le fait que certains patriotes voulurent les provoquer: le seul souci d'ordre public fut de mieux protéger la frontière nord pour éviter l’intrusion de fauteurs de troubles.

En 1832, la grande-duchesse Marie mourut, laissant le grand-duc désespéré. Celui-ci, pour assurer sa succession, se remaria l'année suivante avec la princesse Marie-Antoinette de Bourbon-Siciles. De ce mariage Ferdinand, l'héritier tant attendu du trône, naquit en 1835.

En 1839 et 1841, Léopold II autorisa la tenue du « Congrès des scientifiques italiens » à Pise et à Florence, en dépit des menaces du gouvernement autrichien et des protestations du gouvernement pontifical; dans l'intervalle, le gouvernement grand-ducal prévoyait un développement important du réseau ferroviaire qui, dans les années à venir, verrait la naissance de la « Ferrovia Leopolda » (chemin de fer reliant Florence-Pise-Livourne, avec la branche d'Empoli à Sienne) et de la « Ferrovia Maria Antonia » (Florence-Prato-Pistoia-Lucques), tandis que la « Ferrovia Ferdinanda » (Florence-Arezzo) et la « Ferrovia Maremmana » (Livourne- frontière de Chiarone) en restèrent à l'état de projet.

Le comportement du grand-duc à l'occasion de la grande inondation du , destiné à rester dans le cœur des Florentins (au moins jusqu'en 1849), fut l'occasion pour le souverain de marquer sa bonne volonté en ouvrant les portes du palais Pitti aux personnes déplacées, s’engageant personnellement à secourir un bateau et à se rendre même dans les régions les plus reculées touchées par la catastrophe.

Annexion de LucquesModifier

En 1847, le grand-duc de Toscane dut faire face à une grave crise avec les souverains des deux duchés d'Emilie: cette année-là, certaines clauses du congrès de Vienne de 1815 et du traité de Florence de 1844 prévoyaient l'annexion par le grand-duché lorrain de presque tout l'ancien duché de Lucques, mais en même temps, il fut établi que de vieilles enclaves toscanes de la Lunigiana passaient sous les Bourbons de Parme et les Habsbourg-Este de Modène. Si, à Lucques, il était facile de dissiper le mécontentement des citoyens par une visite que rendit le grand-duc bienfaisant, il n'en fut pas de même dans les municipalités destinées à la vente. En Toscane, il en vint à déclarer la guerre aux deux États voisins, chose impensable pour le doux Léopold, qui tenta d'éviter la vente en offrant d'importantes sommes d'argent aux deux ducs. L'offre fut rejetée et les pressions furent transférées au profit de l'Autriche, le gouvernement de Vienne ne pouvant se permettre de créer une zone de troubles en ces temps déjà annoncés catastrophiques.

Révolution et premier exilModifier

En 1847, dans le contexte du processus réformiste suscité en Italie par l'élection du pape Pie IX, Léopold II se distingue par son engagement en faveur de la réforme: le , la liberté de la presse est garantie et le , une Garde civique (Guardia Civica) est créée. Au cours de la même période, le grand-duché de Toscane, les États pontificaux et le royaume de Sardaigne signèrent les préliminaires de la Ligue des douanes, que tous saluèrent comme prémices pour de futurs ajouts majeurs.

Le , quelques jours avant Charles Albert de Sardaigne, Léopold II accorda la Constitution, qui se distingua des autres en octroyant tous les droits aux citoyens de toutes les religions. Le naît le premier gouvernement constitutionnel toscan, présidé par François Cempini. Quelques jours plus tard, alors que les deux ducs émiliens furent obligés de fuir les insurrections, Léopold II réattribua à la Toscane les municipalités cédées en Lunigiana, la Haute Garfagnana Estense et l'ancien duché de Massa et de Carrare, dont les populations avaient demandé à être toscanes, selon le principe selon lequel chaque peuple est libre de décider de son sort.

Le , le grand-duc suscita l'enthousiasme populaire en décidant d'envoyer les quelques troupes toscanes régulières, encadrées par des volontaires, combattre en Haute-Italie aux côtés des Sardes contre les Autrichiens. Tandis que la petite armée grand-ducale se dirigeait vers Pietrasanta et San Marcello Pistoiese, Léopold II remplaça le drapeau Lorrain par le drapeau tricolore italien recouvrant les armoiries grand-ducales et adhérant personnellement au prêt de guerre.

L’attitude patriotique du grand-duc commença à évoluer au milieu de l’année, lorsque les attitudes expansionnistes du royaume de Sardaigne furent claires et en août, à la suite de violentes émeutes à Livourne, où il fut contraint de renvoyer le gouvernement modéré de Gino Capponi et confier cette tâche aux démocrates Guerrazzi et Giuseppe Montanelli qui inaugurèrent une politique ultra-démocratique.

RestaurationModifier

 
Retour de Léopold II et de sa famille à Florence (juillet 1849).

Le , Léopold II quitta Florence pour se réfugier d'abord à Sienne (et pour prétendre être malade, il eut l'idée de recevoir les délégués florentins au lit, vêtus d'une chemise de nuit et d'une chemise pontificale), puis à Porto Santo Stefano. En ce lieu, il accepta et refusa à plusieurs reprises l'offre de l'ambassadeur du Piémont, Villamarina, de reprendre le pouvoir avec l'armée du royaume de Sardaigne, jusqu'à ce que, convaincu par sa cour de préférer l'Autriche, il se rendît à Gaète, sous la protection de Ferdinand II des Deux-Siciles.

L'exil dura jusqu'en avril, date à laquelle, après la défaite de Charles Albert à Novara, les Toscans modérés renversèrent le gouvernement Guerrazzi afin d'éviter une invasion de l'Autriche et rappelèrent le grand-duc en espérant qu'il maintiendrait les réformes.

L'espoir fut vain : le lieutenant-maréchal d'Aspre vint de Parme avec 18 000 hommes, prit et saccagea Livourne, puis occupa Florence. Quelques mois plus tard, Léopold II débarqua à Viareggio, mais eut la mauvaise idée d'être escorté par des troupes autrichiennes et revêtu de l'uniforme autrichien, mettant un terme à la sympathie que les Toscans avaient pour le souverain.

Les actes des années de gouvernement suivantes éloignèrent encore plus les sujets les plus loyaux : l'abolition du Statut en 1852 et de la Garde civique ; l'occupation autrichienne et la formation d'une coûteuse armée toscane ; la répression sanglante du soulèvement de la ville de Livourne contre l'occupant autrichien ; le rétablissement de la peine de mort pour certains crimes (un fait retentissant pour la Toscane, le premier État abolitionniste de Pierre-Léopold, le grand-père du grand-duc).

Fin de la dynastieModifier

En , dans l'imminence de la guerre franco-piémontaise contre l'Autriche, Léopold II proclama la neutralité, mais le gouvernement grand-ducal avait les jours comptés : le centre opérationnel du coup d'État imminent du se trouvait être l’ambassade du Piémont à Florence. Cavour avait envoyé au cours des jours précédents environ 80 carabiniers piémontais en tenue civile qui, à un signal prédéterminé et divisés en divers groupes dispersés dans divers quartiers de la ville, auraient dû commencer à crier contre le grand-duc et en faveur de la guerre contre l'Autriche. En outre, divers drapeaux tricolores avaient été préparés, prêts à être exposés aux balcons de divers bâtiments à un signal prédéterminé. En réalité, la population ignorait totalement ces véritables complots subversifs contre un État souverain par un autre État, précisément le royaume de Sardaigne.

Exil et fin de vieModifier

 
Léopold II vers la fin de sa vie.

Le , vers quatre heures, refusant de donner son assentiment à la guerre contre l'Autriche et faisant face à un refus catégorique de l'armée pour obéir à son souverain, et afin d'éviter des problèmes plus graves pour lui-même et son État, Léopold II partit en voiture du Palais Pitti, en sortant par la porte de Boboli, vers la route de Bologne.

Cet effacement pacifique (le grand-duc n’avait jamais pensé à une solution violente) et les modalités du départ, avec peu d’effets personnels chargés dans quelques carrosses, la sympathie pour le personnel de la cour, permirent à Léopold de retrouver l'estime de ses désormais anciens sujets: la famille grand-ducale fut saluée par les Florentins, qui levaient leurs chapeaux au passage, criant « Addio, babbo Leopoldo! » (« Au revoir, père Léopold! »); il fut accompagné avec tous les égards par une escorte jusqu'à Firenzuola, ancien poste de douane avec les États pontificaux. Le même jour, à six heures, la municipalité de Florence constata l'absence de toute disposition laissée par le souverain et nomma un gouvernement provisoire.

Réfugié à la cour de Vienne, l'ancien grand-duc n’abdiqua officiellement que le suivant; par la suite, il vécut en Bohême, et se rendit à Rome en 1869, où il décéda le , à Via delle Tre Cannelle. Enterré initialement à l'église des Saint-Apôtres, son corps fut ensuite transféré à Vienne en 1914 pour être inhumé dans le mausolée des Habsbourg, la crypte des Capucins.

DescendanceModifier

Léopold épousa la princesse Marie Anne Caroline de Saxe, fille de Maximilien de Saxe et de Caroline de Bourbon-Parme, le . Ils eurent trois filles. Marie décéda de la tuberculose en 1832.

De cette union naîtront :

Le , Léopold se remaria en secondes noces avec Marie-Antoinette de Bourbon-Siciles, fille de François Ier des Deux-Siciles et de Marie-Isabelle de Bourbon-Espagne. Le couple eut dix enfants. Marie-Antoinette mourut en exil en Autriche en 1898.

De cette union naîtront :

Dans la cultureModifier

Une biographie romancée de son avant-dernier fils, Louis-Salvador de Habsbourg-Lorraine, écrite par Jean-Louis Sarthou, traite de leurs dernières années à Florence : L'Archiduc sans frontière.

Notes et référencesModifier

  1. Catholic Encyclopaedia, « Tuscany », newadvent.org (consulté le 18 octobre 2009)
  2. « Leopold II (grand duke of Tuscany) -- Encyclopædia Britannica », Britannica.com (consulté le 26 septembre 2009)
  3. François Velde, « The Grand-Duchy of Tuscany », heraldica.org, (consulté le 19 août 2009)

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier