Léon Zack

Lev Vassilievitch Zack, dit Léon Zack, est un peintre russe naturalisé français, né le à Nijni Novgorod (Empire russe) et mort à Vanves (Hauts-de-Seine) le [1].

Léon Zack
Léon Zack 1892-1980.jpg
Léon Zack peignant un portrait.
Bruxelles 1933.
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Autres activités
Formation
Lieu de travail
Mouvement
Groupe du néo-humanisme (1930), École de Paris
Fratrie
Enfant

BiographieModifier

 
Siméon Frank, philosphe

Né dans une famille juive non pratiquante, son père ayant été déporté en Sibérie, Léon Zack est élevé par sa mère qui a alors trois enfants issus d'un premier mariage, dont le philosophe Siméon Frank (Moscou 1877 - Londres 1950) qui influencera sa propre pensée[2]. Il commence à peindre à l'âge de treize ans, étudie le dessin et la peinture dans des académies privées, suivant de 1905 à 1907 les cours de Jakimchenko. Son dernier professeur, Machkoff, appartient au groupe d’avant-garde Valet de Carreau qui organise des salons où sont présentés les peintres français, notamment Cézanne et Derain. Il expose pour la première fois en 1907 au Salon de la Fédération des peintres moscovites[3]. Zack visite également l'hôtel du collectionneur Chtchoukine où il admire des toiles des impressionnistes et de Cézanne, Matisse, Picasso. Il effectue à partir de 1910 des études de lettres à la faculté des lettres de l'université de Moscou où il rencontre Roman Jakobson. En 1913, Zack crée avec le poète Cherchenevitch le mouvement futuriste moscovite la Mezzanine de la poésie. Il dessine les couvertures de la revue du mouvement et publie dans celle-ci ses vers (sous le pseudonyme de Khrisanf) et sa prose (sous le pseudonyme de M. Rossiyanski). En , il rencontre Marinetti, lors de sa visite à Moscou.

Après s'être marié en 1917 à Petrograd avec Nadia Braudo[4], Léon Zack vit de 1918 à 1920 en Crimée qui n'est pas encore sous la domination des bolchéviques. Plusieurs fois à Nicolaïev, près d'Odessa, Zack et sa femme sont près d'être tués par les bandes « vertes » de Makhno qui sous prétexte de combattre des communistes tuent bourgeois et juifs. Sa fille Irène Zack naît en 1918 à Nicolaiev. En il quitte l'Ukraine devant l'avancée des troupes bolchéviques pour se rendre à Paris, s'embarque à Yalta sur un bateau anglais pour Constantinople. Il attend durant trois mois un visa français qui lui est refusé mais obtient un visa italien. Il vit alors pendant deux ans à Florence 1920-1921 ou nait son fils Florent, exposant à Florence et à Rome. Au cours d'un voyage à Paris en 1921, il expose des lithographies au Salon des indépendants et au Salon d'hiver, rencontrant Pablo Picasso et Michel Larionov. À Florence, il se lie d'amitié avec Vladimir Boberman (1897-1987) et Philippe Hosiasson (1898-1978).

En 1922, Zack quitte Florence pour Berlin. Il y crée les décors et costumes des Ballets romantiques russes de Boris Romanoff, présentés à Paris au théâtre des Champs-Élysées en 1923, et illustre de lithographies un livre d'Alexandre Pouchkine édité en russe. À la fin de la même année Zack s'installe avec sa femme à Paris, exposant au Salon d'automne, au Salon des indépendants et au Salon des surindépendants dont il est en 1929 l'un des fondateurs. Vers 1930, il appartient au groupe des néo-humanistes auquel s'intéresse Waldemar George (1893-1970), aux côtés de Christian Bérard, Tchelitchev, Eugène Bermann, Jean-Francis Laglenne[5]. Il est naturalisé français en 1936[6].

Contraint en 1940 de quitter Paris, il se réfugie successivement à Arcachon et Villefranche-sur-Mer[4] (on trouve alors trace, dans sa peinture de paysage, de son passage à Biscarosse), puis se cache pendant un an sous un faux nom dans un village de l'Isère. Il se convertit au catholicisme en 1941. De retour à Paris en 1945, il participe de nouveau à de nombreux salons et illustre plusieurs livres. En 1947, il réalise les décors et costumes du ballet Concerto, sur la musique de Prokofiev, présenté par Janine Charrat à l'Opéra comique et expose en 1950 à la galerie Billiet-Caputo.

Léon Zack transforme en 1951 les intérieurs de plusieurs églises d'Alsace. Les verrières qu'il crée en collaboration avec les maîtres-verriers Henri Déchanet et Paul Virilio pour l’église Notre-Dame-des-Pauvres d’Issy-les-Moulineaux (1954-1955), composées de 60 panneaux, font, à l'exception du mur du chevet, le tour de l'ensemble de l'édifice sur une longueur de soixante mètres. Elles apparaissent comme la première réalisation d'une telle importance dans la région parisienne dans le domaine du vitrail non figuratif. Dans les décennies suivantes, Zack crée des vitraux pour une trentaine d’édifices, notamment pour la salle du conseil général de l’Yonne (1957), l'abbaye Notre-Dame-de-Protection à Valognes (1957), le séminaire de Kéraudren (1964), l’église Sainte-Jeanne-d’Arc à Paris, dans le XVIIIe arrondissement (1965), et l’église Saint-Louis de Brest (1967), ainsi que des tapisseries réalisées par l'atelier Plasse Le Caisne.

L'œuvreModifier

Léon Zack est un artiste figuratif jusqu'en 1946, peignant surtout des portraits dans la veine de la période rose de Picasso (Double portrait d'hommes, 1931, huile sur toile, Colmar, musée Unterlinden).
Peu à peu, son pinceau se fait expressionniste. Les visages sont soulignés par des traits noirs torturant les contours.

Il se tourne ensuite vers l'abstraction, d'abord au couteau, puis par de grands lavis où ne subsistent que des nodosités.

« Je suis venu au non-figuratif par une évolution lente mais logique. Si d'autres peintres ont pris le chemin du non-figuratif en désirant libérer la peinture de toutes les entraves, j'ai été guidé plutôt par le souci de son approfondissement », confie Léon Zack. « J'ai pu comprendre que l'élément figuratif n'était nullement indispensable pour m'exprimer, qu'au contraire il me gênait. »[7]

Livres illustrésModifier

Léon Zack a participé à la création de nombreux livres de bibliophilie dont :

  • 1931 : Arthur Rimbaud (introduction et notes bibliographiques de Pascal Pia), Œuvres complètes, 35 compositions à la mine de plomb par Léon Zack, 371 exemplaires, A.A.M. Stols et Halcyon Press, Maastricht, Paris et Bruxelles, 1931[8].
  • 1924 : Alexandre Pouchkine, Le Festin pendant la peste, lithographies de Léon Zack, Berlin, éditions Valter i Rakind.
  • 1930 : Voltaire, La Princesse de Babylone suivi de Contes divers, aquarelles de Léon Zack, Paris, éditions du Trianon.
  • 1932 : Stéphane Mallarmé, Divagations.
  • 1936 :
  • 1937 : Edgar Poe, Le Corbeau.
  • 1938 : André Gide, Paludes.
  • 1944 : Pierre Emmanuel, Le Poète fou, 9 illustrations de Léon Zack, 500 exemplaires numérotés, Éditions du Rocher, Monaco.
  • 1945 :
    • Jean Racine, Phèdre, illustré de 10 dessins originaux au lavis, 50 exemplaires numérotés, Éditions du Rocher, Monaco.
    • Pierre Emmanuel, Hymne à la France.
  • 1946 :
    • Agrippa d'Aubigné, Les Tragiques, bois gravés de Léon Zack, 330 exemplaires numérotés, Éditions du Rocher, Monaco.
    • Robert Garnier, Les Juives, 17 lithographies, 12 vignettes de titres et culs-de-lampe gravés sur bois par Léon Zack, 166 exemplaires numérotés, Éditions Frères Jarach[9].
    • Longus, Daphnis et Chloé, frontispice et ornements de Léon Zack, Monaco, Éditions du Rocher.
    • Armand Lunel, Par d'étranges chemins, illustrations de Léon Zack, Monaco, Éditions Jaspard.
    • Les Baisers de Jean Second imités par Pierre de Ronsard et ses disciples (1500-1600), préface de Henri Chamard, illustrations et ornements de L. Zack, Monaco, Éditions du Rocher (148 p.).
  • 1947 :
    • Pierre de Ronsard, Sonnets, bois gravés de Léon Zack, 300 exemplaires numérotés, Monaco, Éditions du Rocher.
    • Stendhal, La Rose et le vent suivi de Mina de Vanghel, illustrations de Léon Zack, Monaco, Éditions du Rocher.
  • 1948 : Alexandra de Beauharnais, Josselé, illustrations de Léon Zack, Monaco, Éditions du Rocher.
  • 1951 : Alain Beckers, Poèmes divers, lithographie de Léon Zack, Les écrivains réunis - Armand Henneuse éditeur.
  • 1954 : Anton Tchekov, Contes - Choix pour la jeunesse, illustrations de Léon Zack, Albin Michel.
  • 1968 : Michel Auphan, L'horloge arrêtée suivi de Métallurgie froide, frontispice de Léon Zack, Paris, Éditions Saint-Germain-des-Prés.
  • 1975 : M. Rossiansky, Les commentaires du silence, 10 aquatintes hors texte de Léon Zack, 50 exemplaires numérotés, Locarno, Éditions Lafranca.
  • 1974 : Jean Joubert, L'été se clôt, Paris, Éditions Saint-Germain-des-Prés.
  • 1975 : Léon Zack (préface de Roman Jakobson), Des perles aux aigles, recueil de poèmes, 6 dessins de l'auteur, collection « Peinture et parole », Paris, Éditions Saint-Germain-des-Prés.
  • 1978 : Anise Koltz de l'Académie Mallarmé, Le temps passe, une eau-forte de Léon Zack, Erpeldange, Club 80/Éditions d'art.

Contributions scéniquesModifier

Réception critiqueModifier

« L'originalité des vitraux de Strasbourg réside beaucoup moins dans les couleurs qui les composent, ces tons pastels qu'affectionne Léon Zack, que dans la forme qui leur a été donnée. Liberté, en effet, a été donnée au peintre de tracer dans les quatre murs tout le contour de son intervention. Je ne pense pas qu'il existe ailleurs un exemple d'un tel abandon à un peintre de ce que tout architecte considère comme son domaine propre et, en quelque sorte, sa propriété. »

— Joseph Pichard[11]

« Sa courte période expressionniste (1946) "n'a manifesté, selon Roger van Gindertael, qu'un mouvement d'âme momentanément exacerbé par les circonstances"[12]. Son art, après différentes phases figuratives, il est vrai, témoigne d'un dépouillement progressif et s'oriente peu à peu vers l'abstraction. Ses Compositions, où les formes très épurées sont mises en valeur par une sobre gamme colorée, révèlent des recherches chromatiques approfondies. En parlant de ces œuvres abstraites, Marcel Brion montre "à quel point la forme non figurative peut se charger d'une puissance d'émotion bouleversante tout en usant d'une économie de moyens véritablement ascétique"[13]. Et, même lorsqu'il a recours aux formes géométriques, Zack tente de traduire son émotion plus qu'il ne poursuit une démarche spécifiquement rigoriste. »

— Les Muses, encyclopédie des arts[10]

« Dès son arrivée en France où il s'installe définitivement en 1923 après un long périple géographique et spirituel, sa peinture connaît une soudaine maturation. Il substitue au dessin, au graphisme linéaire, les empâtements d'une matière aux contours assez incertains où des formes se dégagent et progressent en graduations lumineuses. Pour lui, la couleur est une transparence habitée. Le recours à l'abstraction n'est pas la reconstruction de la réalité ni la déformation d'une imitation, c'est une pure effusion, une suggestion de l'ineffable. Pour lui, il ne saurait y avoir de formulation qui ne respecte la spontanéité de l'invention. Une frange de brume prolonge la couleur, est-ce le frémissement du temps ? La peinture devient ainsi l'expression d'une pensée active, du "geste intérieur" selon un propos de Léon Zack lui-même rapporté par Pierre Courthion[14]. »

— Jacques Lassaigne[15]

« Chez le probe et délicat Léon Zack, tout est d'une subtile authenticité, un long chant modulé en sourdine, d'un timbre si particulier qu'aussi discret qu'il soit on le reconnaîtrait entre mille ; son œuvre sonne à ravir grâce à des harmonies d'une délicieuse subtilité. D'un dépouillement cistercien, cet art exprime l'insondable. »

— Michel Ciry[16]

« Léon Zack ne connaissait sans doute pas le travail de Georges Braque lorsqu'il élabora, en 1950 avec sa fille Irène, un chemin de crois en terre cuite pour l'émouvante petite église romane de Carsac, en Périgord. Pour accorder sa création, par un contraste subtil, au mur de pierre grise, il ocra légèrement son matériau, qui introduit ainsi comme un sourire discret dans la sévérité de la nef unique du monument. Mais, si ce sourire l'humanise, il ne l'affadit pas par des motifs sculptés : des croix, rien que des croix, dont les dispositions signifient les diverses stations du chemin de croix et proposent à la méditation des fidèles autant de tremplins, pour ainsi dire, qui leur permettent de s'élever jusqu'aux épisodes successifs de la Passion du Seigneur. »

— Bernard Dorival[17]

« L'histoire retiendra essentiellement ses œuvres de la période abstraite signées au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Il s'installe à Paris en 1923, signant alors des toiles figuratives à tendance expressionniste. Il aborde vers 1945, l'abstraction lyrique, des tons limpides et dilués évoquant l'art de l'Extrême-Orient, des formes musicales et évanescentes noyées dans des halos de brumes sourdes et feutrées. »

— Gérald Schurr[3]

« Léon Zack est dans les origines de l'abstraction informelle ; il fut l'un des précurseurs de la tendance que l'on a dite "nuagiste". Il s'en explique lui-même : "on me rattache au tachisme, et il est vrai que j'essaie d'éviter tout graphisme et que les taches sont pour moi l'essentiel du tableau... Mes formes ne sont pas très définies et leurs contours sont assez estompés. Je ne nie pas la construction, mais je la vois plutôt comme un ensemble de forces et de dynamiques plus ou moins caché que comme une architecture visible"... On sent, à travers la discrétion des mots quotidiens qu'emploie Léon Zack, une tension vers une spiritualité croissante, comme on la ressent plus clairement encore à la vue de ses peintures toujours plus diaphanes, éthérées, où tout ce qui pourrait participer encore de la gangue du concret, du matériel, se dissout dans des infinis de pureté. »

— Jacques Busse[5]

« Sur la surface mouvante, des taches semblent se mouvoir sous la pression d’attractions mystérieuses. Des espaces interstellaires sont traversés par des nuées diaphanes ponctuées de traces noires, diagonales plus ou moins appuyées pour suggérer cet infini spatial, ce creusement vertigineux qui introduit une illusion d’optique au service d’une certaine objectivation de la pensée et du sentiment. (...) Ces formes qui expriment la matière requièrent des épaisseurs qui vont progressivement régresser jusqu’à l’effusion cristalline traduite par une gamme déclinant le noir aux gris et aux blancs. Simultanément, les cumulus sont pris dans des éclairages blanchâtres, pour des apparitions moléculaires, des empreintes soumises à des mouvances monochromes, rehaussées d’un brun, d’un outremer. L’univers de Léon Zack se laisse appréhender comme un corps évanescent, qui lui a fait rejoindre le courant abstrait après la guerre. La surface se dilate sous la pression de mutations, elles-mêmes offertes à la magie lumineuse qui introduit des frémissements sur la couche picturale. Tout bruisse, effleure à partir d’une touche spontanée et fusionnelle, de subtiles harmoniques dont la technique à l’huile permet à l’artiste de diversifier les effets physiologiques. »

— Lydia Harambourg, dans La Gazette de l'Hôtel Drouot, no 43, 7 décembre 2007, p. 340.

ExpositionsModifier

Expositions collectivesModifier

 
Verviers, musée des beaux-arts et de la céramique

Expositions personnellesModifier

Collections publiquesModifier

  AllemagneModifier

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  BelgiqueModifier

  États-UnisModifier

 
Léon Zack, L'Ascension, huile sur toile, église Saint-Georges d'Urschenheim

  FranceModifier

MuséesModifier

Édifices religieuxModifier

  ItalieModifier

  LuxembourgModifier

  • Luxembourg, musée national d'art et histoire du Luxembourg.

  République de MacédoineModifier

  Royaume-UniModifier

  SuisseModifier

Collections privéesModifier

ÉlèvesModifier

RéférencesModifier

  1. Notice d'autorité du catalogue général de la BNF.
  2. Claude Stéphane Perrin, Penser l'art de Léon Zack, L'Âge d'homme, 1990.
  3. a b et c Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996, p. 979.
  4. a b c d et e Nadine Nieszawer et Alain Princ, Artistes juifs de l'École de Paris, 1905-1939, Somogy éditions d'art, 2015
  5. a b c d e f g h et i Jacques Busse, « Léon Zack », Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.14, pp. 829-830.
  6. Limore Yagil, Au nom de l'art, 1933-1945 - Exils, solidarités, engagements, Fayard, 2015]
  7. Jean Grenier, Entretiens avec dix-sept peintres non figuratifs, Paris, Calmann-Levy, 1963, p. 221-222.
  8. Jean-Baptiste Baronian, « Léon Zack », Dictionnaire Rimbaud, Robert Laffont, 2014.
  9. a et b Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme, Léon Zack dans les collections
  10. a b c d et e « Léon Zack », Les Muses, encyclopédie des arts, Grange-Balelière, 1974, vol.15, pp. 5135-5136.
  11. a et b Joseph Pichard, L'aventure moderne de l'art sacré, Spes, 1966.
  12. Roger van Gindertael, Léon Zack, Éditions Galerie Jacques Massol, 1960.
  13. Marcel Brion, Art abstrait, Albin Michel, 1956.
  14. Pierre Courthion, Bernard Dorival et Jean Grenier, Léon Zack, Le musée de poche, 1986.
  15. Jacques Lassaigne et Pierre Emmanuel, Léon Zack, Éditions du Musée des Beaux-Arts de la ville de Paris, 1976.
  16. a et b Michel Ciry, « 21 juin 1988 », Brisons nos fers - Journal novembre 1987 - août 1988, Éditions Buchet/Chastel, 1992, p. 279.
  17. a et b Bernard Dorival, « Malheurs et heurs de la sculpture sacrée française contemporaine », L'art sacré au XXe siècle en France, Éditions de l'Albaron, 1993, pp. 162-163.
  18. « Peintures à l'huile et collages - François Jousselin, Joseph Lacasse, Jean-Marie Martin, Léon Zack », Cahier, vol.8, éditions du Musée des Beaux-Arts de Nantes, 1970.
  19. Pierre Mazars, Jean-Marie Dunoyer et Jean Selz, L'année de la peinture, Calmann-Lévy, 1979, p. 149.
  20. Musée de Bagnes, Pierre Courthion, critique d'art, présentation de l'exposition, 2004
  21. Musée du Luxembourg, L'envolée Lyrique - Paris, 1945-1956, présentation de l'exposition, 2006
  22. a et b Musée Unterlinden, Collection d'art moderne - Les nouvelles acquisitions, présentation de l'exposition, 2010
  23. a et b MUDO - Musée de l'Oise, Enrichir, restaurer, conserver - dix ans d'actions en faveur des collections du musée départemental de l'Oise, présentation de l'exposition, 2011
  24. Éric de Chassey, Eveline Notter et Justine Moeckli, « Les sujets de l'abstraction - Peinture non-figurative de la Seconde École de Paris », Fondation Gandur pour l'art, 2011
  25. L'Incartade, L'École de Paris, présentation de l'exposition, 2012
  26. a et b Julien Ducouret, « Encore quelques jours pour deux expositions », La Gazette du Val-d'Oise, 23 août 2013
  27. Bibliothèques-médiathèques de Metz, Et maintenant, aux fesses ! , présentation de l'exposition, 2014
  28. a et b « Exposition : Gutaï, abstraction lyrique et art informel au Musée Cantini de Marseille », En revenant de l'expo, 25 janvier 2015
  29. Christian Briend, Le geste et la matière, une abstraction "autre" - Paris, 1945-1965, communiqué de presse, Fondation Clément, 2017
  30. a b c et d Bernard Dorival, Les peintres du XXe siècle - Du cubisme à l'abstraction, 1914-1957, Éditions Pierre Tisné, 1957, p. 172.
  31. Jacques Michel, « Le "moderato cantabile" de Léon Zack », Le Monde, 11 janvier 1977
  32. Jean-Louis Ferrier, L'Aventure de l'art au XXe siècle, Éditions du Chêne - Hachette Livre, 1999, p. 725.
  33. Maison des Arts de Châtillon, Léon et Irène Zack, présentation de l'exposition, 2007
  34. Galerie Gimpel et Muller, Léon Zack - Années d'abstraction, 1948-1980, présentation de l'exposition, 2007
  35. a et b Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme, Léon Zack - Donation Irène et Florent Zack, présentation de l'exposition, 2009
  36. Galerie Gimpel et Müller, Léon Zack, Irène Zack, présentation de l'exposition, 2009
  37. Michel Ragon, « 7 décembre 2009 », Journal d'un critique d'art désabusé, Albin Michel, 2013.
  38. Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Léon Zack dans les collections
  39. Ville de Belfort, procès-verbal des délibérations du conseil municipal, 27 juin 2008, p.10
  40. « Léon Zack : Double portrait d'homme" », Quitter le temps, 5 août 2016
  41. Jean-Louis Mazières, "Vierge à l'enfant" dans les collections du musée Unterlinden
  42. Mobilier national, Léon Zack dans les collections
  43. Musée d'art moderne de la ville de Paris, Léon Zack dans les collections
  44. Musée Estrine, présentation des collections
  45. Paroisse Saint-Jean-Baptiste d'Agneaux, L'église d'Agneaux
  46. a et b Journée européenne du patrimoine, Présentation du chemin de croix de Léon Zack : La Bastide de Besplas
  47. Église Saint-Caprais de Carsac, chemin de croix, diaporama
  48. Claire Vigne-Dumas, « L'église Notre-Dame-des-Pauvres à Issy-les-Moulineaux », In situ, revue des patrimoines, n°12, 2009
  49. « Sauver la tapisserie de Léon Zack à Saint-Germain de Pantin », Info-Église 93
  50. Lola Schidler, « Pantin : appel aux dons pour restaurer le "Christ glorieux" de l'église Saint-Germain », La Croix, 20 octobre 2017
  51. Paroisse Saint-Denys de la Chapelle, Les cinquante ans de la basilique Sainte-Jeanne-d'Arc
  52. Paroisse Saint-Jacques-du-Haut-Pas, histoire de l'église
  53. Ville d'Urschenheim, L'église Saint-Georges
  54. Association pour la défense du patrimoine religieux en Alsace, Retour à Urschenheim
  55. Sylvain Lecourbe, La collection française du musée d'art contemporain de Skopje, Skopje, Éditions Magor, 2015.
  56. Bertrand Dumas et Yan Schubert, « La Fondation Gandur pour l'art associe peinture et musique à Saint-Germain », Fondation Gandur pour l'art, 2019
  57. Vitromusée, présentation des collections
  58. « La collection Georges Coppel en vente », Les Cahiers des réalités nouvelles, 13 septembre 2016
  59. Adrian M. Darmon, Autour de l'art juif - Peintres, sculpteurs et photographes, Carnot, 2003, p. 161.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

  : source utilisée pour la rédaction de cet article

  • Mai 1937 : Pierre Mornand, « Deux peintres religieux : Léon Zack, le maître des visages énigmatiques ; Jean Bernard, maître-peintre et artisan chrétien », Le Courrier graphique (en), n°6.
  • 1949 : Thomas Braun, « Léon Zack en Ardenne », Passion de l'Ardenne, Bruxelles et Paris, Durendal et Lethielleux, pp. 134-136.
  • 1956 : Marcel Brion, Art abstrait, Albin Michel, 1956.
  • 1957 : Bernard Dorival, Les peintres du XXe siècle - Du cubisme à l'abstraction, 1914-1957, Éditions Piere Tisné, 1957.
  • 1960 : Jean Guichard-Meili, La Peinture aujourd'hui, entretiens avec Zack, Lapicque, Elvire Jan, Carzou, Bertholle, Le Moal, Manessier, Carrade, Bibliothèque de l'homme d'action, Paris, Témoignage chrétien, 118 p. [Léon Zack : p. 21-31].
  • 1960 : Roger van Gindertael, Léon Zack, Éditions Galerie Jacques Massol, 1960.
  • Septembre-octobre 1960 : « Dialogue avec Léon Zack », Le Courrier graphique, n°110.
  • 1961 : Pierre Courthion, Léon Zack, Le Musée de Poche, Paris, Georges Fall éditeur, 56 p.  .
  • 1963 : Jean Grenier, Entretiens avec dix-sept peintres non figuratifs (Bryen, Busse, Carrade, Debré, Deyrolle, Fontené, Gauthier, Germain, Marfaing, Messagier, Mušič, Sima, Soulages, Szenes, Ubac, Gérard Vulliamy, Zack), Paris, Calmann-Levy, 232 p. [Léon Zack : p. 213-231]  .
  • 1966 : Joseph Picard, L'aventure moderne de l'art sacré, Paris, Spes.
  • Décembre 1966, « Léon Zack », Formes sacrées, n°9.
  • 1967 :Sarane Alexandrian, « Léon Zack », Dictionnaire universel de l'art et des artistes, Paris, Hazan.
  • 1972, Émile Marzé, Douze peintres présentés par Giuseppe Pietra, Milan, Galleria d'arte Pietra.
  • 1974 : Les Muses, encyclopédie des arts, vol.15, Paris, Éditions Grange-Batelière.
  • 1976 :
    • Pierre Courthion, Bernard Dorival et Jean Grenier, Léon Zack, Le musée de poche, Paris, Georges Fall éditeur, 110 p.
    • Jacques Lassaigne et Pierre Emmanuel, Léon Zack, Éditions du Musée d'Art moderne de la ville de Paris, 1976.
  • 1983 : Gérard Xuriguera, Regard sur la peinture contemporaine, Arted.
  • 1984 : Claude Stéphane Perrin, Penser l’art de Léon Zack, Éditions L'Âge d'homme, réédition 1990, 168 p. (ISBN 2-8251-2211-4) (consulter en ligne).
  • 1985 : Arthur A. Cohen, Romy Golan, Billy Kluver, Julie Martin et Kenneth E. Silver, The Circle of Montparnasse - Jewish artists in Paris, 1905-1945, Jewish Museum of New York, 1985.
  • 1987 : Léon Zack, Écrits inédits et autres textes, Paris, revue « Perpétuelles », Art et conjonctions.
  • 1988 :
    • Jacques Douffartigues et David Ojalvo, Léon Zack, 1892-1980, Éditions du musée des Beaux-Arts d'Orléans.
    • Pierre Bazin, Léon Zack, 1892-1980, Éditions du château-musée de Dieppe.
  • 1989 : Jean-Marie Dunoyer, Léon Zack, Paris, Éditions de la Différence.
  • juillet-août 1990 : Pierre Cabanne, « Léon Zack », Cimaise, N°206-207.
  • 1990 : Jean-Michel Maulpoix, Léon Zack ou l’instinct du ciel, Paris, Éditions de la Différence (extrait en ligne) ; (introduction de Gil Pressnitzer en ligne, Esprits nomades).
  • 1991 : Alain Pizerra, Léon Zack, collection « L'Autre Musée », Paris, Éditions de la Différence.
  • 1993 :
    • Gabrielle Boyon, Pierre Cabanne, Jean-Michel Maulpoix, Léon Zack, Éditions de la ville de Paris.
    • Léon Zack, catalogue de l'exposition à la maison des princes de Pérouges (Ain).
    • Pierre Cabanne, Léon Zack, catalogue raisonné de l’œuvre peint établi par Irène et Florent Zack, Alain Pizerra, Paris, Les Éditions de l'Amateur.
    • Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, Neuchâtel, 1993 (ISBN 2825800481); nouvelle édition, 2010, p. 508-511 (ISBN 978-2-8258-0241-0)  .
    • Ouvrage collectif, L'art sacré au XXe siècle en France, Éditions de l'Albaron.
  • 1996 :
  • 1999 : Emmanuel Bénézit (article de Jacques Busse), Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ.
  • 2000 :
    • Nadine Nieszawer, Peintres juifs à Paris, 1905-1939 - École de Paris, Denoël.
    • Pierre Cabanne, Léon Zack, Paris, éditions Galerie Patrice Trigano.
  • 2001 : Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ.
  • 2003 : Sous la direction de Michel Laclotte et Jean-Pierre Cuzin, Dictionnaire de la peinture, Larousse, 2003.
  • 2003 : Pierre Cabanne, Hommage à Léon Zack, Saint-Rémy-de-Provence, Centre d'art Présence van Gogh.
  • 2014 : Sous la direction de Jean-Baptiste Baronian, Dictionnaire Rimbaud, Robert Laffont (consulter en ligne).
  • 2015 : Nadine Nieszawer et Alain Princ, Artistes juifs de l'École de Paris, 1905-1939, Somogy éditions d'art.

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