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Léon Fagel

sculpteur français
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Léon Fagel
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 62 ans)
CousolreVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Membre de
Maître
Distinctions
Œuvres principales
Buste de Jean-Baptiste Carpeaux, Paris
Monument à Lamarck, Paris
Monument de la Victoire de Wattignies, Maubeuge
La Première Offrande d'Abel, musée des Beaux-Arts de Valenciennes
Valenciennes - Cimetière Saint-Roch (B21).JPG
Vue de la sépulture.

Léon Fagel né le à Valenciennes (Nord-Pas-de-Calais) et mort le à Cousolre (Nord) est un sculpteur français.

BiographieModifier

Élève de René Fache à Valenciennes, Léon Fagel poursuit ses études, en 1868, à l'École des beaux-arts de Paris auprès de Jules Cavelier.

Il obtient le second prix de Rome en 1875 et remporte le premier prix en 1879 avec un bas-relief, Le Jeune Tobie rendant la vue à son père. Il devient pensionnaire de la villa Medicis de 1880 à 1883[1].

Plus particulièrement connu pour ses bustes, entre autres ceux de Jean-Baptiste Carpeaux — exposé au Salon de 1911 — et de Charles-François Daubigny, il est également l'auteur de statues, monuments et bas-reliefs.

Il réalise le Monument à Jean-Baptiste de Lamarck au jardin des plantes de Paris, érigé en 1909 à la suite de la souscription internationale lancée en 1906 par les professeurs du Muséum national d'histoire naturelle afin de rendre hommage au naturaliste[2].

Il est l'un des artistes choisis pour le décor sculpté du Petit Palais à Paris et, avec Jean-Baptiste Hugues, il exécute le bas-relief en pierre Les Arts et Métiers de la façade principale.

Sa réalisation la plus importante est le Monument de Wattignies, érigé sur la place Vauban à Maubeuge et inaugurée par le président Sadi Carnot en 1893[3].

Il est membre de la délégation de la Société nationale des beaux-arts en section sculpture de 1901 à 1905[4].

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1893, puis promu officier de ce même ordre en 1903. En 1908, il est nommé Rosati d'honneur[5].

Il meurt à Cousolre le . Il est inhumé au cimetière Saint-Roch de Valenciennes, près de la tombe d'Ernest-Eugène Hiolle.

Œuvres dans les collections publiquesModifier

Récompenses et distinctionsModifier

Notes et référencesModifier

AnnexesModifier

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SourcesModifier

Liens externesModifier