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Légion belge (résistance)

Légion Belge
Création 1940
Dissolution
Pays Belgique
Drapeau de la Belgique Belgique
Type réseau de résistance armée
Guerres Seconde Guerre mondiale
Commandant historique Charles Claser (1941-1942)
Jules Bastin (1942-1943)

La Légion belge est un mouvement de la résistance intérieure belge durant la Seconde Guerre mondiale qui intégrera par la suite l'Armée secrète.

HistoriqueModifier

Le groupe fut constitué par des officiers de l'Armée belge sous la conduite de Charles Claser. En , ils sont rejoints par l'Armée belge reconstituée de Robert Lentz[1]. Le groupe connaîtra également un pic de recrutement en lors de l'instauration par les Allemands du STO poussant des centaines de personnes dans la clandestinité[1]. Entre 1941 et 1942, le groupe tente d'établir une jonction avec le Gouvernement belge en exil et le SOE à Londres. Le support et les ressources promises au groupe ne lui parvinrent cependant jamais[2].

De nombreux membres de l'organisation était clairement identifiés bien à droite dont le fasciste Paul Hoornaert qui sera cependant arrêté par les allemands en raison de son appartenance au groupe et parce qu'il était membre de sa Légion Nationale[3]. On y retrouvait un nombre important de rexiste qui bien qu'étant fascistes préféraient voir instaurer en Belgique un État indépendant fasciste sous le commandement de Léopold III plutôt que d'être un État satellite duTroisième Reich[4].

FusionModifier

En 1942, le groupe change son appellation pour Armée de Belgique. En , elle se dissout dans l'Armée secrète.

CommandementModifier

ReconnaissanceModifier

  • Le groupe ne sera pas reconnu en tant que tel en raison de la fusion intervenue en 1944.

RéférencesModifier

  1. a et b [PDF] Kim De Vidts, « Belgium: A small yet significant resistance force during World War II », Doctoral Thesis, Hawaii (consulté le 10 février 2013), p. 83–4
  2. [PDF] Kim De Vidts, « Belgium: A small yet significant resistance force during World War II », Doctoral Thesis, Hawaii (consulté le 10 février 2013), p. 85
  3. Cyprian Blamires, World Fascism: A Historical Encyclopedia, vol. 2, , p. 323.
  4. R.J.B. Bosworth, The Oxford Handbook of Fascism, Oxford University Press, 2009, p. 482

Articles connexesModifier