L'Isolement

poème d'Alphonse de Lamartine

L'Isolement est un poème de Lamartine paru dès la première publication des Méditations poétiques en 1820[1],[2].

Parmi les vingt-quatre poèmes qui composent le recueil, L'Isolement (dont le vers « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ») est un des plus connus et des plus caractéristiques de la nouvelle sensibilité qui s'y déploie. Julie Charles, l'amante du poète, a été emportée prématurément par une tuberculose en 1817. Lamartine s'abandonne à son chagrin dans une élégie qui témoigne du « mal de vivre » et d'une rêverie mélancolique.

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