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L'Avenir en confiance

L'Avenir en confiance
Agissons pour le Nord
Avec nous
Image illustrative de l’article L'Avenir en confiance

Fondation
Élections concernées par l'alliance provinciales de 2019
Organisations politiques concernées Les Républicains calédoniens
Le Rassemblement-Les Républicains
Mouvement populaire calédonien
Mouvement républicain calédonien
Tous Calédoniens

Présidents au Congrès Virginie Ruffenach
Représentation au Congrès
18 / 54
Représentation en Province Sud
20 / 40
Représentation en Province Nord
3 / 22
Positionnement Droite anti-indépendantiste
Idéologie Anti-indépendantisme
Républicanisme français
Libéralisme
Libéral-conservatisme
Gaullisme
Couleurs Bleu, Rouge

Site Web https://avenirenconfiance.nc/

L’Avenir en confiance est une alliance politique de plusieurs partis de la droite anti-indépendantiste de Nouvelle-Calédonie, formée en sous la forme d'une liste commune pour les élections provinciales du dans le Sud. Elle est constituée du mouvement Les Républicains calédoniens (LRC, lui-même né du regroupement le de plusieurs personnalités ou partis dits « loyalistes », dont le Mouvement républicain calédonien ou MRC de Philippe Blaise qui reste une organisation politique active, pour la plupart dissidents de plus ou moins longue date du Rassemblement) de l'ancienne membre du gouvernement local Sonia Backès, du Rassemblement-Les Républicains (Rassemblement-LR, parti historique de l'opposition à l'indépendance de l'archipel créé en 1977 par l'ancien homme fort de la politique locale Jacques Lafleur, d'abord proche du RPR puis associé à l'UMP et au parti national Les Républicains) de l'ancien président du Congrès Thierry Santa, du Mouvement populaire calédonien (MPC, lui-aussi associé à l'UMP puis à LR, né en 2013 d'une dissidence du Rassemblement) du 3e vice-président de l'Assemblée de la Province Sud Gil Brial et de Tous Calédoniens (TC, fondé en 2014 par d'anciens membres de L'Avenir ensemble et des élus locaux de la Brousse, proche du parti Les Centristes) du conseiller municipal de Boulouparis Pascal Vittori. Le , L'Avenir en confiance devient également un groupe politique au Congrès, présidé par Thierry Santa et vice-présidé par Philippe Blaise[1].

Elle vise à former une union capable de faire front face aux indépendantistes et contre les « nationalistes », nom par lequel les membres de la liste désignent leur principal adversaire au sein du camp non-indépendantiste, Calédonie ensemble du député UDI Philippe Gomès (qui détient alors la présidence du gouvernement depuis 2015 et celle de l'Assemblée de la Province Sud depuis 2014, tenant le rôle, pour les provinciales de 2019, de « majorité » sortante)[2].

Le , après une tentative de négociation avec Calédonie ensemble pour aboutir à une liste unitaire dans le Nord, les différentes composantes de « L'Avenir en confiance » dans cette province, emmenées par les maires de Koumac Wilfrid Weiss (Tous Calédoniens) et de Kouaoua Alcide Ponga (Rassemblement-LR), annoncent constituer une liste distincte de celle de Calédonie ensemble[3] sous le nom d'« Agissons pour le Nord ». De même, aux Îles Loyauté, alors que les deux mouvements s'accordent dans un premier temps sur une liste unique baptisée « Une nouvelle vision pour les îles Loyauté », menée par un élu de Calédonie ensemble et avec des représentants de « L'Avenir en confiance » en deuxième et troisième place, les partis de L'Avenir en confiance décident là aussi de former leur propre liste intitulée « Avec nous » et tirée par Simon Loueckhote.

Principaux thèmes de campagneModifier

La liste « L'Avenir en confiance » met en avant[2] :

  • l'anti-indépendantisme : en demandant l'organisation rapide du deuxième référendum d'autodétermination prévu par l'accord de Nouméa afin de commencer au plus tôt la campagne pour le « non », et en promettant de « défendre l’ouverture de la citoyenneté comme la condition sine qua non à toute négociation sur un futur statut institutionnel »,
  • le libéralisme : « la liberté d’entreprendre, de circuler, de s’exprimer, de construire, d’innover et de prendre des risques »,
  • la sécurité : en demandant « une réponse beaucoup plus ferme, de la part de la police et de la justice. Il faut renforcer la présence policière, par des aides de la province aux communes. Mais il faut également mettre en place la fin de l'impunité ». La liste promet également la mise en place d'un couvre-feu pour les mineurs de moins de 14 ans « dans certaines zones spécifiques », la création d'un « centre éducatif surveillé et d’insertion par le travail », la réforme de la réglementation concernant la vente d'alcool en revenant sur les interdictions de vente des week-end et jours fériés (politique menée depuis 2008) au profit - entre autres - de « bottle-shops » selon l'exemple des pays anglo-saxons, ou encore de s'inspirer du « modèle islandais ».
  • un renouvellement du personnel politique et d'une ouverture à la société civile, sur le modèle de La République en marche (dont certains dirigeants des Républicains calédoniens sont membres), incarnées par les principaux meneurs de la coalition qui sont presque tous trentenaires (Christopher Gygès), quadragénaires (Sonia Backès, Virginie Ruffenach, Isabelle Champmoreau, Philippe Blaise) ou entrés en politique depuis 2014 (Thierry Santa, Willy Gatuhau), tout en se présentant comme les héritiers des signataires historiques de l'accord de Nouméa (Jacques Lafleur à travers sa fille et héritière politique, Isabelle Lafleur qui est présente symboliquement à la fin de la liste du Sud, Harold Martin qui se retire de la vie politique, Simon Loueckhote qui est tête de liste aux Îles sans être élu, Pierre Frogier qui n'est pas candidat mais dont le fils, Brieuc Frogier, est présent puis élu sur la liste du Sud, Bernard Deladrière qui n'est pas candidat),
  • la promotion de la création de listes uniques non-indépendantistes (donc avec Calédonie ensemble) dans les deux autres provinces, majoritairement indépendantistes, afin d'éviter une dispersion des voix « loyalistes » et empêcher une majorité favorable à l'indépendance au Congrès, ce qui ne se fera finalement pas.

Elle lance, le , un site participatif afin d'élaborer un programme politique concerté : www.ide.nc.

DirigeantsModifier

RéférencesModifier

Voir aussiModifier