Kawasaki C-2

Kawasaki C-2
Vue de l'avion.
Un des prototypes du C-2 le 25 octobre 2015

Constructeur Drapeau : Japon Kawasaki Heavy Industries
Rôle avion de transport militaire
Statut En service
Premier vol
Mise en service
Coût unitaire 14 milliards de yens
Équipage
3
Motorisation
Moteur General Electric CF6-80C2
Nombre 2
Type Turboréacteur
Poussée unitaire 2 x 266 kN
Dimensions
Envergure 44,4 m
Longueur 43,9 m
Hauteur 14,2 m
Masses
À vide 60 800 kg
Avec armement 120 100 kg
Maximale 141 400 kg
Performances
Plafond 12 200 m
Rayon d'action 10 000 km a vide km

Le Kawasaki C-2 (anciennement C-X) est un avion de transport militaire japonais, de la même catégorie de taille que l'Airbus A400M européen.

HistoriqueModifier

 
On peut voir sur ce plan les ailes en position haute et la dérive en T.
 
Démonstration d'aérolargage le 27 mai 2018.

Ce biréacteur est développé par Kawasaki Heavy Industries (KHI) sur demande de la Force aérienne d'autodéfense japonaise[1]. Soixante C-2 sont prévus pour remplacer les Kawasaki C-1 et Hercules C-130 utilisés par les forces japonaises, l'entrée en service était initialement prévue pour 2011.

Un des prototypes entre en service actif en [2] et le premier avion de série est livré le [3].

Le , les trois premiers avions de série sont réceptionnés par la 3e Escadre de transport aérien tactique, qui les utilise sur l'aéroport de Yonago-Miho[4].

CaractéristiquesModifier

 
Poste de pilotage d'un C-2 en 2017.

Sa soute d'une dimension de 16 x 4 x 4 m peut emporter soit environ 120 hommes, un maximum de 8 palettes master 463 l, un blindé léger ou un hélicoptère Mitsubishi H-60 avec une charge maximale de 37,6 tonnes[5].

Son autonomie est de 7 600 km avec une charge utile de 20 tonnes, 5 700 km avec 30 tonnes, 4 500 km avec 36 tonnes.

Le second prototype, immatriculé 18-1202, a été utilisée a partir du 6 février 2018 pour la réalisation d'un appareil de renseignements électroniques (ELINT), le RC-2, qui a fait l'objet d'essais en vol début 2018 depuis la base aérienne de Gifu[6]. Il est réceptionné le 1er octobre 2020 par l'escadron de guerre électronique[7].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

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