Journée de la liberté (Biélorussie)

La Journée de la liberté (biélorusse : Дзень Волі) est un jour férié non officiel de Biélorussie célébré les . Cette journée commémore la naissance le de la République populaire biélorusse (RPB)

Journée de la liberté en 2007

HistoireModifier

 
à Vilnius célébration de la Journée de la liberté

Une rada biélorusse créée à Minsk en 1917 est renversé par les bolcheviques dès la fin de l'année. Le par le traité de Brest-Litovsk, Lénine livre la Biélorussie à l'Allemagne. Le , alors que le pays est sous occupation austro-allemande, un congrès « pan-biélorusse » se réunit à Minsk et proclame la naissance de la République populaire biélorusse. Celle-ci n'existe que brièvement, la Biélorussie est de nouveau envahie, et les bolcheviques proclament dès le une Biélorussie soviétique.

Aujourd'hui, le gouvernement en place ne reconnait pas cette fête, estimant que la République populaire de Biélorussie a été créée par les Allemands. Pour l'intelligentsia, et les forces d'opposition biélorusses au régime d'Alexandre Loukachenko, la Journée de la liberté est un symbole de fierté nationale et les célébrations occasionnés par cette fête se traduisent par des mises en détention en grand nombre. Le 500 activistes sont arrêtés. Ils protestaient contre l'élection du et la réélection d'Alexandre Loukachenko[1]. Le des manifestants venus déposer des fleurs en empruntant les trottoirs ont été arrêtés[2].

Protestations de 2017 en BiélorussieModifier

 
Journée de la liberté 2017: La police a bloqué l'avenue de l'Indépendance
  • Le le gouvernement du président Loukachenko n'a autorisé les manifestations que dans deux villes de province ; interdisant notamment le rassemblement prévu dans la capitale, Minsk. Il y a eu des centaines d'arrestations. [3] Dans les rues de Minsk, la Journée de la liberté s’est transformée en journée des arrestations. Retraités, manifestants, journalistes : des centaines de personnes, un millier selon l’association de défense des droits de l’homme Viasna, ont été interpellées par des commandos de policiers très mobiles[4].

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Liens externesModifier