Joseph Magdelaine Martin

personnalité politique française

Joseph Magdelaine Martin
Joseph Magdelaine Martin

Naissance
Saint-Béat (Haute-Garonne)
Décès (à 62 ans)
Toulouse (Haute-Garonne)
Origine Drapeau de la France France
Arme Infanterie
Grade Général de brigade
Années de service 1791-1811
Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur
Autres fonctions Député de la Haute-Garonne
Préfet des Pyrénées-Orientales

Joseph Magdelaine Martin, né le à Saint-Béat (Haute-Garonne), mort le à Toulouse (Haute-Garonne), est un général et homme politique français de la Révolution et de l’Empire.

États de serviceModifier

Négociant à Toulouse, il entre en service le , comme volontaire au 3e bataillon de la Haute-Garonne, il passe capitaine le , et lieutenant-colonel en second de son bataillon le suivant. Affecté à l'armée du Midi, il devient lieutenant-colonel en chef le 1er décembre de la même année. Muté à l'armée des Alpes, puis à l'armée d'Italie, il s'empare le , du poste de Gilette, avant de servir au siège de Toulon.

Il est promu général de brigade provisoire le , et en 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées orientales sous Perignon. Il se trouve à la 2e bataille du Boulou, à la bataille de la Montagne Noire du 17 au , au siège de Roses du au , commande à Val d'Aran à la place de Sol-Beauclair en . Rappelé au quartier général le , il est confirmé dans son grade par le Comité de salut public le . Le , il est envoyé à la division Cerdagne puis le , à la division Charlet. Il est fait prisonnier de guerre le , à Puigcerdà.

De retour en France, il prend le commandement du département des Pyrénées-Orientales en l'absence du général Sol-Beauclair de à , puis il commande le département de la Lozère d' à . Il est élu député de la Haute-Garonne au Conseil des Cinq-Cents le , et il en sort le . En , il est employé dans la 10e division militaire, et il est réformé le suivant. Il est nommé préfet des Pyrénées-Orientales le de la même année, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le . Il est admis à la retraite le . Il est destitué de son mandat de préfet par Napoléon le .

Il meurt le , à Toulouse.

Articles connexesModifier

SourcesModifier