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Joseph Cheguillaume

personnalité politique française
Joseph Cheguillaume
Fonction
Député de la Loire-Atlantique
-
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
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Propriétaire de
Parti politique
Membre de

Joseph Paul Auguste Cheguillaume, né le à Nantes et mort le à Clisson, est un manufacturier et homme politique français.

BiographieModifier

Joseph Cheguillaume est le fils de Paul Cheguillaume (1795-1863), négociant et manufacturier.

Il est un riche manufacturier de Nantes, propriétaire des manufactures de draps de laine à Clisson, et membre de la Chambre de commerce de Nantes.

D’opinions conservatrices, il est élu, le 8 février 1871, représentant monarchiste[1] de la Loire-Inférieure à l'Assemblée nationale, le 2e sur 12, avec 71,375 voix sur 95,897 votants, soutenu par ma liste légitimiste.

Il se fit inscrire au centre droit, en même temps qu'à la réunion des Réservoirs, et, sans prendre la parole, vota dans la législature, avec la droite de l'Assemblée, pour la paix, pour les prières publiques, pour l'abrogation des lois d'exil, pour le pouvoir constituant de l'Assemblée, contre le retour à Paris, pour la démission de Thiers, pour le septennat, pour l'état de siège, pour la loi des maires, pour le ministère de Broglie, contre les amendements Wallon et Pascal Duprat. Cheguillaume s'abstint, le 25 février 1875, de prendre part au vote sur l'ensemble des lois constitutionnelles de 1875.

Il était propriétaire de l'Hôtel de Châteaubriant à Nantes, qui avait été acquis en 1819 par son grand-père, Mathurin-Jean Cheguillaume (1772-1857), adjoint au maire de Nantes de 1832 à 1842.

Il fut marié à Pauline Méry, fille de Sylvain Paul Méry, bourgeois de Nantes et propriétaire du château du Retail à Soullans, et d'Henriette-Virginie Dupuy. Une des soeurs de son épouse sera marié au frère d'Ernest Goüin. Leurs fils Joseph Cheguillaume, avocat à Nantes et maire de Soullans de 1896 à 1933, marié à la fille de l'armateur nantais Henri Polo, puis à Marguerite Marion de Procé, hérita du château du Retail ; quant à leur fille Cécille, elle épousera un neveu d'Armand Fresneau.

Notes et référencesModifier

  1. René Bourreau, « Monarchie et modernité: l'utopie restitutionniste de la noblesse nantaise sous la IIIe République », Publications de la Sorbonne, 1995

BibliographieModifier