John Wesley Hardin

criminel américain

John Wesley Hardin (né le à Bonham[2] au Texas et mort le à El Paso) était un hors-la-loi américain. Tireur hors pair[3] et véritable figure de l'Ouest américain, il deviendra par la suite une icône populaire controversée. Poursuivi dès son plus jeune âge et pendant la majeure partie de son existence par des hommes de loi, il fut condamné en 1877 à 25 ans de prison pour meurtre[4]. Il affirmera à cette occasion avoir tué 42 personnes[5], mais seuls 26[6] ou 27[7] meurtres lui seront attribués par les journaux de l'époque[N 1] et clamera, comme il le fit toute sa vie durant, ne jamais avoir abattu un homme qui ne l'aurait pas mérité[8]. Pendant sa détention Hardin étudiera le droit et écrira une autobiographie. Libéré en 1894, il sera abattu le dans un saloon d'El Paso par John Selman, autre personnage controversé de l'Ouest américain[N 2].

John Wesley Hardin
John Wesley Hardin
Biographie
Naissance
Décès
(à 42 ans)
El Paso
Nom de naissance
John Wesley Hardin
Surnom
Little Arkansas, Wesley Clements, J. H. Swain
Nationalité
Formation
Avocat
Activité
Père
Reverend James Gibson Hardin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Jane Bowen, Carolyn Jane "Callie" Lewis
Parentèle
Joseph Hardin (en) (arrière-grand-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Condamné pour
Archives conservées par
Wittliff collections (en)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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Jeunesse

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Hardin est né en 1853 près de Bonham, au Texas[2]. Il est le fils de Mary Elizabeth Dixson[9],[N 3] et James "Gip" Hardin, un prédicateur méthodiste itinérant[10]. Tous deux sont des dévots protestants et ils donnent à leur fils le même nom que le prêtre anglican britannique John Wesley (1703-1791), fondateur de l'église méthodiste[11]. Hardin est le second fils d'une famille de 10 enfants[11]. À la suite de problèmes de santé[12] et après avoir parcouru une grande partie du centre du Texas, le père de John Wesley Hardin cesse son activité de prédicateur itinérant et s'installe en 1859 avec sa famille dans l'est du Texas[N 4] à Sumpter (en), dans le Comté de Trinity, où il devient enseignant et avocat[10]. Les Hardin étaient de fervent partisans des États confédérés d'Amérique et le jeune John Wesley fut élevé dans le patriotisme et la culture du Sud des États-Unis, culture assez distincte des autres régions du pays à cause de son histoire coloniale, de son institution d'esclavage, de ses traditions protestantes évangéliques et de son séparatisme.

La Guerre de Sécession éclatera en 1861 et c'est pendant les années de guerre que Hardin assistera pour la première fois à un meurtre, à l'âge de 8 ans[14],[N 5]. En 1862, le père de Hardin rejoint l'armée confédérée[15]. À la suite de la défaite du Sud, les armées de l'Union occupent le Texas en 1865 et libèrent les 200000 esclaves noirs présent dans l'est de l'état[13],[N 6]. L'économie du sud, basée sur les plantations, est dévastée. Une période de misère et de fort ressentiment contre l'Union s'installe au Texas[16]. C'est dans cette ambiance que John Wesley Hardin, qui racontera plus tard qu'il se sentait comme « le survivant d'une civilisation disparue », passera la fin de sa jeunesse. En 1867, alors qu’il a quatorze ans et fréquente l’école de son père, Hardin est impliqué dans une bagarre à l'issue de laquelle il laisse un de ses camarades de classe quasiment mort[17],[N 7].

En , à Moscow (en), Comté de Polk, Hardin commet son premier meurtre. Âgé de 15 ans, il défie le Major « Maje » Holshousen, ex-esclave de son oncle, dans un combat de catch qu’il remporte. Le lendemain, Maje et Hardin échangent des coups de feu[N 8]. Maje, blessé à la poitrine, décède trois jours plus tard et Hardin, sur les conseils de son père, devient fugitif[N 9].

Vie de fugitif

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Pendant ses années de vie de fugitif, Hardin pourra toujours compter sur sa famille. Compte tenu de sa gâchette facile et des nombreux meurtres qui en découlent, il devra beaucoup se déplacer et sera souvent contraint de fuir un comté.

Il se cache tout d'abord chez son frère Joseph à Logallis Prairie[N 10] (maintenant Nogalus Prairie (en)), à 25 miles au nord de Sumpter[23]. Fin 1868, un détachement de soldats de l'union trouve sa cachette et tente de l’arrêter[10]. Hardin leur échappe après avoir probablement[N 11] massacré trois soldats au cours de la confrontation[23]. Sa cachette découverte, Hardin trouve refuge chez sa tante Susanna Dixon Anderson[25] à Pisgah (en), Comté de Navarro, où grâce à elle il exerce à partir de le métier de professeur dans une école qu'elle a ouverte, la Nash School[26],[N 12]. Il devra quitter la ville après avoir fait sauter l’œil d’un homme[N 13] et part vivre chez son oncle, Alec Dixon, un vétéran de la guerre de sécession, qui l'embauche comme cow-boy[26]. Hardin apprécie la liberté et la vie au grand air. Il passe son temps libre à jouer au poker et faire des paris. Contrairement à ses meurtres qui ne les dérangent pas, cette passion du jeu lui cause des soucis avec sa famille qui sont des chrétiens méthodistes. Hardin fréquente à cette époque le hors-la-loi Frank Polk[N 14] et un détachement de soldats est envoyé de Corsicana à la poursuite du duo. Polk[28] est capturé mais Hardin parvient à leur échapper. Il part vers le nord en compagnie de son cousin "Simp" Dixon[N 15] et les deux hommes ont une altercation avec une troupe de soldats de l'Union dans lieu nommé Richard Bottom[10],[N 16] au cours de laquelle Hardin descendra peut-être un homme[29],[N 17]. Il est rapporté que Hardin tua à cette époque un noir dans le Comté de Leon[31]. Fin 1869 le nombre de victimes de John Wesley Hardin s'élève maintenant à cinq, peut-être le double si l'on accorde crédit aux rumeurs sur son implication dans d'autres meurtres[28]. Rejoint par son frère Joe, Hardin quitte le Comté de Navarro pour aller se cacher chez sa tante, Ann Hardin, à Hillsborro, Comté de Hill.

La nuit du à Towash, Comté de Hill, à la suite d'une partie de poker qui a mal tourné[N 18], Hardin loge une balle dans la tête d'un dénommé Benjamin Bradley[N 19]. Cette scène, vue et racontée par des douzaines de personnes, est celle qui a fait connaitre la manière particulière dont Hardin dégainait ses armes : ses holsters, cousus dans sa veste, étaient positionnés de sorte à faire pointer la crosse des révolvers vers l’intérieur de la poitrine. Hardin croisait donc les bras pour dégainer[N 20]. Cette étrange façon de faire, qui rend Hardin facilement différenciable des autres desperados du Texas, marquera les esprits et contribuera, à partir de l'incident de Towash, à faire grandir la notoriété de John Wesley Hardin et installer sa réputation d'as de la gachette.[réf. nécessaire] Après avoir tué Bradley, Hardin liquidera l'homme qui détenait les mises de la partie de carte, un magistrat nommé Moore[36],[N 21]. Hardin doit de nouveau fuir. Il laissera deux autres cadavres dans son sillage avant de quitter le Comté de Hill[38] puis repart vers Pisgah. Echappant à une première embuscade sur le chemin et à une seconde à son arrivée à Pisgah, il poursuit sa fuite en compagnie de son cousin Alec Barekman en direction de Brenham, Comté de Washington. Les deux hommes passent par Horn Hill, Comté de Limestone, où Hardin envoie un homme six pieds sous terre[N 22]. Les cousins se séparent et Hardin gagne Kosse où il règle son compte à un souteneur[N 23],[41]. Hardin arrive en chez son oncle Robert Echison Hardin, à Brenham. Pendant la période passée à Brenham, Hardin sera à nouveau enseignant et fréquentera peut-être le hors la loi Wild Bill Longley (en)[42], autre légende de l'Ouest. Debut , il est recherché dans le Comté pour avoir volé un cheval[43] et doit de nouveau s'enfuir.

Hardin est arrêté pour la première fois le à Longview, dans le Comté de Harrison, pour le meurtre de Laban John Hoffman, Marshall de la ville de Waco, Comté de McLennan. Hardin niera toute sa vie avoir commis ce crime. Il est détenu temporairement dans la ville de Marshall avant d'être transféré à Waco[N 24] pour son procès. Le , pendant le transfert, Hardin, qui a réussi à se procurer un pistolet[N 25], s'échappe[N 26] après avoir abattu d'une balle dans la tête Jim Smalley[47], l'un des deux membres de la Texas State Police (en) qui l'escortait. Il est de nouveau arrêté dans le Comté de Bell par trois hommes qui projettent de l'emprisonner à Austin. Hardin les liquide tous les trois avec leurs propres armes alors qu'ils sont ivres[48] et prend la fuite, accompagné par son père, en direction du Mexique.

John Wesley Hardin n'a que 19 ans et son compteur de victimes est déjà à douze morts, peut-être seize. Une récompense de 1100 $ est désormais offerte pour sa capture[49].

Vie de cow-boy

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Après les évènements sanglants du Comté de Bell, Hardin trouve refuge chez ses cousins, les Clements, qui vivent à Gonzales[49] dans le sud du Texas et s'installe à Pilgrim (en), une petite localité proche de Gonzales qui sera sa cachette pendant les années 1870[50]. Ses cousins lui suggèrent de gagner de l'argent en tant que cow-boy, en conduisant du bétail au Kansas.

Postérité

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À la suite de la publication posthume de son autobiographie[N 27], John Wesley Hardin, déjà icône du folklore américain, devient une légende de l'ouest. Sa vie inspirera par la suite de nombreux artistes qui feront de lui une icône de la culture populaire américaine.

Cinéma

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Jeu vidéo

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  • A certainement inspiré Jim "Boy" Calloway dans le jeu Red Dead Redemption 2
  • Le protagoniste du jeu "Call of Juarez Gunsligner" mentionne une de ses aventures menant à affronter John Weasley Hardin.

Notes et références

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  1. Extrait de l'article du Wichita City Eagle: « To-day as a train was leaving Pensacola, the sheriff, with a posse, boarded the cars to assist Texan officers to arrest the notorious John Wesley Hardin, who is said to have committed twenty-seven murders, and for whose body $1,000 reward has been offered by an act of the Legislature of Texas. His last murder in Texas was the killing of the sheriff of Comanche county. He has lived in Florida for several years under the name of John Swain. About twenty shots were fired in making the arrest, and Hardin's companion, named Mann, who had a pistol in his hand, was killed. »[7]
  2. Ce dernier ayant été alternativement un homme de loi et un hors-la-loi, il est perçu de façon ambiguë. Néanmoins, quel que soit l'angle d'approche, il est entré dans la légende en tant que l'homme qui a abattu John Wesley Hardin.
  3. Dans son autobiographie, Hardin décrit sa mère comme une femme cultivée et charitable[9].
  4. L'est du Texas est à cette époque et jusqu'à la fin du XIXe siècle une région forestière essentiellement composée de pinèdes[13].
  5. Hardin raconte l'évènement de cette manière: un homme ivre, Turner Evans, parcouru Sumpter afin de provoquer un dénommé John Ruff. Une altercation s'en suivie à l'issue de laquelle Evans, poignardé à mort, la jugulaire tranchée, décédera de ses blessures. Ruff sera quant à lui emprisonné. Hardin ajoute à propos de cet incident : « ...Lecteurs, vous pouvez ainsi vous rendre compte de ce que la boisson et la passion peuvent faire. Si vous voulez réussir dans la vie, soyez tempéré et contrôlez vos passions; si vous ne le faites pas, la ruine et la mort en résulteront. »[14]
  6. Les esclaves représentaient 25% de la population du Texas[13].
  7. Un élève de la classe de Hardin, Charles Sloter, l'accusa d’être l’auteur d'un graffiti - sorte de poème dont le premier vers était « I love Sal, and Sal loves mutton »[18] - insultant envers Sal, une fille de sa classe. Hardin nia les faits et renvoya l'accusation sur Sloter, qui se jeta sur lui un couteau à la main. Hardin prit le dessus et poignarda Slotter avec son propre couteau, le laissant quasiment mort[19]. Hardin frôlera le renvoi de l'école à cause de cet incident[18].
  8. Selon Hardin, Maje lui aurait tendu une embuscade et lui aurait tiré dessus alors qu’il passait devant lui. Hardin aurait alors sortit son révolver pour riposter et tiré cinq balles sur Maje, avant de monter à cheval pour aller chercher de l’aide et soigner le blessé[20].
  9. Le père de Hardin pensa que son fils ne recevrait pas un procès équitable dans un état occupé par les troupes de l’Union et où plus d’un tiers des forces de police était désormais constitué d’anciens esclaves, aussi il lui ordonna de se cacher[21].
  10. Joe était enseignant à Logallis Prairie[22].
  11. Hardin n'est pas mentionné comme suspect pour cet incident par les registres militaires[24] et s'il est bien prouvé qu'au minimum un meurtre ait eu lieu à Logallis Prairie fin 1868, on ne sait ni qui fut tué, ni combien de personnes furent tuées, ni par qui le meurtre fut commit[22].
  12. Il sera 3 mois durant l'enseignant d'une classe mixte de 25 élèves. Hardin rapporte que c'est à cette époque qu'il a appris à jouer au poker[27]. Par ailleurs, une élève rapporte que Hardin priait tous les matins avant la classe[26].
  13. pour gagner une bouteille de whisky dans le cadre d’un pari
  14. Polk avait travaillé pour l'oncle de Hardin, Alec Dixon, en tant que gardien de troupeau. Lui et Hardin furent recherchés pour le meurtre d'un dénommé Tom Brady, mais la participation de Hardin à ce meurtre est incertaine[28]
  15. Hardin décrira Simp comme l'« un des hommes les plus dangereux du Texas ». Il était membre du Ku Klux Klan et haïssait les soldats de l'Union. Simp sera abattu en février 1870, un mois après l'incident de Towash, par un détachement de soldats de l'Union à Mexia, Comté de Limestone, à l'âge de 19 ans[28].
  16. Ce lieu est parfois nommé Richland Bottom.
  17. Hardin prétendra que lui et Simp tuèrent chacun un homme[30] mais les registres militaires ne rapportent de cet incident que la blessure d'un certain Sergent. J.F. Leonard, non pas à Richland Bottom mais à Livingston le 7 mai 1869. Le déroulement exacte des évènements est donc incertain[29].
  18. Le déroulement exact de la partie est incertain. Certains dirent que Hardin, ayant remporté la quasi-totalité des mains, avais mit Bradley hors de lui au point que ce dernier ne sorte un couteau et un révolver tout en le menaçant de le tuer s’il gagnait encore et s'il n'abandonnais pas ses 500$ de mise. Hardin, désarmé, se serait excusé et aurait quitté la table[32]. D'autres rapportèrent que Hardin était totalement ivre et fut sauvé de Bradley par James Collins, un jeune fermier marié à une de ses cousines[33]. Dans ces deux cas, Bradley aurait ensuite poursuivi Hardin et fait feu sur lui sans le toucher. Une troisième version de l'histoire avance que Bradley et Hardin se seraient quittés en bon terme, mais que Bradley lui avait volé de l'argent pendant la partie[34].
  19. Certains témoignages, loin du classique duel de l'ouest, présentent Hardin comme ivre et s'acharnant sur un Bradley a terre en train de le supplier[35] ou bien Hardin attaquant Bradley par surprise[34]
  20. Hardin affirmera plus tard que cette façon de dégainer était la plus rapide et qu’il s’y exerçait quotidiennement.
  21. Le cadavre de Moore, qui refusait de rendre les mises à Hardin, ne sera jamais retrouvé et a défaut de preuve les charges contre Hardin seront abandonnées. Il n'est pas certain que ce soit Hardin qui ai liquidé le magistrat[37].
  22. L'incident est raconté différemment par les journaux de l'époque qui, s'ils mentionnent bien l'existence d'une altercation à Union Hill au Texas entre l'employé d'un cirque et un hors-la-loi qui tentait d'entrer sans payer, ne précisent pas que le combat s'est terminé par un meurtre[39]
  23. Hardin accompagnait une fille de saloon quand ils furent accostés par son souteneur, un dénommé Alan Comstock[40], qui leur réclama de l’argent. Hardin jeta de l’argent au sol et refroidi l’homme alors qu’il se penchait pour le ramasser
  24. Hardin rapportera qu'il fut attaché à un cheval sans selle au cours du voyage.
  25. Pistolet qu'il aurait selon certaines sources acheté à un autre prisonnier alors qu'il était encore en prison à Marshall[43] et selon d'autres sources qui lui aurait été procuré sur le chemin par un membre de sa famille[44]
  26. Hardin profitera d'un moment où Stakes était parti chercher du fourrage pour les chevaux. Laissé seul avec Smalley, qui le narguait et le frappait avec la crosse d'un pistolet, Hardin feindra de pleurer et se blottir contre le flanc de son poney pour, caché par l'animal, sortir son pistolet et refroidir Smalley avant de s'enfuir avec son cheval[45]. Certains affirmèrent que Hardin lui avait tiré dans le dos[46].
  27. L'autobiographie de John Wesley Hardin fut publiée en 1925 par le journaliste et historien John Marvin Hunter (d), fondateur du Frontier Times magazine et du Frontier Times Museum (d)[51]. Dans ce livre, Hardin mélange réalité, exagération et fiction.

Références

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  1. « https://www.thewittliffcollections.txstate.edu/research/a-z/hardin.html » (consulté le )
  2. a et b 1860
  3. Metz 1996, p. ix
  4. 1879, p. 369
  5. Marohn 1995
  6. 1877, p. 11
  7. a et b 1877, p. 2
  8. Pryor 2001, p. 105
  9. a et b Hardin 1896, p. 1
  10. a b c et d Metz 2010
  11. a et b Metz 2002, p. 108
  12. Hardin 1896, p. 2
  13. a b et c Metz 1996, p. 8
  14. a et b Hardin 1896, p. 8-9
  15. Metz 1996, p. 10
  16. Metz 1996, p. 11
  17. O'Neal 1979, p. 126-131, Metz 2010, Metz 2002, p. 108
  18. a et b Metz 1996, p. 7
  19. O'Neal 1979, p. 126-131, Metz 2002, p. 108
  20. Hardin 1896, p. 10-11
  21. Hardin 1896, p. 11-12
  22. a et b 2007
  23. a et b Metz 2010, Hardin 1896, p. 12
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  29. a et b Metz 1996, p. 18, 1869
  30. Hardin 1896, p. 15, Metz 2010
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  33. Metz 1996, p. 20-21
  34. a et b El Paso Daily Herald, 1895
  35. Metz 1996, p. 20
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  41. Askins 1970, p. 101, Garry 1975
  42. Metz 1996, p. 25-28
  43. a et b Metz 1996, p. 28
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  45. Hardin 1896
  46. 1871
  47. Metz 1996, p. 30-32, 1871
  48. Metz 1996, p. 32
  49. a et b Metz 1996, p. 33
  50. Odintz 2010
  51. Gard 1957

Bibliographie

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  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages

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Articles

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  • (en) « A Texas desperado captured », The Wichita City Eagle,‎ , p. 2, colonne 6 (lire en ligne)  
  • (en) « Stepped in blood : The twenty-six murders of john Wesley Hardin », The Illustrated Police News, vol. 23,‎ , p. 11, colonne 3 (lire en ligne)  
  • (en) Wayne Gard, « John Marvin Hunter », Bandera Bulletin, 5 juillet 1957. Republié dans le Handbook of Texas, Texas State Historical Association,‎ (lire en ligne)  
  • (en) « John Wesley Hardin », Dallas Morning News,‎ , p. 1 (lire en ligne)  
  • (en) « John Wesley Hardin », Dallas Morning News,‎ , p. 3 (lire en ligne)  
  • (en) « Accusation against Wesley Hardin », Dallas Democratic Statesman,‎ (lire en ligne)  
  • (en) Leon Claire Metz, « Hardin, John Wesley », Handbook of Texas, Texas State Historical Association,‎ (lire en ligne)  
  • (en) Bob Bowman, « NOGALUS PRAIRIE, TEXAS : aka Nogallis Prairie, Nogalus, & Prairie View », texasescapes.com,‎ (lire en ligne)  
  • (en) « The Orton Brothers Circus », New York Clipper (en),‎ , p. 359, colonne 4 (lire en ligne)  
  • (en) « A WESTERN BAD MAN : Practicing law "on a high plain" at El Paso », New-York Tribune,‎ , p. 9, colonne 3 & 4 (lire en ligne)  
  • (en) « Hardin escape », Flakes Daily Bulletin, Galveston,‎  
  • (en) « The State Police », Dallas herald,‎ (lire en ligne)  
  • (en) Mark Odintz, « PILGRIM, TX », Handbook of Texas, Texas State Historical Association,‎ (lire en ligne)  

Sources primaires

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  • (en) 1860 U S Census of Free Inhabitants, , Subdivision No. 25-Sumpter, Trinity County, Texas, p. 1, Dwelling 6, Family 6  
  • (en) Cases argued and Adjudged in the Court of Appeals of the State of Texas, Volume 4, during ...1878... by the Texas Court of Appeals, as reported by Jackson, Alexander M., Jr. & Jackson, A. M. Jackson, St. Louis, F.H. Thomas & Co., (lire en ligne), p. 369  
  • (en) Executive Documents Printed by order of the House of Representatives : 1868–1869, , Summary of Reports for the Fifth Military District, August 1867–September 1868, March 1868 supplement; a report against Lee's band.  
  • (en) Executive Documents Printed by order of the House of Representatives : 1868–1869, , Summary of Reports for the Fifth Military District, August 1867–September 1868; reporting four soldiers killed and four wounded from the U.S. 6th Cavalry Regiment  

Articles connexes

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Liens externes

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