Johann Rudolf Zwinger (médecin)

médecin suisse

Johann Rudolf Zwinger, médecin suisse, fils de Theodor Zwinger III et neveu de Johann Rudolf Zwinger, naît à Bâle le et meurt le .

Johann Rudolph Zwinger
Image dans Infobox.
Johann Rudolf Zwinger (1692–1777)[1]
Fonction
Recteur de l'université de Bâle
Biographie
Naissance
Décès
(à 85 ans)
BâleVoir et modifier les données sur Wikidata
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BiographieModifier

À l'âge de quinze ans, il reçoit le grade de maître ès arts dans la faculté des lettres. Il étudie ensuite la médecine et, guidé par son père, fait des progrès rapides. En 1709, il se rend à Strasbourg pour y suivre des cours d'anatomie, et, de retour dans sa ville natale, il y prend le doctorat.

Le marquis de Bade-Dourlach[2] lui confère, en 1720, le titre de médecin de Rothelin.

L'année suivante, il passe de la chaire de logique à celle d'anatomie et de botanique, et en 1724, il remplace son père dans celle de médecine théorique et pratique, qu'il occupe pendant 53 ans. Le plus illustre de ses élèves est probablement Albert de Haller, qui lui a rendu hommage dans plusieurs de ses ouvrages[3].

Membre, sous le nom d'Avicenne, de l'académie des Curieux de la nature (c'est le premier nom de la Leopoldina), il est l'un des fondateurs de la Société médico-physique helvétique.

Zwinger meurt le , âgé de 85 ans, après 65 ans d'enseignement, ayant peu senti le poids du grand âge.

ŒuvresModifier

Outre des observations médicales, dans les Actes de l'académie des Curieux de la nature et ceux de la Société helvétique, on a de lui :

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. Source : https://unigeschichte.unibas.ch/materialien/rektoren/johann-rudolf-ii.-zwinger.html.
  2. Sur cette famille, voir Charles II de Bade-Durlach.
  3. « J. Rudolph. Zwinger olim præceptoris nostri, qui et ipse supervivit, beatus senex, De usu et functionibus cerebri humani ». Albrecht von Haller, Bibliotheca anatomica, t. 2, Bâle, Orell, Gessner, Fuessli et associés, 1776, p. 74 : « notre maître… heureux vieillard ».
  4. Sans date dans Herzog.
  5. On a aussi : (grc) (la) Magni Hippocratis Coi Opuscula aphoristica semeiotico-therapeutica VIII. Una cum Jurejurando, Bâle, 1748, 2 tomes in-8.