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Johann Caspar Bluntschli

Johann Caspar Bluntschli
Johann Caspar Bluntschli alt.jpg
Fonctions
Recteur
Université de Zurich
-
Membre de la Seconde Chambre de la Diète du grand-duché de Bade (d)
Membre du Zollparlament
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
KarlsruheVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Bergfriedhof (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Parti politique
Membre de
Directeur de thèse
Johann Christian Hasse (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Archives conservées par
Bibliothèque centrale de Zurich (FA Bluntschli 1 - 39e)Voir et modifier les données sur Wikidata
I. Heidelberg Altstadt Campus Universität Heidelberg Johann Kaspar Bluntschli Gedenktafel an seinem Heidelberger Anwesen.jpg
plaque commémorative
Joh kasp bluntschli.JPG
Tombe de Bluntchli à Heidelberg.

Johann Caspar (aussi orthographié Kaspar) Bluntschli, né le à Zurich et mort le à Karlsruhe, est un juriste et un homme politique suisse, professeur à l'Université de Zurich et théoricien du fédéralisme.

BiographieModifier

Sur le plan politique, il est élu de 1837-1848 au Grand conseil du Canton de Zurich, institution qu'il préside en 1845. Il est également conseiller d'État de 1839 à 1845.

Franc-maçon, en 1864 il devient membre de la loge Ruprecht zu den fünf Rosen (Ruprecht aux cinq Roses) de Heidelberg, dont il sera ensuite le vénérable maître. En 1865 il écrit au nom de sa loge une lettre ouverte au pape Pie IX, en réponse à l'exhortation apostolique Multiplices Inter, publiée par le pontife le 25 septembre de cette année, dans laquelle il condamnait la participation des catholiques aux loges maçonniques. De 1872 à 1878 il est Grand-maître de la Grande Loge Zur Sonne (de) de Bayreuth et il propose une unification des loges allemandes, qui ne trouve pas grâce auprès des francs-maçons allemands. Il est aussi membre de la Grande Loge suisse Alpina[1].

Ses œuvresModifier

  • Le droit international codifié, traduit de l'allemand par M.-C. Lardy, préface de Edouard Laboulaye, Paris : Guillaumin & Cie, 1870 [1]
  • Théorie générale de l'État, traduit de l'allemand, précédé d'une préface par M. Armand de Riedmatten, Paris : Guillaumin, 1881, 492 p.
  • De la Naturalisation en Allemagne d'une femme séparée de corps en France, et des effets de cette naturalisation, A. Marescq aîné, 1876, 40 p.
  • L'État roumain et la situation légale des Juifs en Roumanie, traduit de l'allemand et publié par l'Alliance israélite universelle, C. Maréchal, 1879, 23 p.
Comme rapporteur de commission
  • Les communistes en Suisse: d'après les papiers saisis chez Weitling, Lausanne : Marc Ducloux, 1843, 122 p. [2]

Notes et référencesModifier

  1. Grande Loge Suisse Alpina, Livre du 150e anniversaire, 1844-1994, Lausanne, 1993, p. 40.

BibliographieModifier