Jill Valentine

Jill Valentine
Personnage de fiction apparaissant dans
Resident Evil.

Cosplay de Jill Valentine par Julia Voth.
Cosplay de Jill Valentine par Julia Voth.

Origine Drapeau des États-Unis Américaine
Sexe Féminin
Cheveux Bruns, Blonds
Activité Membre de l'équipe Alpha des S.T.A.R.S.
Agent du B.S.A.A.
Caractéristique Taille : 1,66 m/ Poids : 50,4 kg / Groupe sanguin : B
Arme favorite Pistolet Beretta 92
Designer Isao Ohishi
Famille Père: Dick Valentine (uniquement dans les romans de S.D. Perry)
Entourage Chris Redfield, Barry Burton
Ennemi de Umbrella Corporation et Albert Wesker

Créé par Shinji Mikami
Interprété par Julia Voth
Voix (Voir doublages)
Films Resident Evil: Apocalypse
Resident Evil: Afterlife
Resident Evil: Retribution
Première apparition Resident Evil 1

Jill Valentine (ジル・バレンタイン, Jiru Barentain?) est un personnage de la série vidéo-ludique Resident Evil, née en 1974.

Fille de voleur dans le roman de S.D. Perry, elle est membre de l'équipe Alpha des S.T.A.R.S. (Special Tactics And Rescue Service, en français : Section Tactique Armée pour Recherches et Sauvetage - dans Resident Evil Apocalypse).

Elle apparaît dans le premier Resident Evil. Elle est également présente dans Raccoon City quand la ville sombra dans le chaos (Resident Evil 3: Nemesis).

ApparitionsModifier

Jeux vidéoModifier

Le jeu original prend place en et se déroule dans un manoir où Jill Valentine et son équipe se sont retirées à la recherche de collègues[1]. En collaboration avec son partenaire Barry Burton, elle découvre que la propriété est la façade d'un laboratoire de guerre biologique exploité par Umbrella Corporation, et que ses occupants morts-vivants sont des scientifiques qui avaient développé le mutagène du virus-T. Son supérieur, Albert Wesker, se révèle être un agent double pour Umbrella. Après les événements du jeu, Jill se lie d'amitié avec Chris Redfield, où les deux agents s'unissent pour combattre le bioterrorisme.

Jill revient dans Resident Evil 3: Nemesis, deux mois seulement après les incidents du manoir[2]. L'équipe des STARS a explosé et Jill est restée à Raccoon City pour enquêter sur un complexe secret d'Umbrella. Elle est alors pris au piège dans la ville « zombifiée » et tente désespérément d'en sortir, ce qui sera d'autant plus difficile qu'elle sera pourchassée par Nicholaï, un membre de l'UBCS (groupe paramilitaire de Umbrella) chargé d'une mission secrète : collecter les données sur l'évolution du virus et surtout par le Nemesis, énorme créature mutante programmée par Umbrella pour tuer tous les S.T.A.R.S présents en ville et tuer les personnes ayant découvert un brin de vérité sur Umbrella y compris ses propres collègues.

The Umbrella Chronicles se déroule en 2003, Jill et Chris se sont joints à une organisation privée dans le but de divulguer les activités de guerre biologique d'Umbrella, conduisant un groupe à détruire leur dernier centre de recherche. Après la chute de l'entreprise, ils deviennent membres fondateurs du « Bioterrorism Security Assessment Alliance » (BSAA) des Nations unies. Dans Revelations, Jill et son nouveau partenaire Parker Luciani sont envoyés en mission pour sauver Chris Redfield, qui serait retenu en otage sur un bateau fantôme en Méditerranée. Une fois à bord, elle découvre que le navire est infesté d'un nouveau type de mutagène, capable d'infecter l'écosystème aquatique. Jill et Chris démêlent ensuite un complot politique impliquant une épidémie mutagène antérieure et une enquête bâclée menée par une agence rivale.

Resident Evil 5 se déroule en 2009 dans la ville fictive africaine de Kijuju, où des terroristes ont transformé des habitants locaux en zombies. Il est par la suite révélé que l'un de ces terroristes était Jill Valentine, portée disparue au combat depuis deux ans et demi. Le DLC Lost in Nightmares proposé quelque temps après la sortie de Resident Evil 5, a lieu en 2006 et met en scène Jill et Chris Redfield recherchant le fondateur d'Umbrella à l'intérieur d'un manoir. Le chapitre se conclut avec la présence de Spencer et d'Albert Wesker, en plein combat, Chris est maitrisé par Wesker qui est sur le point de le tuer, Jill s'interpose et plonge sur Wesker, l'entraînant dans une chute mortelle. Jill est alors présumée morte.

CinémaModifier

 
Sienna Guillory interprète de Jill Valentine au cinéma.

Dans la première série de films, Jill est interprétée par l'actrice Sienna Guillory.

Jill fait sa première apparition dans le deuxième volet de la série intitulé Resident Evil: Apocalypse. Dans le film, elle est suspendue de ses activités policières, ces informations étant fournies par des coupures de presse accrochées au mur. On peut penser qu'elle s'est rendue au manoir du premier volet, étant donné qu'elle semble connaitre des informations sur l'infection. Elle forme un petit groupe de survivant avec Alice, l’héroïne de la série de films, et Carlos Oliveira. Le groupe est contacté par l'un des scientifique de Umbrella, le Dr. Charles Ashford, pour sauver sa fille. En échange, il leur offre un moyen de s'échapper de Racoon City qui a été bouclée par Umbrella à la suite de l'infection. Elle aide Alice à s'échapper du laboratoire de Umbrella à la fin du film.

Elle fait son retour à la fin du quatrième volet intitulé Resident Evil: Afterlife, où elle dirige l'escadron d'Umbrella qui vient attaquer Arcadia, le bateau de Wesker. Elle porte sur la poitrine un dispositif qui lui a lavé le cerveau, le même que dans Resident Evil 5.

Dans le cinquième volet intitulé Resident Evil: Retribution, elle est toujours contrôlée par Umbrella et tente à plusieurs reprises de capturer le projet Alice. Elle combat Alice à la fin du film, qui lui retire le dispositif, ce qui lui permet de retrouver la mémoire. Elle rejoint Washington, siège de la résistance, avec Alice et les autres survivants. Wesker leur annonce que la Reine Rouge vient de lancer une attaque contre la Maison Blanche et que le groupe va devoir affronter une vague d'armes biologiques plus puissante que jamais.

Le rôle est repris par Hannah John-Kamen dans le reboot Resident Evil (2021).

DoublagesModifier

Autres

Notes et référencesModifier

  1. (fr) « Resident Evil », Consoles +, no 56,‎ juillet / août 1996, p. 110 à 112.
  2. (fr) Kornifex, « Test : Resident Evil 3 : Nemesis - Dreamcast », sur jeuxvideo.com, .