Jill St John

actrice américaine
Jill St. John
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Jill St. John dans (en) Summer Love, en 1958.
Nom de naissance Jill Arlyn Oppenheim
Surnom Jill St. John
Naissance (80 ans)
Los Angeles (Californie), Drapeau des États-Unis États-Unis
Nationalité Drapeau : États-Unis Américaine
Profession Actrice

Jill St. John, de son vrai nom Jill Arlyn Oppenheim, née le à Los Angeles, en Californie, aux États-Unis, est une actrice américaine surtout connue pour son rôle de Tiffany Case dans le James Bond Les diamants sont éternels, sorti en 1971.

BiographieModifier

DébutsModifier

Jill St. John est née Jill Arlyn Oppenheim à Los Angeles, de confession juive, fille d'Edward (1912-1986), un propriétaire prospère de restaurant, et de Betty Lou Oppenheim (née Goldberg, 1912-1998)[1],[2].

Petite fille, elle suit des cours de danse au Children's Ballet Company avec Natalie Wood et Stefanie Powers. Elle est déjà actrice à six ans à la radio.

En 1949, âgée de neuf ans, elle fait ses débuts dans un film et dans un spectacle à la télévision. Elle apparaît ensuite à onze ans dans plusieurs épisodes de feuilletons et séries télévisées.

La toute jeune fille suit des cours en matinée pour les enfants du show-business à (en) Hollywood Professional School (connue aussi sous le nom de Hollywood Conservatory of Music and Arts) ; elle y décroche précocement (14 ans) son diplôme de fin d'études. C'est à cette époque de l'adolescence que sa mère Betty change le nom de sa fille pour qu'il ait une consonance hollywoodienne : St John[1].

Dotée d'un haut quotient intellectuel, Jill s'inscrit à l'université de Los Angeles (UCLA) à 15 ans. En parallèle, elle joue dans plusieurs spectacles radiophoniques dont One Man's Family[3].

Studios de cinémaModifier

En , elle signe chez Universal Pictures un contrat de sept ans, à raison de 200 dollars par semaine.

En 1958, elle fait ses débuts au cinéma dans Summer Love, tout en continuant de se produire à la télévision, notamment sur des épisodes de The Christophers, Schlitz Playhouse et DuPont Show of the Month[3].

Elle enchaîne sur une signature auprès de la 20th Century Fox qui tente de faire d'elle une étoile. Elle figure au générique de plusieurs productions pour « des rôles de starlette », dira-t-elle : The Remarkable Mr. Pennypacker en 1959, Holiday for Lovers la même année et The Lost World en 1960[4].

En 1961, elle travaille ponctuellement pour la Warner Bros dans The Roman Spring of Mrs. Stone (le Visage du plaisir) et, l'année suivante, dans Tender Is the Night.

Le , elle épouse l'acteur Robert Wagner.

Actions caritativesModifier

Jill St John prend la suite de sa mère Betty Oppenheim pour s'occuper de diverses associations fournissant des aides d'urgence aux nécessiteux, telles (en) « People Helping People USA », « Sylmar Valley Earthquake », (en) « Care America » devenu (en) « People Helping People, USA » ou « Screen Smart Set ».

Vie privéeModifier

Jill St John se marie quatre fois :

Entre ses mariages, St. John a entretenu une liaison avec Henry Kissinger et George Lazenby.

Filmographie sélectiveModifier

 
Frank Sinatra et Jill St John dans Tony Rome, 1967

CinémaModifier

TélévisionModifier

DistinctionsModifier

Voix françaisesModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b « Jill St. John - The Private Life and Times of Jill St. John. Jill St. John Pictures. », sur www.glamourgirlsofthesilverscreen.com (consulté le 4 février 2019)
  2. (en) Variety Staff, « Betty Lou Oppenheim, dead at 85 », sur Variety, (consulté le 4 février 2019)
  3. a et b Lovely Jill Goes Up the Hill to Stardom: JILL ST. JOHN 'High-Q' No Problem Hopper, Hedda. « Los Angeles Times », 28 septembre 1958 : E1
  4. Too Many Jacks for Jill: Hollywood's most irrepressible redhead says she likes the idea of marriage, but... Goldberg, Hyman. Los Angeles Times 5 Jan 1964: B12.

Voir aussiModifier

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Liens externesModifier