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Jeanne Moirod
Jeanne Moirod.jpg
Fonction
Maire
Biographie
Naissance
Décès
(à 92 ans)
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction

Jeanne Moirod, née en 1905 près de Saint-Amour (Jura)[1] et morte en 1997, était une résistante, agente de liaison principale du groupement nord du colonel Henri Romans-Petit[2], maire d'Oyonnax de mars à mai 1953[3].

Sommaire

BiographieModifier

Ouvrière en verrerie, adjointe au maire d'Oyonnax, se revendiquant trotskiste[4], sa maison est improvisée plaque tournante de la Résistance dans le Jura. Des journaux clandestins y sont reproduits. Jeanne Moirod a la responsabilité de trouver dans la montagne des abris et des caches pour les armes et les hommes, et d'y acheminer les maquisards[4]. Avec son beau-frère Gabriel Jeanjacquot, Jeanne Moirod aide également à la diffusion du journal clandestin Bir-Hakeim du journaliste André Jacquelin[5].

En mars 1953, elle est élue maire d'Oyonnax mais ne demeure à son poste que deux mois, jusqu'aux élections qui se tiennent les 26 avril et 3 mai suivant.

HommagesModifier

  • Il existe un square Jeanne-Moirod à Oyonnax.

RéférencesModifier

  1. a et b « Jeanne Moirod », sur museedelaresistanceenligne.org.
  2. « Jeanne Moirod », sur maquisdelain.org.
  3. « Liste des maires d'Oyonnax », sur francegenweb.org.
  4. a b et c « Les femmes de la Résistance : Lutte, victoire - oubli », sur reimaroltmanns.com, .
  5. Jean Marinet, « Résistance Lycée Lalande : la presse clandestine de 1940 à 1944 », Lycée Lalande.

Voir aussiModifier